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Prévisions nationales de Royal LePage : le prix des propriétés démontrera une résilience extraordinaire à l’échelle nationale en 2020

  • Les prévisions les plus optimistes indiquent que le prix de l’agrégat des propriétés au Canada pourrait connaître une hausse modeste de 1,0 % d’ici la fin de 2020
  • Si la pandémie de COVID-19 continue à restreindre fortement les activités commerciales jusqu’à la fin de l’été, une baisse du prix des résidences de l’ordre de 3,0 % est attendue à l’échelle nationale d’ici la fin de 2020
  • Le prix de l’agrégat des propriétés au Canada affichait une croissance de 4,4 % d’une année sur l’autre au premier trimestre de 2020
  • La forte demande et le faible inventaire dans les régions de Toronto, Montréal et Ottawa ont stimulé l’augmentation du prix des propriétés

TORONTO, le 14 avril 2020 – Selon l’Étude sur le prix des maisons et les prévisions du marché de Royal LePage publiées aujourd’hui, le prix de l’agrégat[1] des propriétés au Canada devrait demeurer remarquablement stable au cours de la pandémie causée par la COVID-19.

Si les restrictions d’éloignement physique sévères obligeant les gens à rester chez eux dans le cadre de la lutte contre la COVID-19 sont relâchées au cours du deuxième trimestre, on s’attend à ce que les prix demeurent relativement stables jusqu’à la fin de 2020, la valeur de l’agrégat d’une résidence canadienne connaissant une modeste croissance de 1,0 % d’une année sur l’autre pour se chiffrer à 653 800 $. D’autre part, si les restrictions actuelles restaient en place jusqu’à la fin de l’été, l’incidence négative sur l’économie pourrait entraîner une baisse du prix des propriétés de 3,0 % (627 900 $) d’une année sur l’autre. En décembre 2019, Royal LePage prévoyait que le prix de l’agrégat des propriétés au Canada augmenterait de 3,2 % d’ici la fin de 2020. En raison de la COVID-19, la croissance prévue des prix a été revue à la baisse de près de 70 %, par rapport à la prévision de référence de Royal LePage.

« L’incidence de la COVID-19 sur l’économie du Canada est forte et soudaine en raison des congédiements rehaussant le taux de chômage partout au pays. Bien qu’il soit triste de constater que les plus jeunes ou des travailleurs à temps partiel ont été le plus touchés, pour l’industrie du logement, l’incidence de ces pertes d’emploi dites temporaires devrait rester modeste puisque ces groupes sont beaucoup moins susceptibles de vendre ou d’acheter des propriétés, indique Phil Soper, président et chef de la direction de Royal LePage. Selon notre expérience en période de récession ou de ralentissement du domaine immobilier, nous ne nous attendons pas à voir une très grande variation sur les prix d’une année sur l’autre en 2020. Les déclins du prix des maisons se produisent lorsque le marché affiche un faible volume de vente tandis que l’inventaire s’accumule. Pour le moment, l’inventaire national des propriétés sur le marché est très bas, ce qui convient au faible volume de vente, lequel se justifie par les restrictions gouvernementales obligeant les gens à rester chez eux. »

« Il est facile d’associer par inadvertance une poignée de transactions conclues à des prix moindres à une réinitialisation de la valeur des résidences de l’inventaire à l’échelle nationale. Les ventes forcées qui se produisent pendant une crise économique constituent une faible indication de la valeur des biens immobiliers » indique M. Soper.

Les mesures d’évaluation générales de l’activité du marché montrent une chute marquée dans les quatre à cinq dernières semaines, depuis que toutes les provinces ont déclaré l’état d’urgence. Les recherches de propriétés sur des sites Web populaires ont diminué de plus de 20 % par rapport aux activités régulières. Les visites de maisons sont également à la baisse, par plus du deux tiers, selon l’échantillon examiné de Royal LePage. Les rassemblements dans le cadre de visites libres sont réduits à presque néant à travers le Canada.

