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Une maison sur cinq est achetée par un nouvel arrivant au Canada

  • 680 000 propriétés seront achetées par des nouveaux arrivants au cours des cinq prochaines années au Canada.
  • 82 % des nouveaux arrivants choisissent de rester dans leur première ville de résidence.
  • 75 % arrivent au Canada avec des économies les aidant à acheter une propriété.
  • 75 % des nouveaux arrivants ne considèrent pas s’installer aux États-Unis avant leur arrivée au Canada, pour la principale raison qu’ils se sentent mieux accueillis en tant qu’immigrants au Canada.

TORONTO (Ontario), le 16 octobre 2019 – Selon une étude commandée par Royal LePage[1], les nouveaux arrivants au Canada contribuent de façon importante à la demande immobilière. Présentement, les nouveaux arrivants représentent le cinquième de tous les acheteurs de propriétés au Canada (21 %)[2]. Si le taux de migration internationale se maintient[3], les nouveaux arrivants au pays devraient acheter 680 000 propriétés au cours des cinq prochaines années. En 2018, la migration internationale comptait pour 80,5 % de la croissance de la population canadienne selon les données de Statistique Canada[4].

« En plus d’appuyer la croissance de l’économie canadienne, les nouveaux arrivants au pays sont vitaux pour la santé du marché immobilier national, explique Phil Soper, président et chef de la direction de Royal LePage. La demande combinée pour des propriétés abordables des jeunes Canadiens et des nouveaux arrivants peut être comblée grâce à des politiques du logement qui encouragent des projets d’habitation intelligents et durables tout en protégeant les espaces verts de nos plus grands centres urbains. L’économie et le marché du travail canadiens sont en expansion, il est donc crucial que l’inventaire des propriétés suive la cadence. »

Dans le cadre de cette étude, Royal LePage définit les nouveaux arrivants comme des personnes ayant déménagé au Canada au cours des dix dernières années. Les répondants comprennent des immigrants, des étudiants, des réfugiés et des personnes présentes au Canada pour y travailler. À l’échelle nationale, la durée moyenne du séjour des répondants au pays est de quatre ans.

Les nouveaux arrivants sont souvent une famille avec enfants (31 %), un étudiant (25 %) ou un seul demandeur (20 %). La vaste majorité (86 %) considèrent l’immobilier comme un bon investissement et 75 % arrivent au pays avec des économies visant à les aider à faire l’achat d’une propriété. L’étude montre aussi que les nouveaux arrivants achètent une propriété dans un délai moyen de trois ans après leur arrivée au Canada.

« Il n’est pas surprenant que les nouveaux arrivants perçoivent l’immobilier au Canada comme un bon investissement. Ayant moi-même vécu à l’étranger, j’ai pu observer directement les défis de déménager en famille dans un nouveau monde. Cela exige du courage et de la détermination. Les nouveaux arrivants font bien plus qu’investir dans l’immobilier canadien, ils investissent dans l’avenir de leur famille », souligne M. Soper.

Malgré leur désir d’acheter une maison, le taux d’accession à la propriété dans ce segment de la population se situe à 32 %. Le taux global d’accession à la propriété au sein de la population canadienne se situe à 68 %[5]. Parmi les nouveaux arrivants qui achètent une propriété, 51 % choisissent une maison détachée, 18 % un appartement en copropriété, 15 % une maison en rangée et 13 % une maison semi-détachée.

Les statistiques indiquent que 82 % des répondants demeurent dans la région où ils ont d’abord élu domicile. Chez ceux qui choisissent de s’installer dans une nouvelle région, un meilleur emploi est la première raison citée pour avoir motivé le déménagement (41 %), suivi d’une meilleure qualité de vie (13 %) et d’une accession plus facile à la propriété (12 %).

En arrivant au Canada, 64 % des répondants louent leur première maison et 15 % l’achètent. Plusieurs nouveaux arrivants choisissent d’abord d’habiter avec la famille ou des amis à peu ou pas de frais (18 %).

À l’échelle nationale, la raison la plus populaire chez les répondants pour s’installer au Canada est que les nouveaux arrivants voient le pays comme un endroit où il fait bon vivre et travailler (54 %). La plupart d’entre eux n’ont pas songé s’installer aux États-Unis avant leur arrivée au Canada (75 %) et 31 % indiquent avoir choisi le Canada car ils s’y sentent davantage bienvenus en tant qu’immigrants, tandis que 26 % disent croire que le pays est un endroit plus sécuritaire où vivre.

