L’appétit des Canadiens pour l’immobilier récréatif demeure vigoureux, malgré l’incertitude économique et les mandats de retour au bureau
Le prix médian des chalets devrait augmenter de 4,0 % sur le marché immobilier récréatif canadien en 2026, l’offre limitée donnant une impulsion à la hausse des prix
Faits saillants :
- Les marchés récréatifs du Canada devraient connaître une hausse du prix des maisons unifamiliales en 2026, le Manitoba et la Saskatchewan devraient enregistrer les niveaux d’appréciation les plus élevés, à 5,5 %.
- Le prix médian pondéré d’une maison unifamiliale sur le marché canadien des propriétés récréatives a augmenté de 4,3 % d’une année sur l’autre en 2025 pour atteindre 581 300 $.
- À l’échelle nationale, le prix médian pondéré d’une propriété unifamiliale au bord de l’eau a diminué de 5,2 % d’une année sur l’autre, tandis que le prix d’une copropriété standard a augmenté de 2,1 %.
- Les maisons unifamiliales dans les provinces de l’Atlantique ont enregistré la plus forte appréciation de prix annuelle en 2025, avec une hausse de 11,8 %.
- 35 % des experts du marché des propriétés récréatives de Royal LePageMD ont signalé une augmentation du nombre de résidents à temps plein retournant vers les centres urbains au cours de la dernière année.
TORONTO, Ontario, 26 mars 2026 – Selon Royal LePage, le prix médian d’une maison unifamiliale dans les régions récréatives du Canada devrait augmenter de 4,0 % en 2026 pour atteindre 604 552 $[1], par rapport à 2025. Malgrés la prudence persistante des consommateurs dans un contexte de tensions économiques et politiques, l’offre de logements restreinte par rapport à la demande devrait exercer une légère pression à la hausse sur le prix des propriétés récréatives au cours de l’année à venir.
« Les préoccupations liées à l’état des affaires mondiales pèsent certainement sur l’esprit de nombreux Canadiens à l’heure actuelle, y compris les acheteurs de propriétés récréatives, et elles modèrent la demande dans certaines régions du pays. Parallèlement, l’offre limitée soutient la hausse des prix dans de nombreux marchés », a déclaré Phil Soper, président et chef de la direction, Royal LePage. « Les nouveaux développements dans ces régions demeurent relativement rares, et de nombreuses propriétés sont conservées précieusement par les familles d’une génération à l’autre. Cette rareté préserve l’exclusivité de ces marchés et assure la stabilité des prix, même lorsque les acheteurs se montrent prudents. »
En 2025, le prix médian pondéré[2] d’une maison unifamiliale dans les régions canadiennes de propriétés récréatives a augmenté de 4,3 % d’une année sur l’autre pour atteindre 581 300 $. Par type de propriété, le prix médian pondéré d’une propriété unifamiliale au bord de l’eau a diminué de 5,2 % d’une année sur l’autre pour atteindre 717 600 $ en 2025, tandis que le prix médian pondéré d’une copropriété standard a augmenté de 2,1 % pour atteindre 418 600 $ au cours de la même période.
« Plusieurs années se sont maintenant écoulées depuis l’époque de la « ruée vers l’or » de la pandémie, qui a vu le prix des propriétés récréatives grimper à un rythme record. Aujourd’hui, le marché s’est stabilisé, une appréciation des prix à un chiffre étant devenue la norme dans la plupart des régions », a déclaré Soper. « Bien que les ventes et les prix des propriétés au bord de l’eau aient légèrement fléchi en Ontario et en Colombie-Britannique, ce type de terrain est structurellement limité, et le nombre de résidences pouvant être construites le long de ces rives est limité. Cette rareté intrinsèque continue de soutenir le prix des propriétés dans ce segment. »
Selon une enquête menée auprès de professionnels du marché immobilier récréatif de Royal LePage à travers le pays[3], près de la moitié (52 %) ont signalé une demande similaire de la part des acheteurs pour les propriétés récréatives par rapport à la même période l’année dernière, alors que 26 % ont signalé une diminution de la demande. Parallèlement, 61 % des répondants ont indiqué que le nombre moyen de jours sur le marché a augmenté dans leur région par rapport à l’année précédente. En ce qui concerne l’offre, 48 % des experts ont observé un inventaire similaire à celui de l’an dernier, tandis que 28 % ont signalé une diminution de l’inventaire des propriétés disponibles.
