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Ralentissement naturel de l’augmentation des prix des maisons retardé en Ontario, et accéléré dans l’Ouest

On s’attend à ce que la chute du prix du pétrole ait une incidence sur les principaux marchés

TORONTO, le 14 janvier 2015 – L’Étude sur le prix des maisons et l’Étude sur les prévisions du marché de Royal LePage diffusées aujourd’hui indiquent qu’au quatrième trimestre de 2014, le prix moyen des propriétés au Canada a enregistré des gains allant de modestes à solides par rapport à l’an dernier et ce, sur la plupart des marchés.

Le prix moyen des habitations au Canada a augmenté de 4,5 à 6,7 pour cent au cours du trimestre en comparaison avec l’an dernier. À l’échelle nationale, le prix moyen d’une maison individuelle de plain‑pied s’est hissé à 406 218 $ (en hausse de 6,7 pour cent), celui d’une maison standard à deux étages, à 443 379 $ (en hausse de 6,0 pour cent), et celui d’un appartement en copropriété standard, à 257 624 $ (en hausse de 4,5 pour cent).  Avec comme toile de fond un contexte macroéconomique résolument mixte au pays et à l’étranger, Royal LePage prévoit que le prix des maisons augmentera de façon modérée en 2015, soit de 2,9 pour cent à l’échelle nationale.

« Au quatrième trimestre de 2014, les marchés immobiliers se sont comportés comme nous l’avions prévu avec des variations de prix annuelles modestes dans la plupart des régions du pays, qui ont contrasté avec les augmentions de prix marquées et soutenues de nos grandes zones métropolitaines dans l’ouest et le centre du Canada, a déclaré Phil Soper, président et chef de la direction de Royal LePage.  Cela suit une tendance similaire observée au troisième trimestre de 2014. Nous avions prévu un ralentissement cyclique de l’augmentation des prix à la faveur d’une cadence qui correspond davantage aux facteurs économiques élargis ».

« En préparant nos prévisions pour 2015, nous ne pouvions pas ignorer les impacts potentiels des récentes chutes de prix marquées du pétrole sur les marchés immobiliers partout au Canada, a ajouté M. Soper.  Dans l’immédiat, nous prévoyons que le ralentissement naturel de l’augmentation du prix des maisons que nous avions annoncé au troisième trimestre de 2014 sera retardé dans le centre du  Canada, et accéléré dans l’Ouest par les récents développements dans le secteur énergétique ».

Pour la première moitié de 2015, Royal LePage prévoit que des facteurs confluents et le prix moindre du pétrole favoriseront le maintien du mouvement favorable des prix dans la région du Grand Toronto, et que les plus fortes hausses de prix devraient survenir dans cette partie du pays.  Les exportations plus vigoureuses en Ontario, appuyées par une économie florissante aux États-Unis, la faiblesse du dollar canadien, l’amélioration du marché de l’emploi et la demande non satisfaite d’innombrables acheteurs de la région du Grand Toronto qui n’ont pas gagné la guerre des prix en 2014, devraient être facteurs stimulants sur le marché au printemps 2015.  Dans l’intervalle, dans l’Atlantique, les acheteurs devraient continuer d’être favorisés, car on prévoit que les prix des maisons dans la région augmenteront en deçà du taux d’inflation général.

« Contrairement à bien des régions dans le centre du Canada, les acheteurs éventuels devraient profiter d’un nombre accru d’occasions dans l’ouest du Canada, mais cette ouverture se serait que d’une courte durée.  À plus long terme, nous prévoyons un retour à une augmentation régionale des prix supérieure au taux moyen historique et aux tendances nationales à mesure que les  marchés de l’énergie reprendront de la vigueur, a fait remarquer M. Soper.  Pendant ce temps, la croissance ralentie du prix des maisons sera la bienvenue pour bien des gens dans l’Ouest, particulièrement dans des marchés à prix élevés comme Vancouver, où les acheteurs d’une première maison sont frustrés par le marché hautement concurrentiel et des prix de maison qui ont grimpé à une vitesse vertigineuse ».

Royal LePage souligne que la santé du marché immobilier canadien demeure potentiellement menacée, notamment par des hausses des taux d’intérêt, davantage d’intervention du gouvernement fédéral sur le marché immobilier ou une culbute soudaine de l’économie des États-Unis au moment de leur quête vers la pleine reprise économique. Ces facteurs sont néanmoins considérés comme peu probables en 2015.