Données régionales 

ONTARIO 

L’Ontario compte pour environ 46 % de la migration internationale au Canada[6]. Le taux d’accession à la propriété des nouveaux arrivants de la région du Grand Toronto et d’Ottawa se chiffre pour les deux régions à 32 %. Cependant, sur le plan provincial, le taux de propriété pour les nouveaux arrivants est sensiblement plus bas, se situant à 29 %, soit trois points de pourcentage de moins que la moyenne nationale (32 %). Le sondage révèle aussi que 84 % des nouveaux arrivants de l’Ontario ne quittent pas la première ville dans laquelle ils élisent domicile. Actuellement, les nouveaux arrivants en Ontario représentent 21 % de tous les acheteurs de la province[7] et selon les projections, ils seront à l’origine de l’achat de 286 000 propriétés dans la province au cours des cinq prochaines années aux niveaux de migration actuels.

« L’Ontario, et plus particulièrement la région du Grand Toronto, a grandement bénéficié d’un bond de migration internationale au Canada, explique Chris Slightham, président, Royal LePage Signature Realty. Les quartiers de la périphérie connaissent un essor engendré par le flot de nouveaux arrivants à la recherche de bonnes écoles et d’emplois dans les communautés prospères. Tandis que certains nouveaux arrivants sont attirés par la vie au centre-ville, il existe encore de nombreuses options viables pour ces nouveaux venus dans des collectivités dynamiques hors du centre. »

Les nouveaux arrivants dans la province croient que l’achat d’une propriété est un bon investissement (88 %) et 82 % d’entre eux arrivent au pays avec des économies les aidant à faire l’achat d’une résidence. Dans la province, la demande pour des maisons détachées est alimentée par le nombre de nouveaux arrivants qui arrivent en famille avec leurs enfants (32 %). Chez ceux qui deviennent propriétaires, le délai moyen avant l’achat est de trois ans.

« Ottawa est une destination très attrayante pour les nouveaux arrivants au Canada. Similairement aux autres centres urbains du Canada, la ville offre des soins de santé de qualité, de bonnes écoles et des communautés sécuritaires, mais un marché immobilier bien plus abordable. En effet, les prix des résidences à Ottawa représentent approximativement la moitié de ceux de Toronto et le tiers de ceux de Vancouver, dit Jason Ralph, directeur général à Royal LePage Team Realty à Ottawa. La demande des nouveaux arrivants et des premiers acheteurs a fait pression à la hausse sur les prix pour les propriétés inscrites entre 300 000 $ et 500 000 $. »

Dans la province, 60 % des nouveaux arrivants louent leur première résidence, 16 % l’achètent et 20 % habitent avec la famille ou des amis à peu ou pas de frais lorsqu’ils arrivent au Canada.

« La population de la région du Grand Toronto croît, tandis que les nouveaux arrivants et Canadiens provenant de l’extérieur de la région déménagent dans la ville pour y vivre et travailler, ajoute M. Slightham. Cette demande crée une pression à la hausse sur notre marché immobilier. Ce momentum devrait se poursuivre puisque la région demeure une destination de renommée internationale convoitée ». 

QUÉBEC 

À l’échelle nationale, le Québec se trouve tout juste derrière l’Ontario quand il est question d’attirer les nouveaux arrivants qui souhaitent venir ici pour vivre et travailler (19 %)[8]. Actuellement, les nouveaux arrivants au Québec représentent aussi 19 % de tous les acheteurs de propriétés de la province[9] et selon les projections, ils seront à l’origine de l’achat de 102 000 propriétés dans la province au cours des cinq prochaines années aux niveaux actuels de migration. L’étude montre aussi que 83 % des nouveaux arrivants qui s’installent au Québec demeurent toujours dans la première ville ou région dans laquelle ils ont élu domicile.

