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Un nombre croissant de Canadiens sont anxieux à l’idée de passer à côté de leur première propriété en raison d’une mise de fonds insuffisante

Faits saillants :

  • Au total, 75 % des acheteurs d’une première propriété de Toronto et 69 % de ceux de Vancouver se sont dits inquiets du fait qu’ils n’auraient pas de mise de fonds suffisamment importante pour acheter une propriété, comparativement à 68 % et 58 % respectivement en 2019.
  • À Montréal, 63 % des répondants se sont dits inquiets du montant de leur mise de fonds destinée à l’achat d’une première résidence, ce qui cadre avec la moyenne nationale de 62 %.
  • Les premiers acheteurs de toutes les régions, à l’exception de ceux de l’Alberta et des Prairies, ont rapporté des taux d’anxiété plus élevés par rapport au même sondage réalisé en 2019.
  • À l’échelle nationale, parmi ceux qui vivaient avec leurs parents avant d’acheter leur première propriété, 15 % ont indiqué que ces derniers avaient retardé leurs plans de déménager dans une demeure plus petite en raison de leur présence.

TORONTO, le 14 mai 2021 – Un sondage[1] publié par Sagen, le plus grand assureur hypothécaire résidentiel privé au pays, en collaboration avec Royal LePage, le plus grand fournisseur de services immobiliers au Canada, analyse les tendances clés au sein des acquéreurs d’une première propriété ayant acheté une maison au cours des deux dernières années. Au pays, 62 % des répondants ont affirmé qu’avant d’acheter leur première propriété, ils craignaient de passer à côté de la demeure convoitée en raison d’une mise de fonds insuffisante. Il s’agit d’une hausse de cinq points par rapport à la même question de sondage posée en 2019.

« Il n’est pas du tout surprenant que les acheteurs d’une première propriété s’inquiètent du montant de leur mise de fonds », note Phil Soper, président et chef de la direction de Royal LePage. « L’achat d’une maison, en particulier s’il s’agit de la première, est l’un des investissements financiers les plus importants et les plus substantiels qu’une personne puisse faire. À un moment où la concurrence est extrêmement forte auprès des acheteurs, un courtier immobilier peut aider à trouver des propriétés similaires dans des quartiers comparables mais plus abordables. Le fait d’être bien informé et préparé peut rendre le processus d’achat de propriété beaucoup plus facile et agréable. »

Quoique l’inventaire ait montré des signes de croissance au cours du marché printanier, M. Soper ajoute qu’il demeure bas pour les acheteurs actuellement, ce qui fait monter d’un cran le stress associé à un processus déjà éprouvant.

Les répondants des plus grands centres urbains du Canada ont déclaré être de plus en plus inquiets de ne pas être en mesure de réunir une mise de fonds, dans une proportion bien supérieure à la moyenne nationale, comparativement aux répondants de 2019. À Toronto, 75 % des acheteurs d’une première propriété ont dit craindre de ne pas pouvoir se porter acquéreurs d’une résidence en raison d’une mise de fonds insuffisante (comparativement à 68 % en 2019). Les répondants de Vancouver arrivent en deuxième place derrière ceux de Toronto pour la même question avec 69 % (58 % en 2019), suivis de ceux de Montréal avec 63 % (60 % en 2019).

« Bien que la COVID-19 ait affecté des premiers acheteurs à travers le pays, plusieurs ont été en mesure d’épargner et d’acheter leur première propriété plus tôt que prévu », explique Stuart Levings, président et chef de la direction de Sagen. La barrière qui cause le plus d’anxiété chez eux est la mise de fonds, dans un contexte de hausses de prix dans plusieurs régions du pays. Quoique les parents de certains puissent leur donner un coup de main, ce n’est pas le cas de tous, et il est difficile pour eux de faire leur entrée sur le marché. »

Lorsqu’on leur a demandé de décrire leur situation de logement avant d’acheter leur première maison, 25 % des répondants à l’échelle nationale ont déclaré vivre avec des parents ou des proches (un pourcentage stable par rapport à 2019). De ces derniers, 50 % ont payé un loyer à leur famille (43 % en 2019), dont 34 % ont dit avoir payé moins que la valeur marchande (30 % en 2019).

