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Les prix des copropriétés de luxe de Toronto devraient excéder ceux du populaire marché haut de gamme de Montréal en 2020, selon Royal LePage

    • La région du Grand Montréal affiche la plus forte appréciation du prix au Canada, autant du côté des maisons (8,5 %) que de celui des copropriétés haut de gamme (8,3 %) ; les copropriétés de luxe de la région du Grand Toronto connaissent aussi des gains de prix importants (7,0 %)
    • L’inventaire limité et la demande importante continuent d’alimenter la croissance des prix dans le segment des propriétés de luxe et, selon Royal LePage, l’appréciation du prix devrait se poursuivre à l’échelle des marchés haut de gamme des régions du Grand Montréal et du Grand Toronto
    • Dans la région du Grand Ottawa, le segment des propriétés luxueuses affiche des gains solides dans un marché équilibré, autant pour les maisons (2,7 %) que les copropriétés (2,2 %) alors que les prix des nouvelles constructions moussent la demande pour les inscriptions du marché de la revente
    • Le segment de l’immobilier de luxe de la région du Grand Vancouver semble vouloir se stabiliser malgré une baisse des prix par rapport à l’année précédente
    • Le marché des maisons haut de gamme de la région du Grand Calgary est stable, mais le prix des copropriétés luxueuses continue de chuter

    TORONTO, le 25 février 2020 – Selon les observations de Royal LePage, le prix des propriétés haut de gamme est à la hausse dans les grandes régions de Montréal, Toronto et Ottawa, qui ont affiché des gains durant la période de 12 mois qui s’est terminée le 31 janvier 2020. À Toronto et Montréal, l’inventaire limité dans des quartiers très populaires est l’une des principales raisons expliquant l’appréciation du prix des propriétés. La sélection restreinte s’explique en partie par le manque de confiance des acheteurs potentiels de propriétés de qualité supérieure, craignant ne pas trouver de propriété convenable après avoir vendu leur bien immobilier actuel.

    « Pour ce qui est du segment des propriétés de luxe de la région du Grand Montréal, il semblerait que les prix connaissent le même élan que dans le marché de l’immobilier résidentiel plus général. À l’extérieur de Montréal, seules les copropriétés de luxe de la région du Grand Toronto montrent des hausses de prix comparables », indique Dominic St-Pierre, vice-président et directeur général de Royal LePage, région du Québec.

    Dans l’ouest du Canada, les grandes régions de Vancouver et de Calgary ont toutes deux connu un déclin du prix des propriétés de luxe par rapport à l’année précédente.

    « Au cours des cinq derniers mois, on a constaté des signes prometteurs dans le segment haut de gamme de Vancouver, indiquant un retour vers un marché de luxe équilibré pour la région, ajoute M. St-Pierre. Les marchés de l’immobilier de luxe de Vancouver et de Calgary offrent aux acheteurs des occasions sans précédent. »

    Les données analysées dans le cadre de ce rapport comprennent  les propriétés offertes sur le marché de la revente,les nouvelles constructions ainsi que les prévisions de la société. Elles ont été fournies par RPS Solutions pour propriétés résidentielles, une société affiliée à Royal LePage.

    Région du Grand Toronto

    Au cours des 12 derniers mois, le prix médian d’une maison de luxe dans la région du Grand Toronto a augmenté de 1,2 % pour atteindre 3 629 916 $, tandis que celui d’une copropriété luxueuse a connu une hausse de 7,0 % pour se fixer à 2 402 650 $.

    « Les acheteurs de propriétés de luxe font face au même scénario de rareté d’inventaire problématique que le reste du marché résidentiel, indique Steven Green, courtier immobilier pour l’agence Royal LePage Partners Realty. Certains des quartiers les plus désirables de la ville n’affichent que très peu d’inscriptions, ce qui est très dommage pour les vendeurs souhaitant déménager dans le même voisinage. »

    Le courtier ajoute que la forte demande pour les copropriétés est un reflet de l’éventail d’acheteurs que ce type de propriété attire. Les baby-boomers et les jeunes cadres à la recherche de propriétés luxueuses nécessitant peu d’entretien sont en compétition avec des investisseurs et des acheteurs étrangers également à la recherche des mêmes caractéristiques pour leur résidence secondaire. Toutefois, pour toutes les propriétés de luxe, maison détachée ou appartement en copropriété, le centre-ville et les quartiers avoisinants, y compris le centre, l’est et l’ouest de la ville, suscitent beaucoup d’attention.