« La demande immobilière au Québec, et plus particulièrement dans la région du Grand Montréal, est saine : les nouveaux arrivants s’installent ici pour profiter de nos excellents établissements d’enseignement, d’une belle qualité de vie et l’abordabilité relative des propriétés, constate Dominic St-Pierre, vice-président et directeur général de Royal LePage pour le Québec. Le Québec continue d’afficher un taux important de migration extérieure et doit composer avec sa population vieillissante. Tout en enrichissant le tissu social de la province, les nouveaux arrivants apportent un nouveau souffle à la croissance de la population, ce qui contribue à la santé économique et au dynamisme du marché immobilier. »

En juillet dernier, l’Institut de la Statistique du Québec a indiqué dans ses prévisions démographiques que la population de la province était appelée à ralentir graduellement[10]. La croissance découlant de l’augmentation du nombre de nouveaux arrivants aide à soutenir une saine demande dans le secteur immobilier.

« Avec la pénurie de main d’oeuvre, plusieurs entreprises d’ici recrutent à l’étranger pour combler des postes, affirme Dave Carter, dirigeant et copropriétaire de l’agence immobilière Royal LePage Blanc & Noir à Québec. L’Université Laval attire aussi beaucoup d’étudiants internationaux qui ont la possibilité de poursuivre leur carrière ici. »

Au Québec, 71 % des nouveaux arrivants louent leur première résidence (le plus haut taux au pays, à égalité avec la Colombie-Britannique), 10 % l’achètent et 14 % vivent avec la famille ou des amis à peu ou pas de frais à leur arrivée au Canada.

Malgré la demande immobilière découlant du nombre important de nouveaux arrivants se procurant une propriété dans la province, cette dernière affiche le taux de propriété le plus faible au pays. En effet, seuls 25 % des nouveaux arrivants installés au Québec sont propriétaires d’une résidence. Ce taux grimpe à 61% lorsque l’on s’attarde à l’ensemble de la population du Québec[11]. En étudiant ces données au niveau des villes, nous constatons que 23 % des répondants de la région du Grand Montréal sont propriétaires de leur logement, comparativement à 28 % à Québec. De ceux qui se portent acquéreurs d’une propriété dans la province, le délai moyen avant achat est de quatre ans.

« Nous accompagnons de plus en plus de nouveaux arrivants dans le processus d’achat de propriété. La région offre une excellente qualité de vie et la vaste majorité parlent déjà le français. Le fait que le marché immobilier à Québec soit abordable leur donne aussi une meilleure occasion d’accéder à la propriété », souligne M. Carter.

Pour 83 % des nouveaux arrivants dans la province, l’immobilier représente un bon investissement, et 67 % d’entre eux indiquent être venus au Canada avec des économies en poche destinées à l’achat d’une propriété, ce qui est inférieur à la moyenne nationale de 75 %.

Les répondants de la province sont les moins enclins à avoir considéré s’installer aux États-Unis avant de déménager au Canada (17 %). 

COLOMBIE-BRITANNIQUE 

La Colombie-Britannique est la troisième destination canadienne la plus populaire en matière de migration internationale[12]. Le taux d’accession à la propriété des nouveaux arrivants dans le Grand Vancouver est de 32 %, ce qui est en phase avec les taux provinciaux et nationaux (32%).

« Le Grand Vancouver constitue l’une des régions les plus convoitées où vivre et travailler dans le monde et nous attirons des nouveaux arrivants qui perçoivent les avantages que la ville a à offrir en matière de style de vie et d’emplois », dit Randy Ryalls, directeur général, Royal LePage Sterling Realty.

Dans la province, 72 % des nouveaux arrivants louent leur première résidence et 9 % l’achètent, tandis que 13 % habitent avec la famille ou des amis à peu ou pas de frais lorsqu’ils arrivent au Canada.

« Les nouveaux arrivants créent de la demande à travers toutes les catégories de propriété. Les familles sont à la recherche de maisons dans les communautés accueillantes pour la famille, tandis que ceux qui arrivent seuls sont attirés par les copropriétés qui réduisent l’entretien en plus d’être situées dans des quartiers près des commodités à des prix moins élevés », ajoute M. Ryalls.

Ce sont 32 % des répondants qui arrivent en Colombie-Britannique en tant que famille avec enfants. La catégorie des étudiants se place en deuxième position (28 %), suivis des demandeurs seuls (20 %) et des couples sans enfant (14 %).

La confiance des consommateurs envers le marché immobilier de la province est élevée. En effet, 85 % des répondants de la Colombie-Britannique croient que l’achat d’une propriété représente un bon investissement.