« Lorsque l’indication de rester chez soi sera levée, le volume des ventes reprendra graduellement de la vigueur, mais les pratiques de vente de propriétés traditionnelles resteront différentes, poursuit M. Soper. Les rassemblements populaires dans le cadre de visites libres un bel après-midi printanier sont histoire du passé, et ils ne sont pas près d’être réinstaurés. L’industrie tire profit de technologies permettant la visite d’une propriété à distance et les protocoles d’éloignement physique, où les interactions avec nos courtiers se limitent à des interactions individuelles, se poursuivront pendant des mois et des mois. Ce processus est beaucoup plus sécuritaire que d’aller à l’épicerie. »

Au premier trimestre, le prix de l’agrégat des propriétés au Canada a affiché une hausse de 4,4 % pour atteindre 655 276 $. En examinant le marché par type de propriété, le prix médian d’une maison à deux étages a fait un bond de 5,1 % comparativement à la même période l’année dernière pour se chiffrer à 770 005 $, tandis que ceux d’une maison de plain-pied et d’un appartement en copropriété ont augmenté de 2,1 % et de 4,4 % pour se fixer respectivement à 541 040 $ et 493 917 $. Les données analysées comprennent à la fois celles des propriétés du marché de la revente et celles des nouvelles constructions, lesquelles sont fournies par la société soeur de Royal LePage, RPS Solutions pour propriétés résidentielles, une société d’évaluation canadienne de premier plan.

Au début de 2020, le marché du logement canadien a connu une période de fortes ventes marquée également par une pression à la hausse du prix des propriétés sur les principaux marchés. Cette situation était le résultat de la demande refoulée qui a été relâchée durant la deuxième moitié de 2019 lorsque les mesures fédérales de simulation de crise hypothécaire mises en place en 2018 ont été largement absorbées par le marché et que la confiance des consommateurs a commencé à croître.

« Si la lutte contre le coronavirus exige que les gens restent chez eux pendant encore de nombreux mois et sans un semblant de retour à la normale des activités, les pertes d’emploi temporaires deviendront permanentes et la confiance des consommateurs sera plus difficile à rebâtir, affirme M. Soper. Cela entraînerait une pression à la baisse tant pour le volume des ventes que pour les prix. D’autre part, si les efforts collectifs des Canadiens font en sorte que le virus devient plus gérable, ou si on annonçait un traitement ou un vaccin prometteur, les gens retrouveraient leur emploi et la confiance envers le marché reprendrait de sa vigueur rapidement. Ainsi, on pourrait être témoin de la reprise la plus rugissante jamais observée dans l’industrie de l’immobilier au Canada dans le cadre d’un marché de 2020 reporté et non pas complètement annulé. »

RÉSUMÉS RÉGIONAUX

Région du Grand Toronto

La demande de logements a eu raison de l’inventaire dans la région du Grand Toronto, appliquant une pression à la hausse sur le prix des propriétés. Au cours du premier trimestre de 2020, le prix de l’agrégat des propriétés de la région a fait un bond de 7,5 % d’une année sur l’autre pour atteindre 866 211 $.

En examinant le marché par type de propriété, nous constatons que le prix médian d’un appartement en copropriété est celui qui a connu la plus forte appréciation avec une hausse de 8,8 % par rapport à la même période l’année dernière pour se fixer à 580 508 $. Pour leur part, les prix médians d’une maison à deux étages et d’une maison de plain-pied ont augmenté de 7,7 % et de 3,7 % respectivement pour atteindre 1 010 004 $ et 826 186 $.

« Le marché immobilier de Toronto a connu une appréciation rapide des prix au premier trimestre alors que la demande, qui avait commencé à augmenter durant la deuxième moitié de 2019, a poursuivi sa lancée tandis que l’inventaire est demeuré bas. Toutefois, à la mi-mars, l’ardeur des acheteurs et des vendeurs a été refroidie par les mesures d’éloignement physique et l’incertitude entourant les conséquences de la pandémie pour le marché », observe Kevin Somers, chef des opérations, Services immobiliers Royal LePage ltée.

