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Le marché immobilier résidentiel canadien prend un tournant vers la modération des prix au second trimestre de 2017

Avec les reprises en cours à Vancouver, à Calgary et à Edmonton, les prix des maisons dans toutes les grandes villes sont à la hausse au pays

La région du Grand Toronto voit un ralentissement temporaire des ventes alors que le plan de l’Ontario pour le logement équitable entre en vigueur 

RLPHPSPhoto_FRTORONTO, 13 juillet 2017 – Selon l’Étude sur le prix des maisons[1] et l’Étude sur les prévisions du marché de Royal LePage publiées aujourd’hui, le marché immobilier résidentiel canadien affiche de fortes hausses des prix des maisons au second trimestre de 2017, les principaux marchés urbains du Canada affichant des tendances expansionnistes. L’importante correction du marché immobilier de la région du Grand Vancouver qui a commencé en août 2016 a pris un tournant au second trimestre de 2017. Les prix des maisons dans la région du Lower Mainland de la Colombie-Britannique sont maintenant prêts à reprendre un mouvement vers la hausse près d’un an après que l’intervention réglementaire provinciale ait ébranlé la confiance des consommateurs et freiné les activités de vente. De l’autre côté des montagnes, le redressement économique de l’Alberta s’est poursuivi alors que Calgary affichait les gains les plus importants par rapport à l’exercice précédent depuis la baisse des prix du pétrole. La région du Grand Toronto, un marché que Phil Soper, chef de la direction de Royal LePage, a qualifié de marché « le moins en santé au Canada » au premier trimestre, a enregistré des activités de ventes modérées, alors que la combinaison de l’érosion de l’accessibilité et une récente intervention en matière de réglementation gouvernementale ont poussé de nombreux consommateurs à rester sur la touche, équilibrant au moins temporairement le marché le plus important du pays et ralentissant l’augmentation des prix des maisons dans la région.

La Synthèse nationale des prix des maisons de Royal LePage, qui s’appuie sur les données concernant l’indice de prix des propriétés dans 53 des plus grands marchés immobiliers au pays, a montré que le prix[2] d’une maison au Canada a augmenté de 13,8 pour cent sur 12 mois pour atteindre 609 144 $ au second trimestre. Lorsque ventilé par type de propriété, le prix d’une maison à deux étages a augmenté de 14,6 pour cent sur 12 mois pour atteindre 725 391 $, tandis que le prix d’une maison de plain-pied a connu une hausse de 10,7 pour cent pour se chiffrer à 511 965 $. Pendant la même période, le prix d’un appartement en copropriété augmentait de 13,4 pour cent pour atteindre 397 826 $. En ce qui concerne le reste de l’année, Royal LePage prévoit que l’agrégat du prix des maisons à l’échelle nationale augmentera de 9,5 pour cent en 2017 en comparaison avec la fin de l’année 2016, pour atteindre 617 773 $.

« À la suite d’une période de disparité régionale sans précédent dans les activités et la hausse des prix, nous commençons à voir un retour progressif vers une saine croissance dans la majorité des marchés immobiliers canadiens », a déclaré Phil Soper, président et chef de la direction de Royal LePage. « Les marchés en ébullition se modèrent; les marchés en récession commencent à croître à nouveau. Les marchés immobiliers canadiens sont en grande forme – une déclaration que je n’aurais certainement pas faite au dernier trimestre. »

Au cours du trimestre, les esprits ont commencé à se calmer dans la région du Grand Toronto, où un ralentissement de la hausse des prix et des ventes était évident. Dans le Grand Vancouver et à Calgary, les ventes de maisons ont commencé à se redresser après des ralentissements importants du marché.

« La hausse des prix des maisons à l’échelle nationale que nous avons connue au second trimestre continue d’être supérieure à ce que nous considérons comme étant une fourchette normale, principalement grâce à une forte croissance des prix sur 12 mois dans une grande partie de l’Ontario », a poursuivi M. Soper. « Cependant, la baisse récente des ventes dans la région du Grand Toronto pourrait bien signaler le retour à des eaux plus calmes pour la province. L’augmentation de 20 à 30 pour cent des valeurs résidentielles sur 12 mois qui a caractérisé Toronto et ses régions adjacentes au cours des derniers mois n’est pas, à notre avis, durable ou saine. Actuellement, alors que l’inventaire augmente et que la demande ralentit à un rythme plus ordonné, un équilibre fort nécessaire est revenu dans le marché. Pour la première fois depuis des années, les acheteurs peuvent mettre des conditions raisonnables dans leurs offres et les situations d’enchères multiples sont un peu moins fréquentes. »

