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Royal LePage révise à la baisse ses prévisions de prix des propriétés à l’échelle nationale pour 2022 à 5 % par rapport à 2021 afin de tenir compte du fléchissement du prix des propriétés en Ontario et en Colombie-Britannique

Le deuxième trimestre enregistre le premier recul national du prix des propriétés d’un trimestre sur l’autre depuis le 1er trimestre de 2019 

Faits saillants du deuxième trimestre :

  • Le prix de l’agrégat des propriétés à l’échelle nationale a augmenté de 12,1 % d’une année sur l’autre au deuxième trimestre de 2022, mais connaît un déclin de 4,9 % d’un trimestre sur l’autre
  • Royal LePage révise à la baisse la hausse prévue pour 2022 du prix des résidences à l’échelle nationale à +5 %; l’on s’attend à ce que le prix des propriétés dans les régions du grand Toronto et du grand Vancouver demeure relativement stable pour le reste de l’année, tandis que la région du Grand Montréal devrait continuer d’observer une appréciation des prix des propriétés
  • Une reprise post-pandémie devrait se produire de manière inégale au pays alors où certains marchés observeront une appréciation des prix tandis que d’autres verront ces derniers s’assouplir
  • La migration interprovinciale en faveur des marchés immobiliers abordables au pays entraîne une augmentation du prix des propriétés en Alberta, dans les Prairies et dans les Maritimes
  • Royal LePage avertit les décideurs politiques que la croissance de l’offre dissimule l’urgence à résoudre la pénurie criante de logements qui sévit au Canada

TORONTO, le 13 juillet 2022 –D’après l’Étude sur le prix des maisons de Royal LePage publiée aujourd’hui, le prix de l’agrégat[1] des propriétés au Canada a connu une hausse de 12,1 % par rapport à la même période l’année précédente pour atteindre 815 000 $ au deuxième trimestre de 2022. Sur une base trimestrielle, le prix de l’agrégat des propriétés au pays a fléchi de 4,9 % lors du deuxième trimestre après avoir atteint des sommets inégalés au cours du premier trimestre par rapport à l’année précédente. Cela reflète un assouplissement observé des prix des maisons dans les marchés ayant enregistré des hausses fulgurantes des prix au cours de la pandémie. D’ailleurs, le deuxième trimestre de 2022 affiche une diminution du prix des propriétés d’un trimestre sur l’autre, soit une première en plus de trois ans (depuis le premier trimestre de 2019).

Royal LePage prévoit que le prix de l’agrégat des propriétés au Canada connaîtra une hausse de 5,0 % au quatrième trimestre de 2022 comparativement à la même période l’an dernier. Les prévisions ont été révisées à la baisse pour tenir compte du relèvement plus musclé des taux d’intérêt de la Banque du Canada que celui anticipé, occasionnant ainsi une baisse temporaire attendue de la demande dans certaines régions du Sud de l’Ontario et de la Colombie-Britannique.

« L’effervescence qui régnait sur le marché s’est partiellement estompée au cours du deuxième trimestre. En effet, la montée des taux d’intérêt et l’incertitude économique ont refroidi la confiance des consommateurs et poussé certains acheteurs de propriétés hors du marché », explique Phil Soper, président et chef de la direction de Royal LePage. « Nous avons revu considérablement à la baisse nos perspectives pour la fin de l’exercice de 2022. En revanche, selon nos estimations, le prix des propriétés devrait augmenter par rapport à la fin de 2021 et dépasser les normales antérieures à la pandémie. Après les flambées records de prix constatées aux quatre coins du pays lors du premier trimestre, plusieurs marchés du Sud de l’Ontario et des régions du Grand Vancouver (plus particulièrement ceux ayant affiché les hausses de prix parmi les plus élevées au cours des deux dernières années) ont accusé un recul du prix des propriétés ce trimestre. À mon avis, il s’agit d’un ralentissement de courte durée compte tenu de la pénurie de logements qui perdure. »

« À moins d’une forte augmentation de l’inventaire des propriétés à vendre au pays, ce qui semble peu probable étant donné notre niveau de chômage exceptionnellement bas, notre population croissante et notre taux minuscule de défaillance hypothécaire, nous pensons que le deuxième trimestre a observé la plus grande part des baisses de prix que nous verrons au cours de ce cycle », a poursuivi M. Soper.