« En fin de compte, la plus grande menace pour le marché immobilier canadien réside dans la perte de confiance des consommateurs, ce qui pourrait provoquer de moins bonnes perspectives pour l’emploi ou une baisse du pouvoir d’achat, qu’elle soit réelle ou perçue.  À cet égard, nous allons surveiller étroitement le marché dans les régions les plus touchées par la chute des prix du pétrole, comme l’Alberta, la  Saskatchewan et Terre-Neuve », a conclu M. Soper.

Résumés des marchés régionaux 

Le marché est demeuré stable à Halifax en raison du surplus de maisons à vendre, et le prix des maisons a plus ou moins bougé au quatrième trimestre.  Le prix des appartements en copropriété standards a augmenté de 2,8 pour cent comparativement à l’année dernière, passant à 220 500 $, tandis que le prix des maisons standards à deux étages a grimpé de 1,2 pour cent pour s’établir à 333 500 $. Le prix des maisons individuelles de plain‑pied a légèrement diminué, avec une baisse de 0,8 pour cent et un prix de 297 633 $.

St. John’s a enregistré des résultats contrastants par rapport au reste du Canada atlantique, avec des augmentations de prix importantes pour tous les types de propriétés. La forte demande dans la région a fait grimper le prix moyen des maisons standards à deux étages et des maisons individuelles de plain-pied de 6,9 pour cent comparativement au même trimestre l’an dernier, pour atteindre respectivement 428 000 $ et 316 333 $. Les appartements en copropriété standards ont aussi enregistré une hausse, soit de 6,3 pour cent, pour atteindre 335 133 $.

Le marché a été relativement stable à Montréal au quatrième trimestre. Le prix moyen des maisons individuelles de plain‑pied a augmenté de 2,1 pour cent comparativement à l’an dernier pour atteindre 297 300 $. Le prix des appartements en copropriété standards a légèrement grimpé, soit de 1,1 pour cent pour atteindre 241 983 $; le prix des maisons standards à deux étages est demeuré stable, avec une maigre augmentation de 0,2 pour cent, pour s’établir à 402 321 $.

Malgré une offre encore supérieure à la demande, le marché confiant et vigoureux d’Ottawaa enregistré des gains modérés. Par rapport à l’année dernière, le prix des maisons individuelles de plain-pied et des maisons standards à deux étages s’est accru respectivement de 2,2 pour cent pour atteindre 404 708 $, et 2,1 pour cent, à 407 440 $. Le prix des appartements en copropriété standards a subi une légère baisse de 0,6 pour cent, pour atteindre 258 817 $.

Tous les principaux types de propriétés ont connu d’importantes augmentations de prix à Toronto en raison du peu de maisons à vendre et de l’absence de ralentissement cet hiver. Le prix des maisons individuelles de plain-pied a augmenté de 11,6 pour cent, passant à 647 535 $, tandis que le prix des maisons standards à deux étages a grimpé de 8,6 pour cent pour s’établir à 745 062 $.  Les appartements en copropriété standards ont connu une hausse de prix de 6,9 pour cent comparativement à l’an dernier pour atteindre 384 680 $.

Le marché immobilier de Winnipeg est encore une fois demeuré relativement stable au quatrième trimestre en raison du stock de maisons à vendre à son plus haut niveau depuis 10 ans. Comparativement à l’an dernier, le prix des maisons standards à deux étages a connu une modeste  hausse de 2,2 pour cent, pour atteindre 336 328 $. Le prix des maisons individuelles de plain-pied a connu une maigre augmentation de 0,1 pour cent, pour atteindre 303 987 $, tandis que le prix des appartements en copropriété standards a augmenté de 0,2 pour cent, pour s’établir à 207 709 $.

Le marché immobilier de Reginaa lui aussi connu des résultats mitigés ce trimestre. Par rapport à l’année dernière, le déséquilibre entre l’offre et la demande a fait baisser les prix des maisons standards à deux étages et des maisons individuelles de plain-pied respectivement de 6,8 pour cent pour atteindre 345 000 $, et 6,5 pour cent, à 310 000 $. Ces baisses de prix ont contrasté avec la hausse de 5,4 pour cent du prix moyen des appartements en copropriété standards, qui a atteint 223 500 $.

