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Les marchés récréatifs d’hiver du Canada observent des variations de prix considérables en 2019; les régions du Québec enregistrent les plus fortes hausses

  • La forte demande de propriétés haut de gamme à Mont-Tremblant engendre une hausse des prix importante et des scénarios d’offres multiples.
  • Le prix médian des maison unifamiliales a augmenté de 8,3 % à Collingwood comparativement à la même période l’année précédente, dépassant l’appréciation des copropriétés et reflétant la forte demande des baby-boomers
  • Les copropriétés de Whistler, Kimberley et Invermere affichent des gains, d’une année sur l’autre, situés sur une échelle de 5,0 % à 9,8 %; la demande affaiblie pour les maisons unifamiliales à Whistler favorise les acheteurs potentiels.

TORONTO (Ontario), 28 novembre 2019 – Selon Royal LePage, l’appréciation des prix[1] du marché des propriétés récréatives hivernales au Canada varie à l’échelle des différentes destinations alpines les plus populaires du pays.

Les maison unifamiliales dans le village de Mont-Tremblant affichent la plus forte appréciation du prix médian du marché des propriétés récréatives canadien étudié au cours de la période de 12 mois se terminant le 30 septembre 2019, tant du côté des maisons unifamiliales que de celui des copropriétés avec une augmentation de 37,3 % et de 37,8 % d’une année sur l’autre pour atteindre respectivement 583 500 $ et 232 500 $. Cette importante hausse des prix reflète une solide appréciation, de même qu’un bond des ventes dans le segment des propriétés haut de gamme, alors que la région continue d’être hautement prisée, autant par les acheteurs canadiens qu’internationaux.

À l’autre bout du pays, le prix médian d’un appartement en copropriété à Whistler a connu une croissance de 5,2 % pour atteindre 884 227 $, tandis que celui des maisons unifamiliales a diminué de 13,8 % comparativement à la même période l’année précédente pour atteindre 2 391 979 $. La baisse du prix médian dans le segment des maisons unifamiliales dépeint un déclin de la confiance des consommateurs dans le marché immobilier de la province faisant suite aux taxes provinciales ayant affecté les achats étrangers et la demande pour les propriétés luxueuses.

En Ontario, la demande continue provenant des baby-boomers qui libèrent la valeur nette de leurs propriétés de la région du Grand Toronto et qui déménagent à Blue Mountain et à Collingwood a fait pression à la hausse sur le prix des maisons unifamiliales et des copropriétés. L’on s’attend à ce que cette tendance se poursuive.

Québec 

Plusieurs des marchés récréatifs du Québec affichent de solides gains en ce qui a trait à l’activité de vente et une appréciation variée des prix d’une région à l’autre pour la période de 12 mois[2] s’étant terminée le 30 septembre 2019. Les familles à la recherche d’une propriété récréative pour la période froide se livrent une chaude lutte dans certaines des régions les plus convoitées au début de l’hiver, où les propriétés haut de gamme inscrites à une valeur marchande juste et bien situées se vendent rapidement tandis que la saison du ski approche.

La forte demande, jumelée à un inventaire à la baisse dans la région du Mont-Tremblant a donné lieu à des hausses de prix importantes. Le prix médian d’une maison unifamiliale et d’une copropriété dans le village du Mont-Tremblant a observé une augmentation de 37,3 % et de 37,8 %  d’une année sur l’autre, atteignant 583 500 $ et 232 500 $ respectivement. Des acheteurs hautement motivés causent un essor de la demande, ce qui entraîne des scénarios d’offres multiples pour des propriétés dans la fourchette de prix allant de 500 000 $ à 1 000 000 $. Inversement, la région de Saint-Faustin/Lac-Carré,située plus au sud, affichait parmi les plus bas prix de toutes les régions récréatives de la province, avec un prix médian pour les maison unifamiliales de 190 000 $.

Selon Paul Dalbec, directeur d’agence chez Les Immeubles Mont-Tremblant, une division de Royal LePage, « L’inventaire a diminué considérablement, ce qui fait que lorsqu’une nouvelle propriété fait son entrée sur le marché, les acheteurs font la file et les offres d’achat entrent rapidement. Avec le manque d’offre dans la région, nous remarquons une hausse des ventes de terrains, tandis que des acheteurs choisissent de faire construire leur nouvelle résidence, n’ayant pas trouvé sur le marché la propriété souhaitée. »

La qualité de vie qu’offrent les régions récréatives en périphérie de Montréal ainsi que leur accessibilité continue de stimuler les ventes dans les régions de Saint-Sauveur et de Morin-Heights, où le prix médian d’une maison unifamiliale est demeuré relativement stable, diminuant de 0,5 % et de 0,6 % d’une année sur l’autre pour se fixer à 283 500 $ et 310 000 $ respectivement.

« L’inventaire important dans le centre des Laurentides a limité la hausse des prix dans la région, ce qui en revanche offre l’embarras du choix aux acheteurs potentiels. Les vendeurs voulant vendre rapidement ajustent leur prix à la baisse ce qui crée encore plus d’occasions pour ceux qui souhaitent acquérir une résidence », explique Éric Léger, courtier immobilier pour Royal LePage Humania dans la région.