« Tout comme pour le marché résidentiel urbain, il est important de ne pas mettre tout le secteur des propriétés récréatives dans le même panier. Bien que l’on observe un certain ralentissement de l’activité d’achat dans ces marchés, les conditions varient d’un océan à l’autre », a déclaré Soper. « Certains marchés, particulièrement dans les provinces de l’Atlantique et en Alberta, ont connu une demande plus forte et un regain d’activité, tandis que d’autres, notamment dans certaines régions de l’Ontario, ont affiché une appréciation des prix plus modérée. »
« Dans l’ensemble de ces marchés, les principaux groupes d’acheteurs demeurent essentiellement les mêmes. Les retraités qui prévoient s’installer à temps plein dans les régions de villégiature et les citadins à la recherche d’une escapade de fin de semaine continuent de stimuler la demande, attirés par le mode de vie et le sentiment de tranquillité que les propriétés récréatives canadiennes ont à offrir. »
Le mouvement « J’achète canadien » soutient la demande sous-jacente du marché
Dans un contexte de tensions économiques et politiques persistantes avec les États-Unis, de nombreux Canadiens continuent de réagir aux tarifs douaniers et à la rhétorique du « 51e État » avec leur portefeuille, orientant leurs dépenses vers les produits, les services et les lieux de villégiature nationaux. Les voyages des Canadiens aux États-Unis continuent de baisser : selon Statistique Canada, les voyages aller-retour vers les États-Unis ont reculé de 14,5 % en février 2026, par rapport au même mois en 2025.[4]
De nombreux Canadiens se tournent de plus en plus vers le nord de la frontière pour leurs projets de refuges récréatifs, privilégiant des destinations nationales où ils peuvent éviter les fluctuations du taux de change et les sources de stress géopolitique.
En 2026, 40 % des experts en propriétés récréatives ont indiqué que le mouvement « J’achète canadien » a entraîné une hausse des demandes de renseignements de la part d’acheteurs nationaux pour l’immobilier récréatif dans leur secteur. De même, 13 % des experts ont signalé une augmentation du nombre d’acheteurs interprovinciaux dans leur région par rapport à la même période l’an dernier, tandis que 54 % ont rapporté un volume approximativement identique à celui d’il y a un an.
« Les Canadiens délaissent leurs escapades transfrontalières habituelles au profit de destinations locales, échangeant le littoral de la Floride pour les lacs de l’Ontario, ou les déserts de l’Arizona pour les forêts de la Colombie-Britannique. Une étude que nous avons menée au milieu de 2025 indiquait que 54 % des Canadiens possédant une propriété aux États-Unis prévoyaient de la vendre, et que bon nombre d’entre eux avaient l’intention de réinvestir ces fonds dans l’immobilier canadien. Cela pourrait donner un élan significatif au marché des chalets, des refuges et des résidences secondaires », a déclaré Soper.
Les destinations récréatives du Canada continuent de susciter un intérêt à l’échelle internationale. Un tiers (33 %) des experts en propriétés récréatives ont signalé une augmentation du nombre d’acheteurs américains s’informant sur l’immobilier récréatif dans leur région au cours de la dernière année.
« Les marchés récréatifs du Canada continuent d’attirer les acheteurs américains, soutenus par la force du dollar américain, la confiance envers notre stabilité économique et politique et, pour plusieurs, le désir de s’évader du climat politique plus tendu au sud de la frontière », a poursuivi Soper.