Une proportion de 86 % des nouveaux arrivants de la Colombie-Britannique ne quittent pas la première région ou ville dans laquelle ils élisent domicile. Actuellement, les nouveaux arrivants représentent 15 % des acheteurs de propriétés dans la province[13] et selon les projections, ils devraient être à l’origine de l’achat de 91 000 propriétés dans la région au cours des cinq prochaines années aux niveaux actuels de migration.

ALBERTA 

L’Alberta attire approximativement 8 % de la migration internationale du Canada[14]. Les nouveaux arrivants de l’Alberta affichent un taux de propriété très élevé (45 %). Ils sont aussi les plus susceptibles de croire que l’immobilier représente un bon investissement (90 %). Les nouveaux arrivants représentent 18 % de tous les acheteurs de propriétés dans la province[15] et selon les projections, ils seront à l’origine de l’achat de 76 000 propriétés dans la région au cours des cinq prochaines années.

« L’Alberta est une région particulièrement attrayante pour les nouveaux arrivants de partout dans le monde et pour les Canadiens déjà établis qui désirent se déplacer vers cette province, indique Corinne Lyall, courtière et dirigeante-propriétaire de Royal LePage Benchmark. Calgary est une ville réellement accueillante. Elle est relativement jeune, ce qui fait que la majorité de la population n’est pas née ici. Un grand soutien est offert aux nouveaux arrivants, lesquels découvriront un sens communautaire authentique et un grand amour de la ville. »

À leur arrivée au Canada, 19 % des nouveaux arrivants albertains deviennent propriétaires de leur première résidence, 55 % louent, et 13 % choisissent de vivre avec la famille ou des amis à peu ou pas de frais.

« L’Alberta appuie les entrepreneurs et les gens qui sont prêts à travailler, affirme Mme Lyall. Le gouvernement provincial accorde des crédits d’impôt à ceux qui investissent dans de petites entreprises afin de stimuler le succès de ces dernières à l’échelle internationale. Le style de vie que permet la province allié aux prix abordables des propriétés attirent les gens dans notre coin de pays. »

Les familles avec enfants représentent le plus grand groupe de nouveaux arrivants (34 %), un taux similaire au reste du Canada, tandis que 29 % sont des demandeurs seuls. Ce dernier pourcentage est nettement supérieur à la moyenne nationale (20 %). Dans une proportion de 52 %, les répondants de l’Alberta (la plus grande région en ce qui a trait au pourcentage) indiquent vivre avec des enfants de moins de 18 ans.

Chez ceux qui deviennent propriétaires, le délai moyen avant l’achat d’une propriété est de trois ans dans la province. 

PRAIRIES 

De manière similaire à l’Alberta, les Prairies attirent environ 8 % de la migration internationale du Canada[16]. Le taux de propriété dans les Prairies est de 41 % chez les nouveaux arrivants. Dans la région, 62 % des nouveaux arrivants louent leur première résidence, 20 % l’achètent et 17 % habitent avec la famille ou des amis à peu ou pas de frais lorsqu’ils arrivent au pays.

« L’accessibilité immobilière règne dans notre région, affirme Michael Froese, directeur général de Royal LePage Prime Real Estate. Les nouveaux arrivants viennent ici parce que la région offre un bon style de vie et des propriétés à prix abordables. Elle attire plus particulièrement les nouveaux arrivants qui sont accompagnés de leur famille ou qui souhaitent construire une famille. »

Les nouveaux arrivants représentent 41 % de tous les acheteurs de propriétés dans la région[17] et selon les projections, ils seront à l’origine de l’achat de 71 000 propriétés au cours des cinq prochaines années aux niveaux actuels de migration. Pour ceux qui deviennent propriétaires, le délai moyen avant l’achat est de trois ans.

Dans les Prairies, 71 % des nouveaux arrivants vivent toujours dans la première région où ils se sont installés. Similairement à la moyenne nationale, la plupart des nouveaux arrivants qui optent pour les Prairies arrivent en famille (32 %). Une proportion de 86 % croient que l’immobilier représente un bon investissement.

« Les nouveaux arrivants des Prairies s’établissent rapidement et ressentent un sentiment d’appartenance très tôt. Les gens restent pour les gens, » ajoute M. Froese. 