Quinze pour cent des répondants qui disaient vivre avec un membre de leur famille ont affirmé que leur présence à la maison avait retardé la décision de leurs parents de déménager dans un logement plus petit, et 15 % de plus ont indiqué que leurs frères ou sœurs devraient quitter le nid avant que leurs parents puissent déménager. Soixante-trois pour cent ont indiqué que leurs parents n’avaient pas l’intention de vendre leur propriété actuelle pour s’installer dans une résidence plus petite lorsque leurs enfants auraient quitté la maison. Ces résultats étaient similaires à ceux du sondage réalisé en 2019.

Tableau – Sondage 2021 auprès des premiers acheteurs de propriété au Canada:rlp.ca/tableau_sondagepremiersacheteurs2021

Observations régionales 

Ontario

En Ontario, 70 % des répondants ont indiqué craindre que leur mise de fonds ne soit pas suffisante pour mettre la main sur la propriété sur laquelle ils avaient jeté leur dévolu (60 % en 2019) avant d’acheter leur première propriété, comparativement à 75 % des répondants de Toronto (68 % en 2019). Parmi les régions sondées, les répondants de Toronto ont affiché le niveau d’anxiété le plus élevé au Canada.

« Pour bon nombre de personnes, l’achat d’une première maison est un événement qui se retrouve sur deux listes importantes : celles des plus grandes décisions de leur vie, et celle des choses qui les effraient le plus », explique Tom Storey, courtier immobilier pour l’agence Royal LePage Signature Realty. « Les faibles taux d’intérêt signifient que le coût d’une hypothèque est gérable pour de nombreux jeunes au pays, mais avec un inventaire aussi bas et l’augmentation rapide du prix des propriétés, la concurrence est féroce sur le marché. Cette situation fait monter d’un cran le niveau d’anxiété d’une situation déjà stressante. »

Le courtier ajoute que les faible coûts d’emprunt et le ralentissement que connaît le marché des appartements en copropriété à Toronto offrent une occasion exceptionnelle aux acheteurs d’une première propriété qui cherchent à s’installer dans la Ville-Reine.

« L’emplacement est l’un des facteurs les plus importants qu’un acheteur prend en compte lorsqu’il achète une propriété, poursuit-il. Beaucoup de mes clients cherchant à entrer sur le marché ont une vision à long terme en ce qui a trait à l’endroit où ils veulent vivre après la pandémie et au mode de vie qu’ils souhaitent adopter. Pour cette raison, nombreux sont ceux qui choisiront la ville plutôt que la banlieue. »

Selon le sondage, 34 % des répondants de Toronto (même proportion en 2019) et 31 % de ceux de l’Ontario (30 % en 2019) ont vécu avec leurs parents ou d’autres proches avant d’acheter leur première résidence, un chiffre supérieur à la moyenne nationale de 25 % (25 % en 2019). 

Tableau – Sondage 2021 auprès des premiers acheteurs de propriété au Canada:rlp.ca/tableau_sondagepremiersacheteurs2021 

QUÉBEC

Au Québec, 56 % des répondants ont rapporté avoir été inquiets de ne pas amasser une mise de fonds suffisante pour mettre la main sur la propriété souhaitée avant d’en faire l’acquisition (55 % en 2019), comparativement à 63% parmi les répondants situés à Montréal (60 % en 2019).

« Assurément, la forte concurrence actuelle rend toute transaction plus anxiogène qu’à l’habitude, particulièrement depuis le début de la pandémie », commente Geneviève Langevin, courtier immobilier, Langevin immobilier chez Royal LePage Altitude à Montréal. « Toutefois, malgré des hausses de prix record observées durant la dernière année, les premiers acheteurs avec qui nous travaillons sont résilients et engagés à acquérir une propriété, même si le marché actuel comporte plus de défis. »

Parmi les répondants montréalais, 21 % (23 % en 2019) et 22 % de ceux du Québec (20 % en 2019) habitaient avec leurs parents ou membres de leur famille avant d’acheter leur première propriété.