« Il y a trois ans, le Canada a instauré une interdiction d’achat de propriétés résidentielles par des non-Canadiens afin de s’attaquer aux défis de l’offre de logements. Combinée à un recul des achats de propriétés américaines par des Canadiens, l’activité transfrontalière a considérablement diminué. Toutefois, la plupart des propriétés récréatives sont exemptées de cette interdiction, ce qui aide à soutenir la demande internationale dans ces régions. Ensemble, ces facteurs renforcent la demande, car les acheteurs canadiens et étrangers voient une valeur durable dans les marchés immobiliers récréatifs du Canada. »
Les mandats de retour au bureau ramènent les résidents des régions récréatives vers les centres urbains
Les mandats de retour au bureau génèrent un regain d’activité dans les marchés urbains à travers le Canada. De plus en plus, les travailleurs retournent dans des bureaux physiques pour un plus grand nombre de jours par semaine, à mesure que les grands employeurs rappellent leur personnel, ce qui stimule la demande pour les espaces commerciaux du centre-ville et augmente l’achalandage dans les quartiers centraux[5].
Ce changement se fait également sentir dans les marchés de l’immobilier récréatif. Alors que les exigences de voyagement augmentent, certains propriétaires qui s’étaient installés dans des régions de villégiature pendant l’ère du télétravail reconsidèrent leur mode de vie, un certain nombre d’entre eux choisissant de se rapprocher des centres urbains.
Plus d’un tiers (35 %) des experts en propriétés de villégiature ont déclaré avoir remarqué, au cours de la dernière année, une augmentation du nombre de résidents à temps plein retournant vers les centres urbains à mesure que les mandats de retour au travail entrent en vigueur.
« Au plus fort de la pandémie, de nombreux Canadiens ont trouvé du réconfort dans l’intimité et l’espace qu’offrait un chalet. Grâce à la grande accessibilité de l’internet haute vitesse, plusieurs ont choisi de vivre et de travailler à la campagne à temps plein », a déclaré Soper. « Plusieurs années plus tard, le télétravail complet devient moins courant, car les entreprises rappellent leurs employés au bureau afin de rétablir la collaboration en personne. Par conséquent, certains de ceux qui avaient déménagé au début de la décennie trouvent maintenant le trajet quotidien insoutenable et retournent vers les centres urbains, réservant leurs propriétés riveraines pour les fins de semaine et les vacances estivales. »
Tableau: Prévisions 2026 de Royal LePage et prix des propriétés récréatives (2025) : rlp.ca/tableau_rapportproprietesrecreatives2026
ANALYSES RÉGIONALES
CANADA ATLANTIQUE
En 2025, le prix médian pondéré d’une maison unifamiliale sur le marché des propriétés récréatives du Canada atlantique a augmenté de 11,8 % par rapport à la même période en 2024 pour atteindre 344 100 $. Durant cette même période, le prix médian pondéré d’une propriété unifamiliale au bord de l’eau a connu une hausse de 10,1 % pour s’établir à 354 100 $, tandis que le prix médian pondéré d’une copropriété standard a augmenté de 11,2 % pour atteindre 357 100 $.
Selon un sondage mené par Royal LePage auprès d’experts en propriétés récréatives, 54 % des personnes interrogées au Canada atlantique ont rapporté que cette année, le nombre de propriétés sur le marché était inférieur à celui de 2024. Une proportion égale (38 %) a rapporté que le nombre de propriétés sur le marché était semblable et 77 % ont rapporté que la demande était semblable. Dans la région, 46 % des experts ont rapporté que le nombre moyen de jours sur le marché a augmenté par rapport à la même période l’an dernier.