Si l’activité économique reprend d’ici la fin du deuxième trimestre, l’agrégat du prix des propriétés dans la région du Grand Toronto pourrait afficher une croissance de 1,5 % d’une année sur l’autre pour atteindre 861 100 $ d’ici la fin de 2020. Par contre, si l’incidence de la pandémie se faisait sentir jusqu’à la fin de l’été 2020, le marché de la région pourrait connaître un déclin de 0,5 % d’une année sur l’autre,  le prix de l’agrégat des propriétés diminuant à 844 200  $.

Région du Grand Montréal

Au premier trimestre de 2020, le prix de l’agrégat des propriétés dans la région du Grand Montréal a augmenté de 7,2 % d’une année sur l’autre, pour atteindre 441 979 $, représentant un second record trimestriel consécutif en près d’une décennie. Cependant, un déclin des ventes et des nouvelles inscriptions à la mi-mars, dû à la COVID-19.

Lorsque ventilé par type de propriété, les maisons à deux étages et de plain-pied ont vu leur prix médian respectivement grimper au premier trimestre de 2020 de 8,0 % et de 6,9 %, d’une année sur l’autre, pour atteindre respectivement 557 594 $ et 344 043 $. Pendant la même période le prix médian des appartements en copropriété a crû de 5,0 % d’une année sur l’autre, atteignant 344 962 $.

« Historiquement, les crises financières et immobilières des 50 dernières années ayant perturbé la confiance des consommateurs et le nombre de transactions sur le marché immobilier ont eu peu d’effet sur les prix des propriétés lorsqu’analysés sur une période de 12 à 18 mois, affirme M. St-Pierre, vice-président et directeur général, Royal LePage, pour la région du Québec. Si les ventes seront temporairement ralenties par la pandémie, nous n’entrevoyons pas une baisse significative des prix sur une longue période, puisque se loger est un besoin essentiel. Par ailleurs, nous nous attendons à ce que les acheteurs ayant mis leur projet résidentiel sur pause le temps que la crise passe seront nombreux à revenir sur le marché, un phénomène de demande refoulée », ajoute-t-il.

Si l’activité économique reprenait d’ici la fin du deuxième trimestre, l’agrégat du prix des propriétés dans la région du Grand Montréal pourrait demeurer stable, déclinant légèrement de 0,5 % d’une année sur l’autre, pour atteindre 434 500 $ d’ici la fin de 2020. Si toutefois l’activité reprenait vers la fin de l’été, le marché pourrait observer une baisse plus prononcée de 3,5 % des prix d’une année sur l’autre, pour atteindre 421 400 $. Cette prévision tient compte du fait que le Québec est la seule province où le courtage immobilier ne figure pas présentement à la liste des services essentiels.

Grand Vancouver

Malgré un inventaire se resserrant et un bond des ventes, le prix de l’agrégat des propriétés de la région du Grand Vancouver a baissé de 2,1 % d’une année sur l’autre pour atteindre 1 083 166 $ au premier trimestre de 2020.

Ventilé par type de propriété, le prix médian d’une maison à deux étages a fléchi de 1,1 % comparativement à la même période l’année dernière pour se chiffrer à 1 402 395 $, tandis que ceux d’un appartement en copropriété et d’une maison de plain-pied ont diminué de 2,5 % et de 4,2 % pour se fixer respectivement à 636 012 $ et 1 182 420 $.