La Synthèse nationale des prix des maisons de Royal LePage est compilée à partir de données exclusives sur les propriétés, sur le plan national et dans 62 des plus grands marchés immobiliers du pays. En examinant le marché par type de propriété, on constate à l’échelle nationale que le prix médian d’une maison unifamiliale détachée a augmenté de 12,4 % d’une année sur l’autre pour grimper à 859 500 $, tandis que le prix médian d’une copropriété a connu une hausse de 12,2 % par rapport à la même période l’an dernier, pour se chiffrer à 589 000 $. Les données relatives aux prix, qui comprennent à la fois celles des propriétés du marché de la revente et celles des nouvelles constructions, sont fournies par la société sœur de Royal LePage, RPS Solutions pour propriétés résidentielles, une société d’évaluation immobilière canadienne de premier plan.

La composition de foyers découlant de la masse critique des milléniaux qui atteignent l’âge normal d’acquisition d’une propriété, le taux élevé d’immigration, un marché de l’emploi dynamique et le coût élevé de la construction de nouvelles habitations renforcent le maintien de la valeur de revente des résidences pour le reste de l’année 2022. Depuis 1980, le déclin du prix des propriétés d’une valeur équivalant à 10 % ou plus sur trois mois n’est survenue qu’à sept reprises. L’occurrence la plus récente date de mai 2022.[2]

« Nous ne prévoyons pas de grandes variations du prix des propriétés d’ici la fin de l’année », a dit M. Soper. « Le Canada connaît actuellement une formation de ménages importante et des nouvelles économiques positives, comme des signes indiquant que les taux d’intérêt ont atteint un niveau permettant de gérer l’inflation, devraient déclencher un retour à des prix de propriété à la hausse. La petite proportion de consommateurs qui ont acheté des propriété durant les sommets d’appréciation des mois de février et mars n’auront observé qu’un bref déclin de la valeur marchande de leur résidence. Or, nul doute que ces gens combleront sous peu toute perte essuyée. »

Royal LePage met en garde les décideurs politiques qui pourraient être sous la fausse impression que l’augmentation de l’offre est signe que la pénurie de logements au Canada est devenue moins urgente, comparativement aux périodes électorales au cours desquelles la population canadienne a exprimé son inquiétude et a exhorté le gouvernement à agir pour améliorer l’inventaire de logements.[3]

« Bien que la demande se soit essoufflée temporairement, Royal LePage craint que la brève augmentation de l’offre incite les décideurs à consacrer leurs énergies à d’autres enjeux, en croyant à tort que la pénurie de logements au Canada peut attendre, poursuit M. Soper. La correction actuelle du marché mènera à une demande refoulée. Le nombre croissant d’acheteurs au pays, auquel s’ajoutent des centaines de milliers de nouveaux arrivants au Canada nécessitant un logement, laisse présager que le rythme anémique de la construction d’habitations neuves ne suffira pas à soutenir la demande. » 

En quête d’un logement à bon prix qui leur permettra de profiter d’un mode de vie enviable, les ménages canadiens continuent de délaisser les secteurs dispendieux pour s’établir dans les régions réputées pour l’abordabilité des logements. Pendant le premier trimestre de 2022, une migration depuis l’Ontario au profit de la Colombie-Britannique, de l’Alberta, du Québec et de la Nouvelle-Écosse a stimulé la montée du prix des résidences dans ces provinces. Hormis les régions du Grand Toronto et du Grand Vancouver, l’ensemble des principales régions faisant l’objet de prévisions ont connu une croissance du prix de l’agrégat des propriétés d’un trimestre sur l’autre (Halifax, Montréal, Ottawa, Winnipeg, Regina, Calgary et Edmonton).

Tableau des prix – 2e trimestre 2022:rlp.ca/T2-2022-prix-des-maisons
Tableau des prévisions 2022:
rlp.ca/T2-2022-previsions

SURVOL PAR RÉGION

Région du Grand Montréal 

Le prix de l’agrégat d’une propriété dans la région du Grand Montréal a augmenté de 13,9 % d’une année sur l’autre pour atteindre 585 700 $ au deuxième trimestre de 2022. Durant la même période, le prix médian d’une maison unifamiliale détachée a quant à lui grimpé de 18,1 % d’une année sur l’autre pour atteindre 660 400 $, tandis que celui d’un appartement en copropriété a affiché une hausse de 11,7 % d’une année sur l’autre pour atteindre 452 500 $.