« Le marché des propriétés récréatives de la région du South Shore continue d’attirer les acheteurs à la recherche de propriétés en bord de mer qui offrent un cadre de vie attrayant et représentent un investissement intéressant à long terme », mentionne Corey Huskilson, courtier immobilier, Royal LePage Atlantic dans la région du South Shore, en Nouvelle-Écosse. « La demande et le nombre de propriétés sur le marché ressemblent à ceux de l’année dernière, mais les acheteurs prennent davantage leur temps pour évaluer leurs options. Les propriétés restent donc un peu plus longtemps sur le marché. Les chalets en bord de mer bien situés et les maisons prêtes à emménager continuent de susciter le plus grand intérêt. »
Huskilson signale que le profil démographique des acheteurs dans la région a légèrement changé ces dernières années. « Aujourd’hui, l’activité provient principalement de Canadiens qui achètent une propriété récréative pour leur usage personnel, soit comme résidence secondaire, plutôt que dans un but purement d’investissement. Même si la demande d’acheteurs d’autres provinces s’est estompée depuis les sommets atteints pendant les années de la pandémie, le South Shore demeure une destination attrayante pour ceux qui recherchent un lieu agréable où s’évader au Canada. À l’approche du printemps et de l’été, nous prévoyons une demande soutenue, les acheteurs commençant à rechercher activement une propriété dont ils pourront profiter pendant les mois les plus chauds. »
Toujours selon le même sondage, 54 % des experts en propriétés récréatives du Canada atlantique ont signalé une augmentation du nombre d’acheteurs américains s’informant sur l’immobilier récréatif dans leur secteur au cours de la dernière année. Parallèlement, 61 % de ces experts ont noté une hausse des demandes de renseignements provenant d’acheteurs nationaux pour des propriétés de villégiature dans leur région.
« La demande pour des propriétés récréatives à Terre-Neuve est restée stable, semblable à ce qu’elle était l’an dernier à la même période. L’activité provient principalement de personnes revenant s’installer dans la région après avoir travaillé ailleurs pendant plusieurs années et de celles qui prennent leur retraite », indique Mike Turner, dirigeant-propriétaire, Royal LePage Turner Realty à Gander, Terre-Neuve-et-Labrador. « L’inventaire a diminué, tandis que le nombre de jours sur le marché est resté relativement inchangé, créant ainsi des conditions globalement stables. »
Turner ajoute que la plupart des acheteurs recherchent une propriété récréative pour un usage personnel, soit comme résidence secondaire ou maison de vacances. « Durant la dernière année, la demande d’acheteurs d’autres provinces s’est légèrement affaiblie, tandis que l’intérêt des acheteurs souhaitant utiliser ces propriétés à des fins d’investissement ou de location reste fort. « Je m’attends donc à ce que l’activité reste stable en 2026, reflétant les conditions équilibrées de l’an dernier, caractérisées par une forte demande et une offre légèrement améliorée. »
Le prix médian d’une propriété unifamiliale dans les régions récréatives du Canada atlantique devrait augmenter de 5,0 % en 2026.
Tableau: Prévisions 2026 de Royal LePage et prix des propriétés récréatives (2025) : rlp.ca/tableau_rapportproprietesrecreatives2026
QUÉBEC
En 2025, le prix médian pondéré d’une maison unifamiliale sur le marché des propriétés récréatives du Québec a augmenté de 7,3 % d’une année sur l’autre pour atteindre 465 700 $, par rapport à 2024. Au cours de la même période, le prix médian pondéré d’une propriété unifamiliale au bord de l’eau a augmenté de 2,4 % pour atteindre 545 600 $, tandis que le prix médian pondéré d’une copropriété standard a augmenté de 5,8 % pour atteindre 378 700 $.
Selon une enquête menée par Royal LePage auprès d’experts en propriétés récréatives, approximativement un tiers (34 %) des répondants de la province de Québec ont rapporté une hausse du niveau d’inventaire cette année par rapport à 2025. Trente-huit pour cent des répondants ont observé une demande stable comparativement à la même période l’an dernier, alors que 34 % ont noté une augmentation. Dans la région, plus de la moitié (55 %) des experts ont affirmé que le nombre moyen de jours sur le marché a augmenté par rapport à l’an passé.
« L’achat d’une propriété de villégiature est avant tout un choix de style de vie, et la rareté de nouveaux développements dans des secteurs prisés, comme les Laurentides, l’Estrie ou Charlevoix maintient une pression constante sur les prix », a dit Dominic St-Pierre, vice-président exécutif, développement des affaires, Royal LePage. « Un autre facteur qui explique la limite d’inventaire est le désir de conserver les propriétés récréatives précieusement dans les familles de génération en génération. Cela crée de la rareté, préserve l’exclusivité du marché et soutient la valeur des propriétés, même en période d’incertitude économique. »
Selon le sondage, 38 % des experts en propriétés récréatives au Québec ont signalé une augmentation du nombre d’acheteurs américains s’informant sur l’immobilier récréatif dans leur secteur au cours de la dernière année. Parallèlement, 42 % de ces experts ont noté une hausse des demandes de renseignements de la part d’acheteurs nationaux pour des propriétés de villégiature dans leur région.