    Selon nos estimations, au cours de la prochaine année, le prix des maisons luxueuses devrait augmenter de 2,5 % pour se fixer à 3 721 000 $, tandis que celui des appartements en copropriété de luxe devrait connaître une hausse de 6,0 % pour se chiffrer à 2 547 000 $.

    Région du Grand Montréal

    L’appréciation du prix des propriétés de luxe de la région du Grand Montréal demeure solide tandis que l’inventaire continue de se resserrer. C’est également dans cette région que le taux d’appréciation du prix par rapport à la même période l’année précédente a été le plus important au cours de la période de 12 mois qui s’est terminée le 31 janvier 2020. Ceci est aussi vrai pour les maisons que pour les copropriétés luxueuses. Au cours de cette même période, le prix médian d’une maison de luxe dans la région du Grand Montréal a augmenté de 8,5 % pour passer à 1 853 513 $ par rapport à l’année précédente. Au cours du même trimestre, le prix médian d’une copropriété luxueuse de type appartement a augmenté de 8,3 % pour atteindre 1 409 262 $.

    « Bien que la demande pour des quartiers haut de gamme bien établis, comme Westmount et Outremont, demeure stable, nous avons constaté une hausse pour ce qui est des propriétés de luxe dans les quartiers en périphérie, comme Le Plateau et Griffintown, explique Marie-Yvonne Paint, de l’agence Royal LePage Heritage. Les résidences luxueuses de l’Ouest-de-l’Île demeurent populaires, surtout en raison de la qualité des écoles et des vues sur l’eau. Ces deux caractéristiques sont très prisées des nouveaux arrivants fortunés. »

    Le manque de confiance chez les vendeurs est un facteur contribuant grandement à l’offre réduite de propriétés de luxe dans la région du Grand Montréal. Ils craignent de ne pas trouver ce qu’ils recherchent une fois leur résidence actuelle vendue. La plupart d’entre eux s’inquiètent des hausses de prix rapides. Ils redoutent que ceci entraîne une diminution de leur pouvoir d’achat alors qu’ils cherchent encore chaussure à leur pied sur le marché, advenant des retards dans l’achat de leur future propriété.

    « Les ventes de propriétés luxueuses se concluent à un rythme trépidant, car les acheteurs savent que la concurrence est forte et que le nombre d’inscriptions est limité, poursuit Mme Paint. Toutefois, quoique l’appétit pour les copropriétés de luxe continue à être élevé, les acheteurs profitent d’une sélection intéressante et la pression de passer à l’action est moins forte lorsqu’une propriété fait son entrée sur le marché. »

    Selon nos estimations, au cours des 12 prochains mois, le prix médian d’une maison luxueuse devrait connaître une hausse de 5,5 % pour atteindre 1 955 000 $, tandis que celui d’une copropriété haut de gamme devrait monter de 5,0 % pour se chiffrer à 1 480 000 $.

    « Les ventes dans le segment de luxe ont été très fortes en 2019 et en ce début 2020, observe Mme Paint. La demande des acheteurs pour des résidences haut de gamme continue de croître, mais l’offre peine à suivre. »

    Grand Vancouver

    Au cours de la période de 12 mois qui s’est terminée le 31 janvier 2020, le prix médian d’une maison haut de gamme dans la région du Grand Vancouver a baissé de 6,7 % par rapport à l’année précédente. pour se fixer à 5 394 594 $. Celui des appartements en copropriété de luxe a lui aussi baissé de 4,4 % pour tomber à 2 411 773 $ pour la même période.