« On observe un changement de ton sur le marché immobilier, avec la hausse des taux d’intérêt comme principal facteur », confirme Marc Lefrançois, courtier immobilier agréé chez Royal LePage Tendance à Montréal. « Au fil des annonces d’augmentation du taux directeur de la Banque du Canada, avec la forte inflation en toile de fond, les acheteurs ont commencé à sérieusement réévaluer leur capacité financière, ce qui a eu comme effet de réduire leurs ardeurs et ralentir la demande de propriétés en juin. Les vendeurs, de leur côté, ne s’ajustent pas aussi rapidement et continuent pour l’instant d’entretenir des attentes très élevées concernant la valeur marchande de leur propriété. Concrètement, nous entrons dans un nouveau chapitre annonciateur d’une appréciation plus saine du prix des propriétés dans la région du Grand Montréal et dans la majorité des marchés du Québec pour le deuxième semestre de 2022 », prévoit M. Lefrançois.

Dans le centre de Montréal, le prix de l’agrégat d’une propriété a augmenté de 9,3 % d’une année sur l’autre au deuxième trimestre de 2022, pour atteindre 702 700 $. Durant la même période, le prix médian d’une maison unifamiliale détachée s’est accru de 6,2 % d’une année sur l’autre pour toucher 1 114 600 $, tandis que celui d’un appartement en copropriété a augmenté de 6,9 % pour atteindre 535 100 $.

Dans l’Ouest de l’île de Montréal, le changement de comportement des acheteurs a été palpable  dès le mois de mai, dû aux hausses successives de taux d’intérêt et à une augmentation de propriétés à vendre sur le marché. On a observé une hausse importante de transactions pour les catégories de propriétés sous la barre du million de dollars, tandis que les acheteurs ont accéléré leurs démarches d’achat afin de profiter des taux d’intérêt qu’ils avaient négociés avant la hausse et avant que ces ententes n’expirent.

« Avec des taux de financement à près de 5,5 % ces jours-ci, lesquels devraient augmenter encore, il y a des répercussions sur le budget des acheteurs », remarque Sean Broady, courtier immobilier agréé à l’agence Royal LePage Elite située à Beaconsfield. « L’incertitude sur le marché et des taux d’intérêt supérieurs ont freiné les ventes de propriétés de plus d’un million de dollars tandis que l’offre a commencé à dépasser la demande dans cette catégorie de prix. »

Royal LePage prévoit que le prix de l’agrégat d’une propriété dans la région du Grand Montréal augmentera de 12,5 % lors du quatrième trimestre de 2022, comparativement au même trimestre de l’année précédente. Cette prévision est en phase avec les prévisions précédentes de l’entreprise pour cette région.

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Tableau des prévisions 2022:
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Région du Grand Toronto

Le prix de l’agrégat des propriétés dans la région du grand Toronto a connu une hausse de 12,8 % par rapport à la même période l’année précédente pour atteindre 1 167 000 $ au deuxième trimestre de 2022. Le prix de l’agrégat des propriétés dans la région du grand Toronto a diminué de 8,1 % lors du deuxième trimestre après avoir atteint des sommets inégalés au cours du premier trimestre par rapport à l’année précédente. Il s’agit de la première baisse trimestrielle enregistrée dans la région depuis premier trimestre de 2018.

En examinant le marché par type de propriété, on observe que le prix médian d’une maison détachée unifamiliale a augmenté de 10,5 % d’une année sur l’autre pour grimper à 1 437 600 $, tandis que le prix médian d’une copropriété a connu une hausse de 17,3 % par rapport à la même période l’an dernier, pour se chiffrer à 738 800 $ lors du deuxième trimestre de 2022.

« La ville de Toronto et la région du Grand Toronto, de même que de nombreuses villes satellites de la région du Golden Horseshoe, ont constaté une réduction de la demande de logements au cours des derniers mois. En effet, beaucoup d’acheteurs prennent le temps d’observer le marché afin de choisir le moment propice pour y faire leur entrée », précise Karen Yolevski, chef de l’exploitation, Services immobiliers Royal LePage ltée. « Les acheteurs ont adopté un nouveau comportement. Ils préfèrent attendre et analyser l’incidence du relèvement des taux d’intérêt anticipé et de la montée de l’inflation. Pour la première fois depuis le début de la pandémie, le marché immobilier affiche un ralentissement normal en période estivale. »

Mme Yolevski souligne que le recul des prix sur le marché offre une occasion unique favorisant les acheteurs d’une première propriété qui n’ont pas été en mesure de conclure une transaction au cours des deux dernières années. Les locataires souhaitant devenir propriétaires profitent également de cette situation, étant donné que l’acquisition d’une résidence devient de plus en plus intéressante.