Le marché de Calgary a encore une fois été parmi les plus solides au pays.  La demande a été forte pour tous les types d’habitation et a encore une fois surpassé l’offre. Par rapport à l’année dernière, le prix moyen des maisons individuelles de plain-pied s’est accru de 9,1 pour cent pour atteindre 511 889$, et celui des maisons standards à deux étages, de 8,5 pour cent, à 500 320 $. Les appartements en copropriété standards ont aussi enregistré une forte hausse de 9,1 pour cent, atteignant 311 644 $.

Le prix des maisons a continué d’augmenter à Edmonton en raison de la concurrence et de la pénurie de maisons à vendre. Grâce à la solide croissance économique de la ville, le prix des maisons individuelles de plain-pied a grimpé de 8,3 pour cent par rapport à l’année dernière, atteignant 373 244 $, tandis que le prix  des maisons standards à deux étages a connu une hausse de 9,4 pour cent pour s’établir à 397 045 $. Les appartements en copropriété standards ont connu une forte hausse de prix, augmentant de 12,2 pour cent comparativement à l’an dernier pour atteindre 250 953 $.

La pénurie soutenue de maisons unifamiliales à vendre a été à l’origine de la demande intense des acheteurs de Vancouver au quatrième trimestre de 2014. À cause de la rareté de ce type de maison, le prix moyen des maisons individuelles de plain-pied a progressé de 7,5 pour cent comparativement à l’année dernière, passant ainsi à 1 124 642 $, et celui des maisons standards à deux étages a augmenté de 7,1 pour cent, pour s’établir à 1 233 182 $. Le prix des appartements en copropriété s’est apprécié de 3,8 pour cent et se situe maintenant à  511 150 $.

L’Étude trimestrielle sur le prix des maisons de Royal LePage montre les changements de prix annuels pour les principales catégories d’habitations dans certains marchés nationaux.

Cliquez ici pour télécharger la table

Étude sur les prévisions du marché Royal LePage 2015

Étude sur le prix des maisons Royal LePage du 4ième trimestre 2014 : tableau

À propos de l’Étude sur le prix des maisons de Royal LePage

L’Étude sur le prix des maisons de Royal LePage est l’analyse immobilière la plus vaste et la plus exhaustive de ce genre au Canada. Elle fournit de l’information sur sept types d’habitations répartis dans plus de 250 villes et quartiers d’un océan à l’autre. Le présent communiqué renvoie quant à lui à une version abrégée de l’Étude mettant en lumière l’évolution des prix des trois types d’habitations les plus courants dans 90 communautés à l’échelle du pays. Il est possible de consulter une base de données complète contenant les données recueillies au cours des sondages en visitant le site Web de Royal LePage à l’adresse www.royallepage.ca. Les données actuelles seront mises à jour après la compilation complète des données pour le deuxième trimestre de 2014. Une version imprimable du rapport du deuxième trimestre de 2014 sera disponible en ligne le 6 août 2014. Les valeurs des propriétés indiquées dans l’Étude sur les prix des maisons de Royal LePage correspondent à l’évaluation de Royal LePage de la valeur marchande des propriétés de chaque endroit en fonction des données locales et des renseignements sur le marché fournis par des experts du secteur immobilier résidentiel de Royal LePage.

À propos de Royal LePage

Au service des Canadiens depuis 1913, Royal LePage est le premier fournisseur de services aux agences immobilières au pays, grâce à son réseau de plus de 15 000 professionnels de l’immobilier répartis dans plus de 600 bureaux partout au Canada. Royal LePage est la seule entreprise immobilière au Canada à posséder son propre organisme de bienfaisance, la Fondation Un toit pour tous de Royal LePage, qui vient en aide aux centres d’hébergement pour femmes et enfants ainsi qu’aux programmes éducatifs visant à mettre fin à la violence familiale. Royal LePage est une société affiliée de Brookfield Real Estate Services Inc., entreprise inscrite à la Bourse de Toronto sous le symbole « TSX:BRE ».

Pour en savoir davantage, veuillez consulter le site www.royallepage.ca.

 

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