La composition démographique des acheteurs au sein du marché récréatif québécois suit une évolution constante, marquée par un intérêt croissant pour la résidence permanente au détriment du simple pied-à-terre saisonnier. Ce phénomène se manifeste dans les Laurentides, les Cantons-de-l’Est et en Gaspésie, où une convergence de baby-boomers, de préretraités et de télétravailleurs redéfinit tranquillement le paysage régional en s’y installant de façon plus durable.
St-Pierre continue « Cette demande est soutenue par une dualité de profils, allant des citadins en quête d’un refuge occasionnel aux ménages qui considèrent désormais le chalet comme un pilier de leur mode de vie et une valeur refuge pour leur patrimoine familial. Cette tendance est renforcée par l’arrivée de professionnels hybrides qui recherchent des propriétés alliant une connectivité technologique fiable à la sérénité des espaces naturels. »
Le prix médian d’une maison unifamiliale dans les régions récréatives du Québec devrait augmenter de 4,0 % en 2026.
Pour plus d’information sur les marchés immobiliers récréatifs du Québec, cliquez ici : rlp.ca/rapportproprietesrecreatives2026
Tableau: Prévisions 2026 de Royal LePage et prix des propriétés récréatives (2025) : rlp.ca/tableau_rapportproprietesrecreatives2026
ONTARIO
En 2025, le prix médian pondéré d’une maison unifamiliale sur le marché des propriétés récréatives de l’Ontario est resté essentiellement stable, augmentant de seulement 0,4 % par rapport à la même période en 2024 pour atteindre 631 100 $. Au cours de la même période, le prix médian pondéré d’une propriété unifamiliale au bord de l’eau a diminué de 5,0 % pour s’établir à 809 900 $, tandis que le prix médian pondéré d’une copropriété standard a reculé modestement de 0,6 % pour atteindre 484 400 $.
Selon un sondage mené par Royal LePage auprès d’experts en propriétés récréatives, 49 % des personnes interrogées en Ontario ont rapporté un inventaire similaire cette année par rapport à 2024. De plus, 58 % des répondants ont signalé une demande stable. Dans la province, 66 % des experts ont affirmé que le nombre moyen de jours sur le marché a augmenté depuis la même période l’an dernier.
« La demande sur le marché récréatif de Muskoka provient principalement d’acheteurs qui recherchent une propriété dans des fourchettes de prix supérieures et qui sont moins sensibles aux pressions générales du marché et à la hausse des taux d’intérêt. La demande globale et le nombre de propriétés sur le marché sont relativement semblables à ceux de la même période l’an dernier, mais les propriétés restent plus longtemps sur le marché », explique John O’Rourke, dirigeant d’agence, Royal LePage Lakes of Muskoka.
« Les règlements municipaux relatifs à la location à court terme en vigueur dans la région de Muskoka, notamment les plafonds imposés pour ce qui est du nombre de permis accordés, les “pauses de location estivales” obligatoires et les périodes d’attente pour les nouveaux propriétaires, ont rendu le marché moins intéressant pour les investisseurs à la recherche de revenus de location. Par conséquent, la plupart des acheteurs actuels acquièrent une propriété principalement pour leur usage personnel, soit comme maison de vacances, plutôt que comme actifs générateurs de revenus. Bien que la demande pour des résidences récréatives de luxe reste stable, une incertitude économique et l’évolution des priorités des acheteurs devraient maintenir l’activité globale sur le marché à un niveau relativement modéré tout au long de 2026 », précise O’Rourke.