« Les locataires se trouvent à la croisée des chemins en raison de la hausse continue des prix de location et de l’offre croissante sur le marché de la revente, mentionne-t-elle. Les gens qui ont pu amasser suffisamment d’argent pour une mise de fonds pourraient avoir l’impression que le marché actuel présente une gamme de choix élargie. »

Le prix de l’agrégat dans la ville de Toronto a augmenté de 11,7 % par rapport à la même période l’année précédente pour s’établir à 1 245 600 $ au deuxième trimestre de 2022. Au cours de la même période, le prix médian d’une maison unifamiliale détachée a grimpé de 9,3 % par rapport à l’année précédente pour atteindre 1 694 900 $, tandis que celui d’une copropriété a augmenté de 6,8 % pour se fixer à 742 600 $.

« La conjoncture du marché du logement de Toronto n’a pas évolué. Malgré l’augmentation du nombre d’inscriptions attribuable au fait que certains acheteurs ont été écartés du marché, la pénurie de logements qui sévit à Toronto demeure un problème majeur à long terme », enchaîne Mme Yolevski.

À son avis, les prix demeureront stables pour le reste de l’année 2022.

Royal LePage prévoit que le prix de l’agrégat des propriétés de la région du Grand Toronto connaîtra une hausse de 3,0 % au quatrième trimestre de 2022 comparativement à la même période l’an dernier. Les prévisions antérieures ont été révisées à la baisse pour tenir compte du recul de la demande des acheteurs attribuable au relèvement plus musclé des taux d’intérêt de la Banque du Canada que celui anticipé.

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Tableau des prévisions 2022:
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Région du Grand Vancouver

Le prix de l’agrégat des propriétés dans le Grand Vancouver a connu une hausse de 9,1 % par rapport à la même période l’année précédente pour atteindre 1 311 900 $ au deuxième trimestre de 2022. Pour la première fois depuis le troisième trimestre de 2019, la région a affiché un déclin du prix de l’agrégat d’un trimestre sur l’autre, en baisse de 4,1 % par rapport au premier trimestre de l’année.

En examinant le marché par type de propriété, on observe que le prix médian d’une maison détachée unifamiliale a augmenté de 12,1 % d’une année sur l’autre pour grimper à 1 822 300 $, tandis que le prix médian d’une copropriété a connu une hausse de 12,0 % par rapport à la même période l’an dernier, pour se chiffrer à 783 700 $.

« Au cours des derniers mois, nous avons été témoins d’un ralentissement de l’activité immobilière dans le Grand Vancouver. Malgré la hausse constante des prix d’une année sur l’autre, le taux d’augmentation recule et chaque mois, nous décelons des signes indiquant un rééquilibrage du marché », note Randy Ryalls, directeur général de l’agence Royal LePage Sterling Realty. « Nous constatons une reprise des scénarios usuels. En effet, nous remarquons une légère augmentation de la moyenne du nombre de jours d’affichage d’une inscription sur le marché, que les acheteurs prennent le temps de réfléchir et assortissent de nouveau leurs offres de conditions, et que les vendeurs ne se laissent plus freiner par les offres. Ces signes annoncent le retour des conditions normales du marché. »

Le prix de l’agrégat dans la ville de Vancouver a augmenté de 11,7 % par rapport à la même période l’année précédente pour s’établir à 1 457 200 $ au deuxième trimestre de 2022. Au cours de la même période, le prix médian d’une maison unifamiliale détachée a grimpé de 12,7 % par rapport à l’année précédente pour atteindre 2 649 300 $, tandis que celui d’une copropriété a augmenté de 6,0 % pour se fixer à 820 200 $.

« L’offre de propriétés ne cesse de croître et les ventes accusent un fort déclin par rapport au sommet atteint en février et en mars », renchérit-il. « Il s’agit d’une conjoncture favorable aux acheteurs, car certains d’entre eux n’ont pas été en mesure de conclure une transaction au cours des deux dernières années. À présent, ils peuvent saisir cette occasion pour faire leur entrée sur le marché actuel, qui se caractérise par une concurrence moindre et une gamme de choix quelque peu élargie. »

M. Ryalls ajoute que le comportement en évolution des acheteurs influence le marché.

« Plusieurs aspirants-acheteurs se sont déplacés sur les lignes de côté tandis que les taux d’intérêt continuent de grimper. De plus, certains attendent afin de constater l’incidence qu’aura la période de réflexion proposée sur le marché. Le gouvernement de la Colombie-Britannique se penche actuellement sur les recommandations formulées par l’organisme de réglementation provincial », précise-t-il.