CANADA ATLANTIQUE 

Le Canada atlantique attire environ 5 % de la migration internationale du Canada[18]. Les nouveaux arrivants qui s’établissent dans le Canada atlantique affichent un taux de propriété de 44 %, soit 12 points de pourcentage de plus que la moyenne nationale (32 %). Après les Prairies, il s’agit du deuxième taux le plus élevé de toutes les régions étudiées. Les nouveaux arrivants représentent 31 % de tous les acheteurs de propriétés de la région[19] et selon les projections, ils seront à l’origine de l’achat de 43 000 propriétés au cours des cinq prochaines années aux niveaux actuels de migration.

Les nouveaux arrivants du Canada atlantique sont plus susceptibles d’être des familles avec enfants (39 %), soit 8 points de pourcentage de plus que la moyenne nationale.

« Entouré d’eau et de magnifiques paysages, le Canada atlantique est l’endroit parfait pour élever une famille, affirme Rudy Chong, propriétaire et directeur de l’agence Royal LePage Prince Edward Realty. Beaucoup de nouveaux arrivants sont ravis de découvrir qu’ils peuvent devenir propriétaires d’une grande maison à prix abordable. Souvent, ils arrivent de grands centres urbains et recherchent le style de vie qu’offrent les Maritimes. »

Des nouveaux arrivants du Canada atlantique, 81 % ne quittent pas la première région ou ville dans laquelle ils élisent résidence. Une proportion de 88 % croient que l’immobilier représente un bon investissement.

Dans la province, 63 % des nouveaux arrivants louent leur première résidence, 20 % l’achètent et 18 % vivent d’abord avec la famille ou des amis à peu ou pas de frais en arrivant au Canada.

Chez les nouveaux arrivants qui deviennent propriétaires, le délai moyen avant l’achat est de deux ans.

 

Sondage 2019 de Royal LePage sur les nouveaux arrivants – Résultats clés (.PDF) 

 

À propos du communiqué

L’étude fût réalisée entre le 21 et le 27 août 2019 à l’aide d’un panel en ligne de Léger regroupant 1 500 nouveaux arrivants s’étant établis au Canada au cours des dix dernières années. La marge d’erreur de l’étude est de +/-2,5 %, 19 fois sur 20.

L’Étude de Royal LePage sur les nouveaux arrivants a calculé les projections de ventes immobilières en utilisant les niveaux historiques de migration internationale de Statistique Canada ainsi que le taux de propriété des nouveaux arrivants inclus dans le Sondage de Royal LePage sur les nouveaux arrivants. Les données concernant les nouveaux arrivants utilisées ont été calculées en utilisant: (immigration + émigrants de retour + solde des résidents non permanents) – (émigrants + solde de l’émigration temporaire). Les données provinciales ont été extraites de Statistique Canada, Tableau 17-10-0040-01 Estimations des composantes de la migration internationale, trimestrielles de Statistique Canada. La donnée nationale a été extraite de Statistique Canada, Estimations démographiques trimestrielles, 21 mars 2019.Pour plus d’information, communiquer avec Roseline Joyal-Guillot, directrice associée, communications et marketing, région du Québec, roseline@royallepage.ca.

À propos de Royal LePage 

Au service des Canadiens depuis 1913, Royal LePage est le premier fournisseur au pays de services aux agences immobilières, grâce à son réseau de plus de 18 000 professionnels de l’immobilier répartis dans plus de 600 bureaux partout au Canada. Royal LePage est la seule entreprise immobilière au Canada à posséder son propre organisme de bienfaisance, la Fondation Un toit pour tous de Royal LePage, qui vient en aide aux centres d’hébergement pour femmes et enfants et appuie les programmes éducatifs visant à mettre fin à la violence familiale. Royal LePage est une société affiliée de Bridgemarq Real Estate Services inc., entreprise inscrite à la Bourse de Toronto sous le symbole « TSX : BRE ». Pour obtenir de plus amples renseignements, consultez : www.royallepage.ca.

Pour obtenir de plus amples renseignements, communiquez avec :

Contact média :

Chloé Lebouc

Kaiser Lachance Communications
Cell.: 514.662.3547
chloe.lebouc@kaiserlachance.com

 

[1] Étude réalisée entre le 21 et le 27 août 2019 à l’aide d’un panel en ligne de Léger regroupant 1 500 nouveaux arrivants s’étant établis au Canada au cours des dix dernières années. La marge d’erreur de l’étude est de +/-2,5 %, 19 fois sur 20.