« La pandémie a certainement provoqué un changement de priorités concernant la vie à la maison pour plusieurs premiers acheteurs », ajoute Mme Langevin. « Bien que plusieurs jeunes acheteurs choisissent de quitter la ville pour gagner de l’espace et trouver une propriété moins dispendieuse, le penchant pour la vie urbaine ne s’évapore pas si facilement », a poursuivi Mme Langevin. « La proximité à distance de marche des lieux et quartiers, la vie nocturne, l’expérience gastronomique et de magasinage, de même que le noyau social sont d’importants facteurs qui voudront encore dire quelque chose pour plusieurs membres de cette cohorte lorsque cette pandémie sera derrière nous. »

Tableau – Sondage 2021 auprès des premiers acheteurs de propriété au Canada:rlp.ca/tableau_sondagepremiersacheteurs2021

COLOMBIE-BRITANNIQUE

En Colombie-Britannique, 71 % des répondants ont indiqué craindre que leur mise de fonds ne soit pas suffisante pour mettre la main sur la résidence de leur choix (56 % en 2019) avant d’acheter leur première propriété, comparativement à 69 % des répondants de Vancouver (58 % en 2019).

« Le processus d’achat d’une propriété est souvent synonyme de pression et d’anxiété, surtout pour les premiers acheteurs, mais l’envie de faire son entrée sur le marché se fait toujours bien sentir », remarque Adil Dinani, courtier immobilier de l’agence Royal LePage West Real Estate Services « Pour les jeunes de Vancouver et du reste de la province, l’accession à la propriété est vue de manière très positive. Bien qu’elle comporte son lot de stress, il s’agit d’un jalon important très désirable pour bon nombre d’entre eux. »

Le courtier note que la pandémie a donné à certains acheteurs d’une première propriété la possibilité d’étendre leurs recherches à l’extérieur de la région métropolitaine de Vancouver. Grâce au télétravail, Kelowna et d’autres secteurs de l’Okanagan ont assisté à une forte augmentation de la demande au sein de cette cohorte d’acheteurs.

« Cela dit, le marché des copropriétés est toujours en ébullition, alimenté par la demande du segment des acheteurs pour qui le travail à distance ne constitue pas une option viable à long terme. La localisation est toujours une considération importante dans leur recherche d’un foyer », ajoute-t-il.

Selon le sondage, 31 % des répondants de Vancouver (36 % en 2019) et 28 % de ceux de la Colombie-Britannique (27 % en 2019) vivaient avec leurs parents ou d’autres proches avant d’acheter leur première résidence, un chiffre supérieur à la moyenne nationale de 25 % (25 % en 2019).

Tableau – Sondage 2021 auprès des premiers acheteurs de propriété au Canada:rlp.ca/tableau_sondagepremiersacheteurs2021

ALBERTA

De toutes les régions sondées, c’est en Alberta que les répondants affichaient le plus faible taux d’anxiété relativement à la mise de fonds. Ce sont 46 % des répondants de la province qui ont indiqué craindre que leur mise de fonds ne soit pas suffisante pour mettre la main sur la résidence désirée (57 % en 2019) avant d’acheter leur première propriété, comparativement à la moyenne nationale de 62 %.

« Calgary est l’une des grandes villes les plus abordables du Canada », souligne Doug Cabral, courtier immobilier pour l’agence Royal LePage Benchmark. « Avant 2020, le marché du logement de l’Alberta favorisait les acheteurs. La pandémie n’a pas eu de répercussions aussi spectaculaires sur l’appréciation du prix qu’ailleurs au pays, ce qui a simplifié la tâche aux premiers acheteurs cherchant à réunir une mise de fonds appréciable. »

Le courtier ajoute que la plupart des acheteurs de ce segment ont été en mesure d’éviter l’habituel achat d’une copropriété et d’entrer directement dans le marché des propriétés détachées. Cependant, la concurrence est plus féroce dans ce segment, aux côtés des acheteurs de propriétés plus expérimentés et de ceux qui cherchent à acheter une résidence plus petite.