    Bien que le segment de l’immobilier de luxe de la région du Grand Vancouver affiche des déclins sur le plan des prix médians sur la période de 12 mois étudiée, autant du côté des maisons que de celui des copropriétés, les ventes de propriétés luxueuses ont le vent dans les voiles depuis octobre 2019, ce qui favorise la stabilisation du marché. Entre le 1er octobre 2019 et le 31 janvier 2020, le prix médian d’une maison haut de gamme dans la région du Grand Vancouver a diminué de 1,3 % par rapport à la même période l’année précédente, tandis que celui des copropriétés est demeuré relativement stable, affichant une hausse de 0,2 % par rapport à l’année précédente.

    « Le marché immobilier résidentiel de Vancouver tend à s’équilibrer, et cette tendance est propulsée par un boom du marché des propriétés de luxe, explique Jason Soprovich, de l’agence Royal LePage Sussex. Une demande saine existe pour les résidences allant de 3 à 5 millions de dollars, et ce segment du marché montre des signes de stabilisation. Il faudra du temps  pour que le segment supérieur de ce marché s’équilibre, mais c’est ce à quoi nous nous attendons. »

    Le prix des propriétés de luxe de la région devrait diminuer modestement au cours de la prochaine année. Le prix médian d’une maison luxueuse devrait connaître une baisse de 2,0 % par rapport à l’année précédente pour atteindre 5 287 000 $, tandis que celui d’une copropriété haut de gamme devrait descendre de 1,5 % pour se chiffrer à 2 376 000 $.

    « Il est crucial que les vendeurs adoptent la bonne stratégie avant de faire leur entrée sur le marché, explique M. Soprovich. Pour être concurrentiel, ils doivent posséder une bonne stratégie de marketing dès le départ ou ils risqueront de passer à côté de belles opportunités. De plus, s’ils surestiment la valeur de leurs  propriétés, ils pourraient perdre leur crédibilité. »

    Notre expert ajoute qu’il y a toujours de bonnes occasions d’affaires pour les acheteurs intéressés par les quartiers de West Vancouver et de l’ouest de la ville.

    Région du Grand Calgary

    Au cours des 12 derniers mois, le prix médian d’une propriété de luxe à Calgary a connu une baisse modeste de 0,8 % par rapport à la même période l’année précédente pour se chiffrer à 1 950 591 $, tandis que celui des appartements en copropriété a baissé de 2,0 % pour se fixer à 887 011 $.

    « Nous voyons des acheteurs qui ne pouvaient pas se permettre de jeter un coup d’œil du côté du marché haut de gamme mettre la main sur la propriété de leurs rêves, dit John Hripko, de l’agence Royal LePage Benchmark. Les propriétaires de résidences de luxe profitent aussi de cette occasion pour déménager dans des maisons de la portion supérieure du segment. Il s’agit pour eux d’une occasion sans précédent dans ce marché. »

    L’inventaire de résidences haut de gamme n’augmente pas grandement, et les ventes au cours de la période de 12 mois à l’étude sont demeurées stables par rapport à l’année précédente. Le courtier ajoute que les propriétés de luxe situées à proximité du centre-ville ont montré plus de résilience en ce qui a trait au maintien de leur valeur.

    « Les vendeurs hésitent à mettre leurs propriétés sur le marché, craignant de vendre à perte. L’incidence collective de cette tendance a permis de minimiser le déclin des prix, ajoute M. Hripko. »

    Pour la prochaine année, le prix des maisons de luxe de Calgary devrait demeurer relativement stable. Le prix médian d’une maison luxueuse devrait connaître une baisse de 0,5 % pour atteindre 1 941 000 $, tandis que celui d’une copropriété haut de gamme devrait descendre de 3,0 % pour se chiffrer à 860 000 $.

    Région du Grand Ottawa

    Au cours des 12 derniers mois, le prix médian d’une maison haut de gamme dans la région d’Ottawa a augmenté de 2,7 % pour atteindre 1 848 549 $, tandis que celui d’un appartement en copropriété de luxe a grimpé de 2,2 % pour se chiffrer à 1 010 870 $.