Dans la province la plus à l’ouest du Canada, les activités de ventes et les augmentations de prix sont en hausse, alors que les tendances du marché dans le Grand Vancouver continuent à se rétablir et que les propriétaires potentiels recherchent un logement plus abordable dans des villes comme Kelowna et Victoria. Tandis que la région a été témoin d’une augmentation progressive de la confiance des consommateurs au cours des douze derniers mois, il existe un nouveau risque à la baisse pour le marché immobilier à l’échelle provinciale avec l’incertitude qui accompagne la mise en place d’un nouveau gouvernement provincial minoritaire.

« La question pour nos principaux marchés est, combien de temps durera le sursis? », a ajouté M. Soper. « À Vancouver et à Toronto, nous avons des économies dynamiques qui attirent des milliers de nouveaux résidents chaque année. Ces personnes auront besoin d’un endroit pour vivre et aucune initiative visant à atténuer la demande ne changera cela. À l’instar du transport en commun, la politique en matière de logement est un domaine qui nécessite une approche persistante et à long terme ».

Au Québec, le marché du logement de la région du Grand Montréal a enregistré des gains prometteurs au second trimestre, ses quartiers du centre ayant connu une croissance approchant les deux chiffres. Le renouveau économique continu de la région et le taux de chômage, qui est tombé à son niveau le plus bas depuis que Statistique Canada a commencé à compiler ces données en 1976, appuient un marché immobilier en expansion.

« Montréal célèbre son 375e anniversaire cette année, et la célébration s’accompagne d’un sentiment d’optimisme renouvelé », a déclaré M. Soper. « L’élan économique de la ville et l’amélioration de la confiance des consommateurs ont conduit à l’un des marchés immobiliers résidentiels les plus sains depuis une génération », a-t-il ajouté.

Au cours du trimestre, la santé globale de l’économie canadienne a contribué de façon significative à la stabilité du marché immobilier du pays. Le PIB du Canada devrait maintenant dépasser le taux de croissance de 2,6 pour cent précédemment prévu par la Banque du Canada, et cette croissance est étendue à toutes les provinces, à l’exception de Terre-Neuve-et-Labrador, qui devraient connaître une croissance économique positive cette année. Le taux de chômage cité en mai était de 6,6 pour cent, son niveau le plus bas en neuf ans. En conséquence, la Banque du Canada a augmenté hier le taux du financement à un jour d’un quart du pourcentage à 0,75, la première hausse des taux d’intérêt en sept ans – un geste monétaire important et un signal de la vigueur économique du pays.

« Depuis le début de la crise financière, il y a près d’une décennie, l’économie du Canada a été soutenue par ce qui équivaut à une politique monétaire de crise.  Alors que de nombreux commentateurs ont craint l’effet d’une hausse des taux d’intérêt, nous croyons que le marché est mieux servi par une économie saine qui nécessite un retour aux conditions normales. Les propriétaires canadiens sont prêts pour l’augmentation marginale des taux hypothécaires que la plus récente hausse du taux de la Banque du Canada apportera », a conclu M. Soper.

Au cours des deux dernières années, les Canadiens ont versé plus en capital qu’en intérêts hypothécaires pour la première fois depuis que Statistique Canada a commencé à compiler ces données, en 1990. Bien que le ratio de la dette par rapport au revenu disponible soit relativement élevé, il a diminué au premier trimestre de l’année pour s’établir à 166,9 pour cent, et le ratio du service de la dette des Canadiens uniquement pour les intérêts était à un niveau record de 6,1 pour cent. Selon la Société canadienne d’hypothèques et de logement, les taux de défaillance hypothécaire dans les marchés les plus populaires du pays, Toronto (12 points de base) et Vancouver (15 points de base) étaient inférieurs à la moitié de la moyenne nationale (34 points de base).