« Les premiers acheteurs ne sont pas à la recherche de la maison de leurs rêves : ils cherchent plutôt à faire leur entrée sur le marché. Ils sont donc plus flexibles et prêts à faire des compromis sur des points tels que la superficie ou encore la finition et les commodités, mais l’emplacement est toujours au cœur de la transaction. »

Selon le sondage, 17 % des répondants de l’Alberta ont indiqué vivre avec leurs parents ou d’autres membres de la famille avant d’acheter leur première maison, comparativement à 23 % en 2019.

Tableau – Sondage 2021 auprès des premiers acheteurs de propriété au Canada:rlp.ca/tableau_sondagepremiersacheteurs2021

PRAIRIES

Dans les régions de la Saskatchewan et du Manitoba, 54 % disaient craindre que leur mise de fonds ne leur permette pas d’acheter la résidence de leur choix (57 % en 2019) avant d’acheter leur première propriété.

Similar to Alberta, the Prairie provinces’ housing markets have been recovering over the last year, and first-time buyers taking advantage of increased savings and low interest rates are driving that recovery in the condominium and townhouse segments.

À l’instar de ceux de l’Alberta, les marchés du logement des provinces des Prairies se sont redressés au cours de la dernière année, et les premiers acheteurs qui profitent de l’épargne accrue et de faibles taux d’intérêt stimulent la reprise dans les segments des copropriétés et des maisons en rangée.

« Un certain niveau d’anxiété est certes parfaitement normal lors de la préparation à l’achat d’une première résidence, mais j’ai constaté que les jeunes acheteurs entrent dans le processus bien préparés et informés de l’état du marché actuel », note Norm Fisher, courtier et propriétaire de l’agence Royal LePage Vidorra à Saskatoon. « En raison de l’augmentation de la demande que nous avons connue au cours de la dernière année, tous les acheteurs doivent avoir leurs finances en ordre et être prêts à agir rapidement. »

La concurrence accrue sur le marché pousse certains acheteurs d’une première propriété de la région à élargir leurs zones de recherche en dehors des grands centres.

« À Winnipeg, environ 40 % de l’inventaire de propriétés résidentielles disponibles se trouvent dans les communautés-dortoirs de la région », explique Michael Froese, directeur de l’agence Royal LePage Prime Real Estate. « Les premiers acheteurs sont désireux de faire leur entrée sur le marché là où ils peuvent. En ce moment, la concurrence n’est pas aussi féroce dans certains secteurs périphériques, les propriétés y sont donc plus abordables et, de ce fait, plus attrayantes pour ce segment d’acheteurs. Dans de nombreux cas, le centre-ville est à moins de trente minutes en voiture de ces quartiers. »

Selon le sondage, 16 % des répondants de la Saskatchewan et du Manitoba ont déclaré vivre avec leurs parents ou d’autres membres de la famille avant d’acheter leur première maison, comparativement à 23 % en 2019.

Tableau – Sondage 2021 auprès des premiers acheteurs de propriété au Canada:rlp.ca/tableau_sondagepremiersacheteurs2021 

CANADA ATLANTIQUE

Dans le Canada atlantique, 49 % des répondants ont indiqué craindre que leur mise de fonds ne soit pas suffisante pour mettre la main sur la demeure sur laquelle ils avaient jeté leur dévolu (44 % en 2019) avant d’acheter leur première propriété, comparativement à la moyenne nationale de 62 %.