    « Les nouvelles constructions de copropriétés de luxe se vendent entre 800 $ et 1 000 $ le pied carré, ce qui est plus que le prix demandé au sein du marché de la revente haut de gamme. L’écart de prix exerce une pression à la hausse sur le prix des appartements en copropriété de luxe du marché de la revente. Les coûts croissants pour l’acquisition d’un terrain et la construction sont des facteurs importants influençant la hausse de prix dans le marché des propriétés de luxe », mentionne Charles Sezlik, courtier immobilier, Royal LePage Team Realty.

    Les emplois de dirigeants dans le secteur des TI ainsi que les postes des échelons supérieurs de la fonction publique constituent d’importants moteurs pour la demande au sein du marché de l’immobilier de luxe, quoique la région attire aussi de plus en plus des familles passablement bien nanties à la recherche d’une résidence à Ottawa en raison de la qualité de vie qu’offre la ville.

    Le courtier ajoute que bien que le marché soit équilibré en ce qui concerne les propriétés de luxe sous le seuil de 1,8 million de dollars, les acheteurs en quête d’une propriété de prix supérieur auront plus de choix et pourront prendre un peu plus de temps pour en venir à une décision d’achat.

    « Les quartiers où l’inventaire est faible et la demande élevée dans le segment des propriétés haut de gamme comprennent Westboro et Glebe. Bien sûr, Rockcliffe Park demeure la destination de choix pour les acheteurs à la recherche d’une propriété de luxe dont l’emplacement est central. »

    Selon nos estimations, le prix médian d’une maison de luxe dans la région d’Ottawa devrait connaître une hausse de 2,5 % pour atteindre 1 895 000 $, tandis que celui des appartements en copropriété du même segment devrait augmenter de 1,5 % pour se chiffrer à 1 026 000 $.

    Tableau des prix des propriétés de luxe dans les cinq plus grandes régions métropolitaines de recensement

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    Au sujet du Rapport Maisons de prestige sur les propriétés luxueuses de Royal LePage 

    Le Rapport Maisons de prestige sur les propriétés luxueuses de Royal LePage sur le marché des propriétés de prestige fournit de l’information sur les deux types de propriétés luxueuses les plus courants au Canada, utilisant les seuils minimaux de trois fois la valeur médiane de chacun des segments étudiés, en fonction de la valeur médiane globale par type de propriété dans chaque ville. Les valeurs de prix incluent des données de l’entreprise de même que celles de sa société sœur, RPS Solutions pour propriétés résidentielles, la source de confiance en matière d’intelligence et d’analyse du marché immobilier au Canada. Les prévisions sont fournis par des experts de l’immobilier de prestige résidentiel de Royal LePage, en fonction de leurs opinions et connaissances du marché.

    Seuils les plus bas utilisés pour les maisons détachées de luxe : région du Grand Toronto (3 150 070 $), région du Grand Montréal (1 322 808 $), région du Grand Vancouver (4 339 533 $), Calgary (1 633 178 $) et Ottawa (1 515 306 $). Seuils les plus bas utilisés pour les appartements en copropriété de luxe : région du Grand Toronto (1 681 897 $), région du Grand Montréal (1 046 065 $), région du Grand Vancouver (1 875 347 $), Calgary (834 169 $) et Ottawa (909 014 $).

    À propos de Royal LePage

    Au service des Canadiens depuis 1913, Royal LePage est le premier fournisseur au pays de services aux agences immobilières, grâce à son réseau de plus de 18 000 professionnels de l’immobilier répartis dans plus de 600 bureaux partout au Canada. Royal LePage est la seule entreprise immobilière au Canada à posséder son propre organisme de bienfaisance, la Fondation Un toit pour tous de Royal LePage, qui vient en aide aux centres d’hébergement pour femmes et enfants et appuie les programmes éducatifs visant à mettre fin à la violence familiale. Royal LePage est une société affiliée de Bridgemarq Real Estate Services Inc., entreprise inscrite à la Bourse de Toronto sous le symbole « TSX : BRE ». Pour obtenir de plus amples renseignements, consultez : www.royallepage.ca.

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    Benoit Girard
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