 

Résumé et tendances de l’activité dans les provinces et les villes

Au second trimestre de 2017, le prix de l’agrégat des maisons du Grand Vancouver a augmenté de 2,6 pour cent par rapport à l’année précédente pour s’établir à 1 181 309 $, affichant une baisse marquée des niveaux d’appréciation des maisons au cours des derniers trimestres. North Vancouver a affiché une hausse de 7,5 pour cent sur 12 mois pour atteindre 1 369 091 $, tandis que la ville de Vancouver en revanche, est restée relativement stable avec une hausse de 0,1 pour cent à 1 385 431 $. Au cours de la même période, le marché le plus dispendieux de la région, West Vancouver, a diminué de 4,7 pour cent sur 12 mois pour se fixer à 3 009 126 $. Dans la banlieue environnante, Langley a affiché la plus forte appréciation sur 12 mois dans la région, augmentant de 12,3 pour cent à 791 721 $, tandis que le leader précédent, Richmond, a vu une augmentation modérée de 2,5 pour cent à 1 057 629 $.

L’économie de la Colombie-Britannique continue de montrer sa vitalité avec peu de signes que les efforts du gouvernement pour ralentir le marché immobilier ont eu une incidence sur l’économie en général. En juin, le taux de chômage de la province était de 5,1 pour cent, un baisse de 0,5 pour cent depuis mai, et l’emploi a augmenté d’un stupéfiant 4,4 pour cent durant la dernière année. La résilience étonnante de l’économie de la Colombie-Britannique, malgré une croissance ralentie du marché immobilier, a permis à certains prévisionnistes d’accroître leurs attentes de croissance pour la province. Pour l’année, Royal LePage s’attend à ce que la région du Grand Vancouver connaisse une faible hausse à un chiffre en 2017.

Après deux années de récession, l’économie de l’Alberta est à la hausse, et certains prévisionnistes s’attendent à ce que les autres provinces fassent de même et affichent une croissance cette année et l’année prochaine. En juin, le taux de chômage de la province a chuté de 40 points de base à 7,4 pour cent. Depuis le début de l’année, l’emploi en Alberta est en hausse de 2,2 pour cent, la plus grande part de ces emplois s’étant créés sous la forme de postes à temps plein.  Avec l’amélioration de l’ensemble de l’économie, Calgary et Edmonton devraient toutes deux voir des gains dans l’emploi. Cela est particulièrement vrai pour Calgary, qui stagne depuis que le ralentissement énergétique s’est installé en 2015. Le Conference Board du Canada prédit que la ville ajoutera 8 800 emplois cette année et 10 100 autres en 2018. Ces tendances se sont reflétées dans le marché immobilier au second trimestre, au cours duquel Calgary et Edmonton ont affiché des hausses sur 12 mois de 4,4 pour cent et de 3,8 pour cent pour atteindre 472 798 $ et 387 989 $, respectivement. Avec le retour de la stabilité économique dans la région, on s’attend à ce que les prix des maisons augmentent dans la fourchette d’un taux à un chiffre de bas à moyen d’ici à la fin de l’année.

La Saskatchewan bénéficie également d’une perspective plus positive pour l’industrie de l’énergie et devrait croître cette année après le recul de 2016. Bien que la reprise économique de la province soit en cours, ses effets ne se sont pas encore réellement fait ressentir sur le marché immobilier, qui est demeuré quelque peu au ralenti au second trimestre. Par rapport à l’année précédente, Regina ainsi que Saskatoon ont affiché de légères baisses de l’ensemble des prix de 1,3 et 1,7 pour cent pour se fixer respectivement à 325 927 $ et 379 864 $, et les prix devraient rester sur cette même trajectoire pour le reste de 2017.

Au cours du deuxième trimestre de 2017, le prix des maisons de Winnipeg est resté relativement au même niveau, avec une légère augmentation de 0,2 pour cent sur 12 mois pour se chiffrer à 281 568 $. Le Manitoba a bénéficié d’une poussée des exportations qui a aidé son secteur manufacturier et a amélioré sa production agricole. Ces facteurs devraient se poursuivre en 2018: une importante institution financière canadienne déclarait en juin qu’elle s’attendait à ce que la province connaisse une croissance de 1,9 pour cent cette année et de 2,2 pour cent en 2018. À 5,3 pour cent, le Manitoba affichait parmi les taux de chômage les plus bas au pays en mai. En ce qui concerne l’avenir, Royal LePage prévoit que Winnipeg verra une légère reprise de la hausse des valeurs d’ici la fin de l’année.