« Bien que la région n’ait pas encore atteint la moyenne des 10 dernières années sur le plan des ventes, le marché du logement de la région du Grand Vancouver était sur une bonne lancée pour un marché printanier dynamique. Nous constations une croissance de la confiance des consommateurs fondée sur la demande saine observée pour les propriétés d’entrée de gamme qui commençait à se propager aux résidences de milieu de gamme. Nous nous attendions à ce que cette tendance se poursuive, explique Randy Ryalls , dirigeant d’agence, Royal LePage Sterling Realty. Sur fond de pandémie de COVID-19, l’activité immobilière du marché du Grand Vancouver a commencé à ralentir à la mi-mars. Bien que nous ne connaissons pas la durée de la crise, la demande est encore là et sera prête lorsque les affaires reprendront. »

Le prix de l’agrégat des propriétés dans la Ville de Vancouver a augmenté de 1,0 % d’une année sur l’autre pour atteindre 1 245 608 $ au premier trimestre de 2020, propulsé par un gain de 4,9 % du prix médian des maisons à deux étages. Pour la même période, les prix médians des maisons de plain-pied et des appartements en copropriété ont décliné par rapport à l’année précédente.

Si l’activité économique reprenait d’ici la fin du deuxième trimestre, la région du Grand Vancouver pourrait observer un gain de 0,5 % d’une année sur l’autre du prix de l’agrégat d’ici la fin de 2020, qui atteindrait 1 086 800 $. Si toutefois l’activité reprenait vers la fin de l’été, la région pourrait connaître une baisse de 2,5 % d’une année sur l’autre, le prix de l’agrégat des propriétés diminuant alors à 1 054 400 $.

« Les acheteurs étaient revenus vers le marché après être restés sur la touche pendant quelques années. Ils n’auraient jamais pu prévoir l’effet qu’aurait la COVID-19 sur leur capacité à transiger ce printemps et se sont retrouvés une fois de plus écartés du marché, remarque le dirigeant d’agence. Si la confiance des consommateurs demeure intacte lorsque les activités pourront reprendre sur le marché, je m’attends à ce que nous observions un bond important du côté des ventes. Les acheteurs auront toujours accès à un taux hypothécaire inférieur à 3,0 %, ce qui est très attrayant pour les acheteurs de propriété. »

Ottawa

Le faible inventaire et la forte demande au premier trimestre de 2020 ont exercé une importante pression à la hausse sur le prix des propriétés. Le prix de l’agrégat dans la région d’Ottawa a augmenté de 8,0 % par rapport à la même période l’année précédente pour dépasser la marque du demi-million de dollars pour la première fois, passant à 502 808 $ lors du premier trimestre de 2020.

Ventilés par type de résidence, les prix médians d’une maison de plain-pied et d’un appartement en copropriété à Ottawa ont augmenté de 12,0 % et de 8,1 % respectivement d’une année sur l’autre pour se fixer à 519 827 $ et 343 998 $, tandis que celui d’une maison à deux étages dans la région a fait un bond de 6,9 % pour la même période pour atteindre 526 584 $.

« Jusqu’à la mi-mars, environ 60 % de nos inscriptions recevaient des offres multiples. Le premier trimestre de 2020 était un prolongement du marché de vendeurs qui avait débuté 18 mois auparavant, constate John Rogan, dirigeant d’agence à Royal LePage Performance Realty. Les effets du coronavirus sur le marché immobilier d’Ottawa ont été rapides. Actuellement, seuls ceux qui doivent absolument acheter ou vendre sont toujours actifs. »

Si l’activité économique reprenait dans la région d’ici la fin du deuxième trimestre, Ottawa pourrait observer un gain de 2,5 % du prix de l’agrégat d’une année sur l’autre d’ici la fin de 2020, qui atteindrait 506 500 $. Si toutefois l’activité reprenait vers la fin de l’été, le prix de l’agrégat dans la région pourrait demeurer stable à 494 100 $.

« Nous sommes en présence de nombreux inconnus lorsqu’il est question de l’incidence à long terme de la COVID-19 sur le marché immobilier. Toutefois, un faible inventaire favorise généralement une hausse de l’appréciation du prix des propriétés ou, du moins, leur stabilité. Bien que nous ne nous attendions pas à observer les mêmes gains qu’en 2019, à ce stade, il est également peu probable que les prix connaissent un déclin marqué », remarque M. Rogan.