Selon M. Ryalls, l’habituel ralentissement antérieur à la pandémie devrait reprendre cet été, pour ensuite faire place à un léger rebond de l’activité à l’automne.

Royal LePage prévoit que le prix de l’agrégat des propriétés du Grand Vancouver connaîtra une hausse de 5,0 % au quatrième trimestre de 2022 comparativement à la même période l’an dernier. Les prévisions antérieures ont été révisées à la baisse pour tenir compte du recul de la demande des acheteurs attribuable au relèvement plus musclé des taux d’intérêt de la Banque du Canada que celui anticipé.

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Tableau des prévisions 2022:
rlp.ca/T2-2022-previsions

Ottawa

Le prix de l’agrégat des propriétés à Ottawa a connu une hausse de 11,5 % par rapport à la même période l’année précédente pour atteindre 800 300 $ au deuxième trimestre de 2022. Tandis que les prix ont continué d’observer une croissance d’une année sur l’autre, sur une base trimestrielle, le prix de l’agrégat à Ottawa a connu un déclin de 1,1 % au deuxième trimestre de 2022.

En examinant le marché par type de propriété, on observe que le prix médian d’une maison détachée unifamiliale a augmenté de 10,0 % d’une année sur l’autre pour grimper à 930 500 $, tandis que le prix médian d’une copropriété a décliné de 1,0 % par rapport à la même période l’an dernier, pour se chiffrer à 416 900 $.

« Malgré le relèvement récent des taux d’intérêt et les prix des propriétés en hausse, la demande des acheteurs reste forte à Ottawa. Cependant, depuis quelques mois, les acheteurs redoublent de prudence et prennent davantage de temps avant de déposer une offre et d’imposer à nouveau des conditions », constate John Rogan, courtier accrédité pour l’agence Royal LePage Performance Realty. « Malgré une hausse timide du nombre d’inscriptions, la demande surpasse encore l’offre. D’ailleurs, le faible inventaire dans certains secteurs très prisés continue d’entraîner des scénarios d’offres multiples. »

M. Rogan explique que l’économie florissante, l’essor du marché de l’emploi et l’abordabilité relative qui règnent dans la ville suscitent toujours l’intérêt d’acheteurs provenant des quatre coins de la province et du Canada.

« Ottawa demeure une ville attrayante, à l’échelle tant nationale qu’internationale, notamment en raison de la stabilité historique de son économie. Cette ville propose un mode de vie agréable aux gens souhaitant s’établir dans une agglomération autre que Toronto », poursuit-il. 

Selon lui, le ralentissement estival de l’activité et le relèvement des taux d’intérêt prévu devraient exercer une pression à la baisse sur les prix au cours des prochains mois. En revanche, il croit que les prix se stabiliseront d’ici la fin de l’année.

Royal LePage prévoit que le prix de l’agrégat des propriétés d’Ottawa connaîtra une hausse de 10,0 % au quatrième trimestre de 2022 comparativement à la même période l’an dernier. Les prévisions antérieures ont été révisées à la baisse pour tenir compte du marché qui se rééquilibre.

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Tableau des prévisions 2022:
rlp.ca/T2-2022-previsions

Calgary

Le prix de l’agrégat des propriétés à Calgary a connu une hausse de 8,4 % par rapport à la même période l’année précédente pour atteindre 616 300 $ au deuxième trimestre de 2022. En examinant le marché par type de propriété, on observe que le prix médian d’une maison détachée unifamiliale a augmenté de 10,9 % d’une année sur l’autre pour grimper à 707 700 $, tandis que le prix médian d’une copropriété a connu une hausse de 4,6 % par rapport à la même période l’an dernier, pour se chiffrer à 236 500 $.