Propulsée par l’économie américaine et un secteur immobilier en expansion, l’Ontario est en train de devenir le leader économique des provinces canadiennes. Le marché du travail de la province reflète la santé de l’ensemble de l’économie. Au cours de la période de douze mois qui s’est terminée en juin, 75 000 emplois (une hausse de 1,1 pour cent) ont été pourvus en Ontario. Le taux de chômage durant le même mois est passé à 6,4 pour cent, et aurait pu être encore plus bas si ce n’était du fait que les gens, vraisemblablement encouragés par une économie plus forte, choisissent maintenant d’entrer sur le marché du travail.

Cette force économique se reflète dans les marchés immobiliers de la province, en particulier dans le sud de l’Ontario, qui a connu les plus importantes hausses des prix des maisons au pays. Au deuxième trimestre, le prix de l’agrégat des maisons dans la région du Grand Toronto a augmenté de 24,0 pour cent pour se fixer 837,232 $, tandis que le prix des maisons dans la ville de Toronto a grimpé de 22,8 pour cent sur 12 mois pour atteindre 843,590 $. Dans les banlieues environnantes, les gains de prix par rapport à l’année précédente sont restés fortement visibles avec le prix des propriétés de Vaughan, d’Oshawa, de Richmond Hill, de Markham, de Mississauga et d’Oakville augmentant de 27,5, 27,1, 26,6, 25,9, 25,1 et 23,7 pour cent pour atteindre à 1 100 478 $, 564 189 $, 1 334 946 $, 1 063 022 $, 725 092 $ et 1 088 420 $ respectivement. Au cours du trimestre, les zones autour de la région du Grand Toronto ont continué à afficher des niveaux sans précédent d’augmentation de la valeur des maisons. Le prix de l’agrégat des maisons à Niagara/St. Catharines a augmenté de 17,7 pour cent pour s’établir à 345 155 $, tandis que celui des propriétés de la région de Kitchener/Waterloo/Cambridge a affiché une augmentation annuelle de 20,7 pour cent à 435 367 $. Pendant la même période, Windsor et London ont également vu des augmentations à deux chiffres de 15,9 pour cent à 211 209 $ et 11,6 pour cent à 320 824 $ respectivement. Malgré une légère diminution de l’activité des ventes et des prix, la majorité des marchés immobiliers de l’Ontario devrait continuer à afficher une forte croissance sur 12 mois pour le reste de 2017, sous l’impulsion d’une augmentation continue à deux chiffres dans la région du sud-ouest de l’Ontario connue sous l’appellation de « Golden Horseshoe », car cette dernière continue de profiter de la forte augmentation des valeurs enregistrée au début de l’année.

L’économie québécoise a continué à renforcer sa vigueur en 2017, les dépenses de consommation, le logement, le commerce et le secteur manufacturier bénéficiant de conditions macroéconomiques solides. Comme en Ontario, la force des États-Unis, conjuguée au faible dollar canadien alimentent les exportations provinciales. La province bénéficie également d’une stimulation fiscale à la lumière du succès du gouvernement à équilibrer son budget, ayant affiché le troisième budget équilibré consécutif cette année. En mai, le taux de chômage au Québec qui était tombé à un niveau record de 6,0 pour cent, s’est maintenu en juin, bien en dessous du taux national de 6,5 pour cent. Le Conference Board du Canada a cité les villes de Québec et Montréal comme étant en croissance et s’attend à ce que cet élan s’accélère tout au long de 2017. À Québec, la croissance provient principalement du secteur des services, y compris l’immobilier commercial et industriel et le tourisme, tandis que l’amélioration économique de Montréal repose sur l’investissement dans les infrastructures et le secteur manufacturier.

La performance économique exceptionnelle du Québec se reflète dans les marchés immobiliers des principaux centres urbains de la province. Pour le second trimestre consécutif, la région du Grand Montréal a affiché des hausses de prix dans toutes les régions et tous les types de propriétés étudiés. Au deuxième trimestre, le prix de l’agrégat des maisons dans la région du Grand Montréal a augmenté de 6,2 pour cent pour s’établir à 372 071 $, tandis que les quartiers du  centre de la ville ont vu un gain sur 12 mois de 9,1 pour cent à 463,787 $. Au cours de la même période, Québec a affiché une augmentation du prix de l’agrégat de 3,8 pour cent à 299 377 $. Au cours de l’année à venir, on s’attend à ce que les deux villes aient une bonne augmentation des prix des maisons alors que la vigueur économique de la province se poursuit.