Calgary

Quoique les ventes aient été plus dynamiques au premier trimestre de 2020 comparativement à l’année précédente, le prix de l’agrégat des propriétés de Calgary est demeuré relativement stable, diminuant de 0,1 % d’une année sur l’autre pour se chiffrer à 469 156 $.

En examinant le marché par type de propriété, on constate que le prix médian d’une maison à deux étages a augmenté de 0,9 % d’une année sur l’autre pour grimper à 514 713 $, tandis que le prix médian d’une maison de plain-pied est demeuré stable à 485 984 $. Le prix médian d’une copropriété a diminué de 7,2 % pour atteindre 261 778 $ comparativement au premier trimestre de 2019.

« Jusqu’à maintenant, les ventes sont en hausse comparativement à la même période l’année dernière, et ce, malgré la baisse d’activité que nous avons connue au cours des deux dernières semaines de mars, note Corinne Lyall, dirigeante-propriétaire, Royal LePage Benchmark. Comme l’inventaire des inscriptions diminue, nous prévoyons des hausses modestes des prix au printemps. Nous attendons de voir combien de temps durera la pandémie et l’étendue des dommages infligés à l’économie. »

Si l’activité économique reprenait d’ici la fin du deuxième trimestre, le prix de l’agrégat des propriétés de Calgary devrait diminuer de 0,5 % pour atteindre 463 000 $ à la fin de 2020. Si toutefois l’activité reprenait vers la fin de l’été, la région pourrait connaître une baisse de 4,0 % d’une année sur l’autre, le prix de l’agrégat des propriétés diminuant à 451 300 $.

Mme Lyall a ensuite ajouté que bien que le faible prix du pétrole aura aussi un effet négatif sur l’immobilier de Calgary, le risque est bien moindre que celui de la crise de 2014, principalement parce que le marché immobilier de la région s’était ajusté au déclin des prix du pétrole au fil des ans, en plus des bas niveaux d’inventaires de propriétés.

« Les sociétés pétrolières ont appris comment fonctionner très efficacement depuis 2014 et avec le feu vert au pipeline, nous sommes optimistes que le marché immobilier de la ville trouvera l’élan qui se préparait avant l’arrivée de la pandémie. Nous espérons qu’en Alberta tous prendront les mesures adéquates pour aplatir la courbe de propagation plus tôt que tard », a-t-elle ajouté.

Edmonton

Le prix de l’agrégat des maisons dans la région d’Edmonton a diminué de 1,4 % par rapport à la même période l’année précédente pour se chiffrer à 371 118 $ au premier trimestre de 2020.

Ventilé par type de propriété, le prix médian d’une maison à deux étages a connu une hausse de 1,5 % comparativement à la même période l’année précédente pour atteindre 430 732 $. Pour leur part, les prix médians d’une maison de plain-pied et d’un appartement en copropriété ont chuté de 6,3 % et de 5,3 % respectivement pour se fixer à 351 481 $ et 215 223 $ durant la même période.

« Les prix plus faibles de l’immobilier d’Edmonton ainsi que les taux d’intérêt moins élevés ont attiré des acheteurs vers le marché, trouvant une valeur intéressante dans les résidences plus vastes, explique Tom Shearer, dirigeant-propriétaire, Royal LePage Noralta Real Estate. Maintenant que le marché est sur pause en raison de la pandémie, ce sont la confiance des consommateurs et le taux d’emploi qui détermineront la nouvelle norme lorsque les activités reprendront. »

Il ajoute ensuite qu’avant la mi-mars, période à laquelle la pandémie a commencé à toucher les activités du marché immobilier, le personnel de son agence avait remarqué une hausse des investisseurs à la recherche de propriétés unifamiliales dotées d’un appartement séparé pouvant être loué.