« La vitesse à laquelle le marché actuel évolue complique beaucoup la vie des premiers acheteurs », souligne Matt Honsberger, courtier et propriétaire de l’agence Royal LePage Atlantic à Halifax, en Nouvelle-Écosse. « Bien que les versements hypothécaires mensuels ne soient pas un problème, réunir une mise de fonds raisonnable nécessite souvent l’aide des parents ou des membres de la famille. »

« Peut-être préfèreraient-ils vivre dans un centre urbain, mais la réalité est que de nombreux premiers acheteurs ne peuvent tout simplement pas se permettre ces marchés. Ils doivent étendre leurs recherches à d’autres zones en dehors du centre-ville, où la concurrence n’est pas aussi forte et où les propriétés sont plus abordables », ajoute le professionnel de l’immobilier.

Selon le sondage, 19 % des répondants du Canada atlantique ont indiqué vivre avec leurs parents ou d’autres membres de la famille avant d’acheter leur première maison, comparativement à 20 % en 2019.

Tableau – Sondage 2021 auprès des premiers acheteurs de propriété au Canada:rlp.ca/tableau_sondagepremiersacheteurs2021

Actifs médias de Royal LePage

La salle des médias de Royal LePage contient de nombreuses images libres de droits, de même que des vidéos de bobine B, à titre gracieux.

À propos du sondage

Étude réalisée par Environics Research, effectuée en collaboration avec la Canadian Association of Credit Counselling Services.

Au total, 909 entrevues ont été réalisées par Recherches Environics auprès de Canadiennes et de Canadiens âgés de 25 à 40 ans ayant acheté leur première propriété au cours des deux dernières années. Les entrevues ont été réalisées en ligne entre le 17 février et le 16 mars 2021. Des quotas ont été fixés pour suréchantillonner les régions urbaines avec pondération pour les ramener à des proportions nationales générales.

À propos de Royal LePage

Au service des Canadiens depuis 1913, Royal LePage est le premier fournisseur au pays de services aux agences immobilières, grâce à son réseau de plus de 18 000 professionnels de l’immobilier répartis dans plus de 600 bureaux partout au Canada. Royal LePage est la seule entreprise immobilière au Canada à posséder son propre organisme de bienfaisance, la Fondation Un toit pour tous de Royal LePage, qui vient en aide aux centres d’hébergement pour femmes et enfants et appuie les programmes éducatifs visant à mettre fin à la violence familiale. Royal LePage est une société affiliée de Brookfield Real Estate Services inc., entreprise inscrite à la Bourse de Toronto sous le symbole « TSX : BRE ».

Pour obtenir de plus amples renseignements, consultez : www.royallepage.ca.

À propos de Sagen MI Canada Inc. 

Sagen MI Canada Inc., qui exerce ses activités par l’intermédiaire de sa filiale, la Compagnie d’assurance d’hypothèques Genworth Canada (laquelle exerce ses activités sous la dénomination SagenMC), est l’assureur privé de prêts hypothécaires résidentiels le plus important au Canada. La Société fournit de l’assurance prêt hypothécaire aux prêteurs hypothécaires résidentiels du Canada, facilitant l’accession à la propriété pour les acheteurs d’une première résidence. Sagen se différencie par l’excellence de son service à la clientèle, une technologie de traitement innovante et une solide structure de gestion du risque. Grâce à son leadership éclairé et à l’attention qu’elle porte à la sécurité et à la solidité du système de crédit hypothécaire, la Société appuie le marché de l’habitation depuis plus de deux décennies. Au 31 mars 2021, le total de l’actif de la Société s’élevait à 8,1 milliards de dollars et ses capitaux propres se chiffraient à 4,0 milliards de dollars. Pour en savoir plus, consultez le site www.sagen.ca/fr/. 

Contact média: 

Chloé Bitton
North Strategic pour le compte de Royal LePage
chloe.bitton@northstrategic.com
438-497-5728

 


[1] Le sondage a été réalisé du 17 février au 16 mars 2021 par Recherches Environics, une société de marketing et d’analyse de premier plan en Amérique du Nord. Pour en savoir davantage sur la méthodologie du sondage, prenez connaissance de la section « À propos du sondage » qui se trouve à la fin du présent communiqué.