« La concurrence sur le marché du logement de Calgary demeure très féroce. Le manque de maisons détachées se traduit par un bras de fer persistant entre les acheteurs de la région et ceux issus de l’extérieur de la province souhaitant s’établir à Calgary », explique Corinne Lyall, dirigeante-propriétaire de l’agence Royal LePage Benchmark. « Les ventes atteignent un sommet historique. Or, la construction de nouveaux logements ne suffit pas à la demande. L’arrivée d’un bon produit sur le marché, qu’il s’agisse d’une construction neuve ou d’une revente, est rapidement absorbée. »

Mme Lyall soulève que la pénurie de propriétés en location a fait grimper les prix sur le marché de la revente. En effet, la montée des coûts et le manque de logements locatifs ont rendu l’achat d’une résidence très intéressant aux yeux des personnes en mesure de faire leur entrée sur le marché.

« Les acheteurs continuent de trouver leur compte sur le marché des copropriétés de Calgary. Au cours des dernières années, la région a été aux prises avec une offre excédentaire, ce qui a mené à un remarquable éventail de choix et à une concurrence moins vive que celle qui règne sur le marché des maisons unifamiliales », précise-t-elle. « Nous constatons que de plus en plus d’investisseurs et de gestionnaires immobiliers convertissent des copropriétés en logements locatifs à long terme. Quoique cette tendance favorise l’accès aux logements locatifs, elle attise la concurrence auprès des acheteurs étant donné le retrait d’habitations du marché. »

Royal LePage prévoit que le prix de l’agrégat des propriétés de Calgary connaîtra une hausse de 8,0 % au quatrième trimestre de 2022 comparativement à la même période l’an dernier. La prévision reste identique à celle établie au dernier trimestre compte tenu du maintien du niveau élevé de confiance des consommateurs, attribuable à une économie prospère et à un marché du logement abordable qui continue de susciter une migration de personnes de l’extérieur de la province.

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Tableau des prévisions 2022:
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Edmonton

Le prix de l’agrégat des propriétés d’Edmonton a connu une hausse de 6,8 % par rapport à la même période l’année précédente pour atteindre 459 200 $ au deuxième trimestre de 2022. En examinant le marché par type de propriété, on observe que le prix médian d’une maison détachée unifamiliale a augmenté de 6,8 % d’une année sur l’autre pour grimper à 498 800 $, tandis que le prix médian d’une copropriété a connu une hausse de 5,5 % par rapport à la même période l’an dernier, pour se chiffrer à 212 000 $.

« Le marché immobilier d’Edmonton a connu un excellent début d’année et a suscité une forte demande de la part des acheteurs. En juin, nous avons enregistré une diminution de l’activité à un rythme normalement observé en juillet », souligne Tom Shearer, dirigeant-propriétaire de l’agence Royal LePage Noralta Real Estate, à Edmonton. « Il s’agit d’un marché encore favorable aux vendeurs. Bien que le nombre d’inscriptions augmente lentement, les acheteurs y trouvent une gamme de choix qui commence à se bonifier. En outre, lorsqu’ils trouveront la propriété qui leur convient, ils devront affronter une concurrence moindre. »

M. Shearer ajoute que des acheteurs issus de l’extérieur de la province souhaitent toujours s’établir sur le marché immobilier d’Edmonton, et ce, sans même y occuper un emploi.

« Le marché dynamique de l’emploi et les propriétés abordables permettent aux gens disposés à quitter les grandes villes associées à un coût élevé de la vie d’améliorer grandement leur sort. Les nouvelles constructions ne suffisent pas à combler la demande », précise-t-il.

Royal LePage prévoit que le prix de l’agrégat des propriétés d’Edmonton connaîtra une hausse de 9,0 % au quatrième trimestre de 2022 comparativement à la même période l’an dernier. La prévision reste identique à celle établie au dernier trimestre compte tenu du maintien du niveau élevé de confiance des consommateurs, attribuable à une économie prospère et à un marché du logement abordable qui continue de susciter une migration de personnes de l’extérieur de la province.

Tableau des prix – 2e trimestre 2022:rlp.ca/T2-2022-prix-des-maisons
Tableau des prévisions 2022:
rlp.ca/T2-2022-previsions

Halifax

Le prix de l’agrégat des propriétés de Halifax a connu une hausse de 13,8 % par rapport à la même période l’année précédente pour atteindre 525 800 $ au deuxième trimestre de 2022. En examinant le marché par type de propriété, on observe que le prix médian d’une maison détachée unifamiliale a augmenté de 12,7 % d’une année sur l’autre pour grimper à 596 400 $, tandis que le prix médian d’une copropriété a connu une hausse de 13,5 % par rapport à la même période l’an dernier, pour se chiffrer à 430 700 $.