« Les investisseurs suivent le marché de près, car leurs décisions sont purement financières. Ils ont vu les prix chuter pour atteindre un niveau où les possibilités de profit étaient bonnes », a-t-il ajouté.

Si l’activité économique reprenait d’ici la fin du deuxième trimestre, le prix de l’agrégat des propriétés d’Edmonton devrait connaître un léger déclin de 1,0 % pour atteindre 370 800 $ à la fin de 2020. Si toutefois l’activité reprenait vers la fin de l’été, la région pourrait connaître une baisse de 3,0 % d’une année sur l’autre, le prix de l’agrégat des propriétés diminuant à 363 300 $.

Halifax

Après deux années de forte appréciation du prix des propriétés, le prix de l’agrégat des propriétés de Halifax a diminué de 1,8 % comparativement à la même période l’an dernier pour atteindre 317 064 $ au premier trimestre de 2020.

En examinant le marché par type d’habitation, les prix médians d’une maison à deux étages et de plain-pied dans la région ont baissé de 0,8 % et de 1,7 % d’une année sur l’autre pour s’établir respectivement à 338 057 $ et à 266 593 $, tandis que le prix médian d’un appartement en copropriété a diminué de 13,4 % comparativement à la même période l’année précédente pour se fixer à 284 039 $.

« Les années 2018 et 2019 ont été exceptionnelles pour le marché immobilier de Halifax et, à l’aube de 2020, cet élan se poursuivait sans changement important sur le plan des prix ou des ventes de propriétés. C’était un premier trimestre typique à Halifax, se rappelle Matt Honsberger, dirigeant-propriétaire de l’agence Royal LePage Atlantic. Nous nous attendions à ce que le marché reprenne de la vigueur au printemps ; toutefois, comme dans d’autres villes au Canada, les seuls acheteurs et vendeurs à effectuer des transactions depuis la mi-mars sont ceux qui doivent absolument le faire. Les indécis ont pris le recul nécessaire. »

Si l’activité économique reprenait d’ici la fin du deuxième trimestre, le prix de l’agrégat des propriétés de Halifax devrait demeurer inchangé en 2020, comparativement au quatrième trimestre de 2019, à 316 600 $. Si toutefois l’activité reprenait vers la fin de l’été, la région pourrait connaître une baisse de 1,0 % d’une année sur l’autre, le prix de l’agrégat des propriétés diminuant à 313 400 $.

Winnipeg

Le prix de l’agrégat des propriétés de Winnipeg a connu une hausse de 1,8 % d’une année sur l’autre pour atteindre 303 523 $ au premier trimestre de 2020, les trois types de propriétés à l’étude observant des hausses du prix médian par rapport à la même période en 2019.

Ventilés par type de propriété, les prix médians d’une maison de plain-pied et d’un appartement en copropriété dans la région ont tous deux augmenté de 2,3 % d’une année sur l’autre pour se fixer à 292 532 $ et 241 048 $ respectivement, tandis que celui d’une maison à deux étages a augmenté de 1,3 % pour la même période, pour atteindre 326 627 $.

« Winnipeg a connu un excellent premier trimestre. Les ventes étaient en hausse de 12 % au premier trimestre comparativement au même trimestre de 2019. La demande était forte et la confiance des consommateurs montait en flèche, selon Michael Froese, dirigeant de l’agence Royal LePage Prime Real Estate. Bien entendu, l’activité a ralenti à la fin de mars tandis que les priorités de Manitobains ont changé pour aplatir la courbe de propagation. Il demeure qu’encore bien des gens ont besoin d’aide pour l’achat ou la vente de leur propriété. Avec des protocoles de sécurité robustes en place, nous aidons nos clients à passer au travers de cette période de grands défis. »

Si l’activité économique reprenait d’ici la fin du deuxième trimestre, le prix de l’agrégat des propriétés de Winnipeg devrait demeurer inchangé en 2020, comparativement au quatrième trimestre de 2019, à 310 900 $. Si toutefois l’activité reprenait vers la fin de l’été, la région pourrait connaître une baisse de 2,0 % d’une année sur l’autre, le prix de l’agrégat des propriétés diminuant à 304 700$.