Dans les provinces de l’Atlantique, les économies de Terre-Neuve-et-Labrador ont diminué depuis le ralentissement du secteur de l’énergie. Au deuxième trimestre, St. John’s a affiché une baisse de 3,1 pour cent par rapport à l’année précédente dans les prix des maisons à un prix de 320 164 $. Parallèlement, le Nouveau-Brunswick, la Nouvelle-Écosse et l’Île-du-Prince-Édouard ont vu les prix des maisons augmenter dans la plupart des principaux marchés étudiés. Saint John et Fredericton ont affiché les plus fortes hausses dans la région de l’Atlantique, de 5,7 pour cent à 215 923 $ et de 2,7 pour cent à 245 150 $, respectivement tandis que les prix des maisons à Moncton ont diminué de 2,9 pour cent pour s’établir à 181 364 $. Au cours de la même période, l’augmentation des valeurs à Halifax et à Charlottetown était essentiellement comparable, affichant des gains modérés sur 12 mois de 1,9 pour cent et 1,8 pour cent respectivement pour atteindre 302 469 $ et 228 352 $. Le Nouveau-Brunswick, la Nouvelle-Écosse et l’Île-du-Prince-Édouard devraient maintenir la croissance économique au cours de l’année à venir, ainsi qu’afficher des gains modérés des prix des maisons dans la plupart des villes, alors que Terre-Neuve-et-Labrador devrait voir d’autres baisses.

 

Agrégat des régions et Synthèse nationale des prix des maisons de Royal LePage* (.PDF)

* Les données présentées dans les tableaux ci-dessus pourraient différer des données précédemment fournies pour les mêmes périodes en raison de mises à jour subséquentes du marché

Voir l’étude sur les prévisions du marché Royal LePage 2017 [3]   (.PDF)

 

À propos de l’Étude sur le prix des maisons de Royal LePage 

L’Étude sur le prix des maisons de Royal LePage présente des renseignements sur les trois types d’habitation les plus courants au Canada, dans les 53 plus grands marchés immobiliers au pays. Les valeurs des maisons présentées dans l’Étude sur le prix des maisons de Royal LePage sont fondées sur la Synthèse du marché immobilier canadien de Royal LePage, un document produit chaque trimestre à l’aide des données de l’entreprise, en plus des données analytiques de sa société sœur, les Services de propriétés résidentielles Brookfield, la source de confiance pour les renseignements et les analyses sur le secteur immobilier résidentiel au Canada. Les commentaires sur l’immobilier et les prévisions quant aux valeurs sont fournis par des spécialistes en immobilier résidentiel de Royal LePage à partir de leurs opinions et de leur connaissance du marché.

 

À propos de Royal LePage                              

Au service des Canadiens depuis 1913, Royal LePage est le premier fournisseur au pays de services aux agences immobilières, grâce à son réseau de plus de 17 000 professionnels de l’immobilier répartis dans 600 bureaux partout au Canada. Royal LePage est la seule entreprise immobilière au Canada à posséder son propre organisme de bienfaisance, la Fondation Un toit pour tous de Royal LePage, qui vient en aide aux centres d’hébergement pour femmes et enfants ainsi qu’aux programmes éducatifs visant à mettre fin à la violence familiale. Royal LePage est une société affiliée de Brookfield Real Estate Services inc., entreprise inscrite à la Bourse de Toronto sous le symbole « TSX:BRE ».

Pour obtenir de plus amples renseignements, consultez royallepage.ca.

 

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Stéphanie Panneton
Kaiser Lachance Communications
514 909-2831
Stephanie.panneton@kaiserlachance.com


 

[1] Données fournies par les Services de propriétés résidentielles Brookfield

[2] Les prix globaux (l’agrégat) sont calculés à l’aide d’une moyenne pondérée des valeurs médianes de maisons correspondant aux types de propriétés offerts pour les régions analysées.

[3] L’Étude sur les prévisions du marché de Royal LePage offre des projections sur les prix globaux (l’agrégat) des maisons sur les marchés national et régional à la clôture de l’exercice 2016 (clôture du quatrième trimestre de 2016)

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