Dans la périphérie sud de la région du Grand Montréal, le prix médian des maison unifamiliales à Orfordet àBromont a augmenté de 12,6 % et de 0,1 %, respectivement, pour atteindre 330 000 $ et 348 875 $. À Sutton, le prix médian d’une maison unifamiliale a chuté de 14,5 % pour se chiffrer à 295 000 $ pour la même période, tandis que l’activité des ventes fût plus importante dans une fourchette de prix inférieure. Parmi ces trois régions, seule Bromont a enregistré une baisse des ventes de maisons unifamiliales, diminuant de 12,7 % d’une année sur l’autre, tandis que les ventes de copropriétés dans la région ont presque doublé, poussant le prix médian à la hausse de 7,4 % pour atteindre 270 000 $.

« La clientèle vient majoritairement de la région de Montréal à la recherche d’une résidence secondaire pour profiter de la saison du ski l’hiver et de l’été au bord de l’eau », explique Christian Longpré, dirigeant-propriétaire, Royal LePage Au Sommet.

Le courtier ajoute que les ventes de propriétés au cours de la saison froide sont conclues rapidement à l’automne, car les acheteurs veulent rapidement s’installer et se préparer pour le temps des Fêtes avant les premières accumulations de neige.

Ontario

Au sud-ouest de la station touristique Blue Mountain, 98 propriétés haut de gamme se sont vendues à Collingwood dans un prix supérieur à un million de dollars au cours de la période de 12 mois se terminant le 30 septembre dernier, faisant grimper le prix médian d’une maison unifamiliale de 8,3 % pour atteindre 525 000 $ d’une année sur l’autre. Pendant ce temps, le prix médian d’une copropriété a augmenté de 6,9 % pour se chiffrer à 385 000 $.

« La demande demeure forte auprès des acheteurs qui cherchent une propriété pour prendre leur retraite à Collingwood, explique Rick Crouch, dirigeant-propriétaire de l’agence Royal LePage Locations North. Ils encaissent d’importants profits à la vente de leur propriété de la région du Grand Toronto et achètent une propriété de taille similaire ou même plus grande afin de profiter des activités et des commodités offertes à l’année à Collingwood. »

Les personnes cherchant à se procurer une propriété dans la région de Blue Mountain doivent quant à elles composer avec un prix médian ayant grimpé de 4,0 % d’une année sur l’autre pour atteindre 780 000 $ dans le cas d’une maison unifamiliale. Le prix médian des copropriétés a connu une hausse de 4,2 % pour se chiffrer à 369 000 $. Malgré une saine hausse, l’appréciation des prix dans la région a vraisemblablement été freinée par les nouveaux règlements sur la location à court terme, qui ont modéré la demande des investisseurs de même que celle des acheteurs songeant à amortir le coût de leur propriété récréative en touchant un revenu de location lorsqu’il ne l’habite pas.

M.  Crouch prédit que les ventes iront bon train cet hiver, les chutes de neige hâtives inspirant plus de gens à acheter. En effet, les stations de ski Horseshoe et Blue Mountain ouvriront leurs pistes plus tôt que jamais auparavant. 

Alberta 

Située dans la région albertaine de Bow Valley, la ville de Canmore demeure une région attrayante pour les loisirs et la retraite. Au cours des 12 derniers mois, le prix médian d’une maison unifamiliale a diminué de 2,0 % d’une année sur l’autre pour atteindre 906 270 $, tandis que celui des copropriétés a décliné de 2,8 % comparativement à la même période l’année précédente pour se fixer à 479 000 $.

« Le déclin modeste du prix médian reflète un nombre accru de ventes de plus petites unités de copropriétés tandis que les constructeurs cherchent à répondre à la demande pour des logements plus abordables. Ce changement dans la diversité d’inventaire offre de nouvelles occasions pour les acheteurs qui croyaient avoir été écartés du marché, constate Brad Hawker, directeur de l’agence Royal LePage Rocky Mountain Realty. En conséquence de l’affaiblissement de l’économie albertaine, les propriétés unifamiliales dans une tranche de prix supérieure ont enregistré un nombre de ventes moins important cette année, menant à un prix médian inférieur. Le tourisme demeure une importante caractéristique de la région et le marché local est florissant. Les visiteurs sont attirés par nos paysages époustouflants, et les pistes cyclables et les sentiers de randonnée pédestre sont déblayés tout l’hiver, ce qui fait de Canmore un endroit agréable à fréquenter toute l’année. »

Le directeur d’agence s’attend à ce que les copropriétés de la région continuent à susciter un fort volume de ventes pour la majorité de 2020.