« Quoiqu’aucun grand centre urbain ne pourra échapper aux effets négatifs de la COVID-19 sur l’économie, le marché immobilier abordable de Winnipeg est bien positionné pour demeurer stable malgré la pandémie grâce à l’économie diversifiée de la région. Nous sommes résilients », conclut M. Froese.

Regina

Le prix de l’agrégat dans la région de Regina a diminué de 2,1 % par rapport à la même période l’année précédente pour se chiffrer à 317 400 $ au premier trimestre de 2020.

Ventilé par type de propriété, le prix médian d’une maison à deux étages a fait un bond de 4,8 % comparativement à la même période l’année dernière pour se chiffrer à 399 564 $, tandis que ceux d’une maison de plain-pied et d’un appartement en copropriété ont diminué de 6,5 % et de 12,9 % pour se fixer respectivement à 284 033 $ et 194 470 $.

« Nous commencions à observer des signes de reprise du marché, lesquels ont été perturbés par la pandémie », a expliqué Mike Duggleby, dirigeant-propriétaire de l’agence Royal LePage Regina Realty. Toutefois, le marché immobilier de Regina a eu son lot de défis au cours des dernières années et les prix ne devraient pas fléchir de manière importante. »

Si l’activité économique reprenait d’ici la fin du deuxième trimestre, le prix de l’agrégat des propriétés de Regina devrait diminuer de 2,0 % d’une année sur l’autre pour atteindre 311 000 $ d’ici la fin de 2020. Si l’activité reprenait vers la fin de l’été, la région pourrait afficher une baisse plus prononcée de 4,0 % d’une année sur l’autre, le prix de l’agrégat des propriétés se fixant à 304 700 $.

Données de prix et prévisions de Royal LePage :

À propos de l’Étude sur le prix des maisons de Royal LePage

L’Étude sur le prix des maisons de Royal LePage présente des renseignements sur les trois types d’habitation les plus courants au Canada, dans les 64 plus grands marchés immobiliers au pays. Les valeurs des maisons présentées dans l’Étude sur le prix des maisons de Royal LePage sont fondées sur la Synthèse du marché immobilier canadien de Royal LePage, un document produit chaque trimestre à l’aide des données de l’entreprise, en plus des données analytiques de sa société sœur, RPS Solutions pour propriétés résidentielles, la source de confiance pour les renseignements et les analyses sur le secteur immobilier résidentiel au Canada. Les commentaires sur l’immobilier et les prévisions quant aux valeurs sont fournis par des spécialistes en immobilier résidentiel de Royal LePage à partir de leurs opinions et de leur connaissance du marché.

À propos de Royal LePage

Au service des Canadiens depuis 1913, Royal LePage est le premier fournisseur au pays de services aux agences immobilières, grâce à son réseau de plus de 18 000 professionnels de l’immobilier répartis dans 600 bureaux partout au Canada. Royal LePage est la seule entreprise immobilière au Canada à posséder son propre organisme de bienfaisance, la Fondation Un toit pour tous de Royal LePage, qui vient en aide aux centres d’hébergement pour femmes et enfants ainsi qu’aux programmes éducatifs visant à mettre fin à la violence familiale. Royal LePage est une société affiliée de Bridgemarq Real Estate Services inc., entreprise inscrite à la Bourse de Toronto sous le symbole « TSX:BRE ». Pour en savoir davantage, veuillez consulter www.royallepage.ca

 

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Benoit Girard
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[1] L’agrégat des prix est calculé à partir de la moyenne pondérée de la valeur médiane de tous les types de propriétés étudiés. Les données sont fournies par RPS Solutions pour propriétés résidentielles.