Toujours selon le même sondage, 25 % des experts en propriétés récréatives en Ontario ont signalé une augmentation du nombre d’acheteurs américains s’informant sur l’immobilier récréatif dans leur secteur au cours de la dernière année. Parallèlement, 36 % de ces experts ont noté une hausse des demandes de renseignements de la part d’acheteurs nationaux pour des propriétés récréatives dans leur région.
« L’activité sur le marché des propriétés récréatives de la région des Rideau Lakes reste relativement stable, caractérisée par un équilibre entre l’offre et l’intérêt soutenu des acheteurs, une situation qui ressemble aux conditions observées l’an dernier », dit Pauline Aunger, dirigeante d’agence, Royal LePage Advantage Real Estate dans la région des Rideau Lakes, en Ontario. « Même si le nombre de jours sur le marché a légèrement augmenté, indiquant que les acheteurs prennent davantage de temps pour se décider, l’intérêt général pour la région reste soutenu. Plusieurs acheteurs sont des retraités à la recherche d’une propriété au bord de l’eau où vivre à l’année et nous observons aussi un intérêt de la part de ceux qui envisagent la possibilité de louer. Dans l’ensemble, le marché des Rideau Lakes devrait rester équilibré tout au long de 2026, soutenu par une demande stable et un plus grand choix pour les acheteurs. »
Le prix médian d’une maison unifamiliale dans les régions récréatives de l’Ontario devrait augmenter de 2,0 % en 2026.
Tableau: Prévisions 2026 de Royal LePage et prix des propriétés récréatives (2025) : rlp.ca/tableau_rapportproprietesrecreatives2026
MANITOBA ET SASKATCHEWAN
En 2025, le prix médian pondéré d’une maison unifamiliale sur le marché des propriétés récréatives du Manitoba et de la Saskatchewan a augmenté de 4,6 % par rapport à la même période en 2024 pour atteindre 281 400 $. Durant cette même période, le prix médian pondéré d’une maison unifamiliale au bord de l’eau a augmenté de 5,7 % pour atteindre 477 400 $.
Selon un sondage de Royal LePage mené auprès d’experts en propriétés récréatives, 50 % des répondants de la région ont rapporté un inventaire similaire cette année par rapport à 2024. Parallèlement, 50 % des experts ont affirmé que le nombre moyen de jours sur le marché a diminué comparativement à l’an dernier.
« Le marché récréatif du Nord de la Saskatchewan en 2026 connaît un début stable et prometteur, bien que les conditions hivernales habituelles aient temporairement ralenti l’activité de début de saison. À mesure que la saison progresse et que les températures montent, on s’attend à ce que l’élan s’accentue, apportant un regain d’intérêt et d’énergie sur le marché. Ce marché demeure restreint et exclusif, soutenu en grande partie par la demande locale. Les acheteurs vont de ceux qui recherchent un chalet modeste et adapté aux familles à ceux qui souhaitent acquérir une propriété récréative de luxe au bord de l’un des nombreux lacs », indique Lou Doderai, dirigeant-propriétaire, Royal LePage Icon Realty à Prince Albert, en Saskatchewan. « Alors que la demande reste stable, l’offre n’a pas suivi et les acheteurs ont donc moins d’options. Dans cette région, les propriétés récréatives se transmettent souvent de génération en génération, ce qui limite l’offre et contribue à ralentir la rotation des inscriptions. Par conséquent, le nombre limité de propriétés continue d’exercer une pression à la hausse sur les prix, une tendance qui devrait perdurer à moins que de nouvelles inscriptions ou de nouvelles constructions ne viennent augmenter l’offre. »
Toujours selon le même sondage, 25 % des experts en propriétés récréatives de la région ont signalé une augmentation des demandes de renseignements de la part d’acheteurs nationaux pour des propriétés de villégiature dans leur secteur.