« Le marché de l’immobilier de Halifax se rééquilibre peu à peu. Les acheteurs peuvent assortir leur promesse d’achat de conditions et les acquéreurs de la région sont en mesure de négocier en raison d’une concurrence moindre provenant de l’extérieur de la province », souligne Matt Honsberger, dirigeant-propriétaire de l’agence Royal LePage Atlantic.

M. Honsberger ajoute que bien que les acheteurs aient profité d’une gamme de propriétés élargie attribuable à la hausse du nombre d’inscriptions sur le marché, celle-ci n’a toutefois pas entraîné une diminution des prix.

« Il s’agit d’une période favorable aux acheteurs de propriétés de qualité supérieure, puisqu’ils sont certains de trouver leur prochaine propriété tout en vendant leur résidence actuelle à sa valeur marchande courante », renchérit-il. « Les gens qui ont éprouvé de la difficulté à acquérir une propriété au cours des 12 ou 24 derniers mois ont désormais la possibilité de faire leur entrée sur le marché, où il règne actuellement moins de concurrence. »

Royal LePage prévoit que le prix de l’agrégat des propriétés de Halifax connaîtra une hausse de 9,0 % au quatrième trimestre de 2022 comparativement à la même période l’an dernier. Les prévisions antérieures ont été révisées à la baisse pour tenir compte du recul de la demande des acheteurs.

Tableau des prix – 2e trimestre 2022:rlp.ca/T2-2022-prix-des-maisons
Tableau des prévisions 2022:
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Winnipeg

Le prix de l’agrégat des propriétés à Winnipeg a connu une hausse de 11,5 % par rapport à la même période l’année précédente pour atteindre 392 600 $ au deuxième trimestre de 2022. En examinant le marché par type de propriété, on observe que le prix médian d’une maison détachée unifamiliale a augmenté de 10,9 % d’une année sur l’autre pour grimper à 433 300 $, tandis que le prix médian d’une copropriété a connu une hausse de 4,5 % par rapport à la même période l’an dernier, pour se chiffrer à 252 900 $.

« Nous avons constaté le mois dernier une hausse importante de l’offre et un léger recul de la demande, lesquels succédaient aux solides résultats de ventes et aux augmentations de prix enregistrés en avril et en mai. Le marché printanier a été retardé par l’hiver qui s’est éternisé », révèle Michael Froese, directeur de l’agence Royal LePage Prime Real Estate. « Puisque les acheteurs profitent d’une gamme élargie de choix et qu’ils rivalisent avec une concurrence moindre, je crois que les prix se stabiliseront. De plus, la hausse continue des taux d’intérêt prévue devrait donner une marge de manœuvre aux acheteurs au cours des prochains mois. »

M. Froese mentionne que les acheteurs s’adaptent rapidement aux conditions du marché en constante évolution.

« Nous avons remarqué un changement presque immédiatement. Les acheteurs tirent parti de l’affaiblissement de la concurrence et proposent de nouveau des offres conditionnelles à la vente de leur propriété, à une inspection ou au financement. Les vendeurs mettent un peu plus de temps à réagir. Ils acceptent moins rapidement la transition qui s’opère sur le marché, dit-il. J’ai l’impression que nous nous dirigeons vers un marché plus sain et plus équilibré. »

M. Froese s’attend à ce que le ralentissement perdure pendant la période estivale et à ce que la demande explose à l’automne.

Royal LePage prévoit que le prix de l’agrégat des propriétés de Winnipeg connaîtra une hausse de 8,0 % au quatrième trimestre de 2022 comparativement à la même période l’an dernier. La prévision reste identique à celle établie au dernier trimestre compte tenu du maintien du niveau élevé de confiance des consommateurs, attribuable à une économie prospère et à un marché du logement abordable qui continue de susciter une migration de personnes de l’extérieur de la province.

Tableau des prix – 2e trimestre 2022:rlp.ca/T2-2022-prix-des-maisons
Tableau des prévisions 2022:
rlp.ca/T2-2022-previsions

Regina

Le prix de l’agrégat des propriétés à Regina a connu une hausse de 9,8 % par rapport à la même période l’année précédente pour atteindre 375 600 $ au deuxième trimestre de 2022. En examinant le marché par type de propriété, on observe que le prix médian d’une maison détachée unifamiliale a augmenté de 12,1 % d’une année sur l’autre pour grimper à 409 000 $, tandis que le prix médian d’une copropriété a connu une hausse de 4,1 % par rapport à la même période l’an dernier, pour se chiffrer à 204 600 $.