[2] Sondage de Royal LePage sur les nouveaux arrivants (taux d’accession à la propriété); Statistique Canada, Estimations démographiques trimestrielles de Statistique Canada publiées le 21 mars 2019 (migration internationale); et le nombre de transactions (ACI) et les unités écoulées (SCHL) en utilisant la moyenne sur cinq ans (2014 – 2018, total des transactions sur le marché au Canada).

[3] Selon l’hypothèse que les taux de migration internationale se maintiennent aux taux de 2018. Le volume est calculé comme suit: (immigration + émigrants de retour + solde des résidents non permanents) – (émigrants + solde de l’émigration temporaire) selon les Estimations démographiques trimestrielles de Statistique Canada publiées le 21 mars 2019.

[4] Statistique Canada, Estimations de la population du Canada, quatrième trimestre de 2018, 21 mars 2019.

[5] Statistique Canada, Le logement au Canada : faits saillants du Recensement de 2016, 25 octobre 2017.

[6] Statistique Canada, Estimations des composantes de la migration internationale, trimestrielles, Tableau 17-10-0040-01

[7] Sondage de Royal LePage sur les nouveaux arrivants (taux d’accession à la propriété); Statistique Canada, Estimations démographiques trimestrielles de Statistique Canada publiées le 21 mars 2019 (migration internationale); et le nombre de transactions (ACI) et les unités écoulées (SCHL) en utilisant la moyenne sur cinq ans (2014 – 2018, total des transactions sur le marché au Canada).

[8] Statistique Canada, Estimations des composantes de la migration internationale, trimestrielles, Tableau 17-10-0040-01

[9] Sondage de Royal LePage sur les nouveaux arrivants (taux d’accession à la propriété); Statistique Canada, Estimations démographiques trimestrielles de Statistique Canada publiées le 21 mars 2019 (migration internationale); et le nombre de transactions (ACI) et les unités écoulées (SCHL) en utilisant la moyenne sur cinq ans (2014 – 2018, total des transactions sur le marché au Canada).

[10] Institut de la statistique du Québec, Perspectives démographiques du Québec et des régions, 2016-2066, Édition 2019, juillet 2019.

[11]  Statistique Canada, Le logement au Canada : faits saillants du Recensement de 2016, 25 septembre 2017.

 

[12] Statistique Canada, Estimations des composantes de la migration internationale, trimestrielles, Tableau 17-10-0040-01

[13] Sondage de Royal LePage sur les nouveaux arrivants (taux d’accession à la propriété); Statistique Canada, Estimations démographiques trimestrielles de Statistique Canada publiées le 21 mars 2019 (migration internationale); et le nombre de transactions (ACI) et les unités écoulées (SCHL) en utilisant la moyenne sur cinq ans (2014 – 2018, total des transactions sur le marché au Canada).

[14] Statistique Canada, Estimations des composantes de la migration internationale, trimestrielles, Tableau 17-10-0040-01

[15] Sondage de Royal LePage sur les nouveaux arrivants (taux d’accession à la propriété); Statistique Canada, Estimations démographiques trimestrielles de Statistique Canada publiées le 21 mars 2019 (migration internationale); et le nombre de transactions (ACI) et les unités écoulées (SCHL) en utilisant la moyenne sur cinq ans (2014 – 2018, total des transactions sur le marché au Canada).

[16] Sondage de Royal LePage sur les nouveaux arrivants (taux d’accession à la propriété); Statistique Canada, Estimations démographiques trimestrielles de Statistique Canada publiées le 21 mars 2019 (migration internationale); et le nombre de transactions (ACI) et les unités écoulées (SCHL) en utilisant la moyenne sur cinq ans (2014 – 2018, total des transactions sur le marché au Canada).

[17]  Statistique Canada, Estimations des composantes de la migration internationale, trimestrielles, Tableau 17-10-0040-01

[18] Sondage de Royal LePage sur les nouveaux arrivants (taux d’accession à la propriété); Statistique Canada, Estimations démographiques trimestrielles de Statistique Canada publiées le 21 mars 2019 (migration internationale); et le nombre de transactions (ACI) et les unités écoulées (SCHL) en utilisant la moyenne sur cinq ans (2014 – 2018, total des transactions sur le marché au Canada).

[19]  Statistique Canada, Estimations des composantes de la migration internationale, trimestrielles, Tableau 17-10-0040-01