« Les terrains à développer se font de plus en plus rares puisque nous sommes entourés par des parcs protégés et des montagnes, ce qui devrait stabiliser les prix des maisons unifamiliales à plus long terme, a dit M. Hawker. Les copropriétés seront toujours un important moteur de ventes dans la région étant donné qu’elles affichent des prix moins élevés et qu’elles offrent un style de vie qui requiert moins d’entretien. Cela attire des acheteurs dans tous les segments de la population.  »

Colombie-Britannique

Située dans les Rocheuses Kootenay, une vague de jeunes acheteurs contribue à la demande pour des copropriétés dans la région de Kimberley. Au cours des 12 derniers mois, le prix médian d’un appartement en copropriété a augmenté de 9,3 % dans la région d’une année sur l’autre pour atteindre 259 750 $. L’émission de permis de construction devrait permettre de répondre à la forte demande dans le futur. En revanche, le prix médian d’une maison unifamiliale a connu une baisse de 16,8 % comparativement à la même période l’année précédente, pour se chiffrer à 434 500 $, partiellement en raison d’une diminution des ventes dans la fourchette de prix supérieure.

« Beaucoup de jeunes familles reviennent s’installer à Kimberley pour le fantastique style de vie qu’offre cette région récréative, explique Darren Close, directeur de l’agence Royal LePage East Kootenay Realty. Notre municipalité connaît l’une des plus fortes croissances démographiques de la province et cette hausse de la population devrait maintenir une forte demande pour le segment des maisons unifamiliales. »

Au nord de Kimberley, le prix médian d’une maison unifamiliale à Invermerea augmenté de 10,4 % d’une année sur l’autre pour atteindre 509 821 $, tandis que celui des copropriétés a varié à la hausse de 4,8 % pour atteindre 254 266 $.

« La plus grande partie de l’inventaire à prix moindre a trouvé preneur, nous observons donc une recrudescence importante des ventes du côté des propriétés d’un million de dollars et plus situées près des points d’eau, ayant comme effet de pousser le prix médian à la hausse du côté des maisons unifamiliales, explique Barry Benson, dirigeant-propriétaire de l’agence Royal LePage Rockies West. »

M. Benson note que bien que la région de Columbia Valley demeure une destination récréative populaire pour les célibataires et les familles, les retraités cherchent pour leur part à y vivre à temps plein et à profiter d’un style de vie plus décontracté.

« Nous sommes dans un marché en santé; les couples retraités achètent des unifamiliales afin d’y vivre à temps plein, et les familles avec un plus petit budget prennent possession de copropriétés pour des escapades récréatives, a dit M. Benson. Nous nous attendons à ce que les ventes demeurent aussi saines en 2020. »

Entre temps, à Whistler, le prix médian d’une copropriété a augmenté de 5,2 % d’une année sur l’autre pour se chiffrer à 884 227 $, tandis que celui d’une maison unifamiliale a baissé de 13,8 % pour la même période, atteignant 2 391 979 $.

« Le marché des appartements en copropriété de Whistler retrouve son équilibre après une saison de demande refoulée et une offre insuffisante dans la catégorie d’entrée de gamme, note Frank Ingham, courtier associé de l’agence Royal LePage Sussex. Les prix des copropriétés sont maintenant plus abordables, s’ouvrant à un segment d’acheteurs élargi. Les maisons unifamiliales sont plus dispendieuses, puisqu’elles constituent un bien de luxe dans la région. »

À courte distance de Whistler, le marché immobilier de Pemberton attire des acheteurs qui cherchent un accès immédiat à une vaste gamme d’activités extérieures, mais qui demeurent à proximité des pistes de ski de calibre mondial de Whistler et à ses installations de luxe.

« Pemberton est le choix parfait pour une personne souhaitant avoir accès aux restaurants cinq étoiles et aux activités offertes toute l’année à Whistler, mais qui désire pouvoir se retirer dans une communauté plus tranquille offrant d’autres activités extérieures », ajoute M. Ingham.

Prix médians des propriétés unifamiliales et copropriétés dans les plus grands marchés récréatifs d’hiver du Canada

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À propos de Royal LePage 

Au service des Canadiens depuis 1913, Royal LePage est le premier fournisseur au pays de services aux agences immobilières, grâce à son réseau de plus de 18 000 professionnels de l’immobilier répartis dans plus de 600 bureaux partout au Canada. Royal LePage est la seule entreprise immobilière au Canada à posséder son propre organisme de bienfaisance, la Fondation Un toit pour tous de Royal LePage, qui vient en aide aux centres d’hébergement pour femmes et enfants et appuie les programmes éducatifs visant à mettre fin à la violence familiale. Royal LePage est une société affiliée de Bridgemarq Real Estate Services inc., entreprise inscrite à la Bourse de Toronto sous le symbole « TSX : BRE ». Pour obtenir de plus amples renseignements, consultez : www.royallepage.ca.

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Kaiser Lachance Communications
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[1] Les prix médians et les ventes ont été compilés par Royal LePage au cours de la période comprise entre le 1er octobre 2018 et le 30 septembre 2019, comparativement à la période de 12 mois précédente. Les données proviennent des chambres immobilières locales et de RPS Solutions pour propriétés résidentielles.

[2] Prix médians et ventes compilés par le biais de Centris pour la période du 1er octobre 2018 au 30 septembre 2019, comparativement à la même période l’année précédente.