« Les acheteurs réagissent à l’incertitude qui plane actuellement sur le marché. Le mois dernier, nous avons constaté une vague d’achats chez les gens dont le taux hypothécaire garanti arrivait sous peu à échéance, ainsi que chez les personnes souhaitant conclure une transaction avant que ne s’amorce la remontée des taux d’intérêt prévue », avance Mike Duggleby, dirigeant-propriétaire de l’agence Royal LePage Regina Realty. « Malgré les bas taux d’intérêt d’un point de vue historique ayant cours actuellement, la croissance rapide de ces taux et la flambée record des prix des propriétés angoissent bon nombre d’acheteurs d’une première résidence. »

M. Duggleby remarque une légère baisse des ventes et une augmentation du nombre des inscriptions comparativement à la même période l’an dernier.

« L’offre de propriétés s’accroît et je crois que cette tendance se poursuivra au cours de la période estivale. En revanche, l’inventaire demeure inférieur au seuil historique. D’ailleurs, bien que ce courant se soit essoufflé depuis le début de l’année, des propriétés au prix attrayant sises dans des quartiers populaires se vendent encore dans le cadre de scénarios d’offres multiples », enchaîne-t-il.

Royal LePage prévoit que le prix de l’agrégat des propriétés de Regina connaîtra une hausse de 7,0 % au quatrième trimestre de 2022 comparativement à la même période l’an dernier. La prévision reste identique à celle établie au dernier trimestre compte tenu du maintien du niveau élevé de confiance des consommateurs, attribuable à une économie prospère et à un marché du logement abordable qui continue de susciter une migration de personnes de l’extérieur de la province.

Tableau des prix – 2e trimestre 2022:rlp.ca/T2-2022-prix-des-maisons
Tableau des prévisions 2022:
rlp.ca/T2-2022-previsions

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À propos de l’Étude sur le prix des maisons de Royal LePage

L’Étude sur le prix des maisons de Royal LePage présente des renseignements sur les trois types d’habitation les plus courants, à l’échelle nationale et dans les 62 plus grands marchés immobiliers au pays. Les valeurs des maisons présentées dans l’Étude sur le prix des maisons de Royal LePage sont fondées sur la Synthèse du marché immobilier canadien de Royal LePage, un document produit chaque trimestre à l’aide des données de l’entreprise, en plus des données analytiques de sa société sœur, RPS Solutions pour propriétés résidentielles, la source de confiance pour les renseignements et les analyses sur le secteur immobilier résidentiel au Canada. Les commentaires sur l’immobilier et les prévisions quant aux valeurs sont fournis par des spécialistes en immobilier résidentiel de Royal LePage à partir de leurs opinions et de leur connaissance du marché.

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Au service des Canadiens depuis 1913, Royal LePage est le premier fournisseur au pays de services aux agences immobilières, grâce à son réseau de près de 19 000 professionnels de l’immobilier répartis dans 600 bureaux partout au Canada. Royal LePage est la seule entreprise immobilière au Canada à posséder son propre organisme de bienfaisance, la Fondation Un toit pour tous de Royal LePage, qui vient en aide aux centres d’hébergement pour femmes et enfants ainsi qu’aux programmes éducatifs visant à mettre fin à la violence familiale. Royal LePage est une société affiliée de Bridgemarq Real Estate Services inc., entreprise inscrite à la Bourse de Toronto sous le symbole « TSX:BRE ». Pour en savoir davantage, veuillez consulter www.royallepage.ca.

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lara.berguglia@northstrategic.com
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[1] L’agrégat des prix est calculé à partir de la moyenne pondérée de la valeur médiane de tous les types de propriétés étudiés. Les données sont fournies par RPS Solutions pour propriétés résidentielles et comprennent des transactions du marché de la revente ainsi que des nouvelles constructions.

[2] Centre de statistiques de l’ACI, données réelles mensuelles sur la revente (non désaisonnalisées) concernant le prix moyen de revente des maisons à l’échelle nationale. Une baisse s’échelonnant sur trois mois se fonde sur la comparaison du prix moyen de revente des maisons à l’échelle nationale actuel à la moyenne des trois mois précédents (mai 2022 comparativement à février 2022).

[3] Les électeurs Ontariens se dirigent aux urnes avec la crise de l’offre de logements en tête