« La région Interlake est particulièrement populaire en raison de ses plages, de ses activités nautiques, de la pêche et des terrains de camping qui s’y trouvent, suscitant ainsi une forte demande locale de la part de Manitobains souhaitant profiter pleinement de l’été. Les résidents de Winnipeg, en particulier, restent un moteur essentiel de l’activité dans la région, alors qu’ils sont nombreux à chercher un endroit au bord de l’un des nombreux lacs intérieurs de la région où s’évader pour le week-end », explique Tyler Bucklaschuk, courtier immobilier et dirigeant d’agence, Royal LePage JMB & Associates à Gimli, au Manitoba. « Même si les prix ont augmenté ces dernières années, la région reste un choix intéressant pour les acheteurs à la recherche d’un chalet accessible à proximité de chez eux. L’activité s’accélère déjà à l’approche du printemps et de l’été, et les propriétés ont commencé à se vendre de plus en plus rapidement. Comme l’intérêt de la part d’acheteurs locaux devrait rester fort, le marché des propriétés récréatives d’Interlake restera vigoureux tout au long de l’année. »
Le prix médian d’une maison unifamiliale dans les régions récréatives du Manitoba et de la Saskatchewan devrait augmenter de 5,5 % en 2026.
Tableau: Prévisions 2026 de Royal LePage et prix des propriétés récréatives (2025) : rlp.ca/tableau_rapportproprietesrecreatives2026
ALBERTA
En 2025, le prix médian pondéré d’une maison unifamiliale sur le marché des propriétés récréatives de l’Alberta a augmenté de 10,8 % par rapport à la même période en 2024 pour atteindre 859 800 $. Durant cette même période, le prix médian pondéré d’une maison unifamiliale au bord de l’eau a augmenté de 2,3 % pour atteindre 690 500 $. En tant que destination touristique importante et très populaire, le marché immobilier de Canmore, avec ses propriétés haut de gamme situées à proximité du parc national de Banff, a une grande influence sur les prix en Alberta.
Selon un sondage de Royal LePage mené auprès d’experts en propriétés de récréatives, 63 % des répondants de l’Alberta ont signalé un inventaire similaire cette année par rapport à 2024, tandis que 38 % ont rapporté une baisse des inventaires. De plus, 63 % des répondants ont également signalé une demande stable par rapport à l’an dernier. Dans la province, 63 % des experts ont affirmé que le nombre moyen de jours sur le marché a augmenté depuis la même période l’an passé.
« Malgré les pressions économiques plus larges, la demande pour des propriétés récréatives à Canmore est restée stable au cours de la dernière année, le nombre de jours sur le marché étant en baisse et les prix continuant d’augmenter. Trois groupes d’acheteurs principaux sont à l’origine de cette demande : les futurs retraités qui envisagent de s’installer définitivement dans la région, les acheteurs à la recherche d’une propriété récréative pouvant être louée à temps partiel et les parents d’adolescents qui souhaitent partager leur passion pour les loisirs en montagne avec leurs enfants », mentionne Brad Hawker, directeur associé, Royal LePage Solutions. « Tous ces acheteurs partagent le désir de vivre à proximité de sites de ski, de randonnée et de vélo de renommée mondiale. Par conséquent, les atouts comme une vue sur la montagne, les espaces ouverts et les pièces de rangement pour le matériel de plein air figurent généralement en tête de liste des critères recherchés par les acheteurs. »
« Dans la foulée du mouvement général en faveur de “Achetez canadien”, nous observons aussi une augmentation du nombre d’acheteurs de l’extérieur de la province, les Canadiens se tournant de plus en plus vers des destinations récréatives au pays. Comme la demande restera stable, le prix des propriétés dans la région de Canmore devrait afficher une hausse modérée au cours du printemps et de l’été, à condition que la guerre en Iran ne vienne pas miner la confiance des consommateurs. »
Toujours selon le même sondage, 25 % des experts en propriétés récréatives en Alberta ont signalé une augmentation du nombre d’acheteurs américains s’informant sur l’immobilier récréatif dans leur secteur au cours de la dernière année. Parallèlement, 38 % de ces experts ont noté une hausse des demandes de renseignements de la part d’acheteurs nationaux pour des propriétés de villégiature dans leur région.
« La demande pour des propriétés récréatives sur les lacs Wabamun et Sainte-Anne est en grande partie alimentée par la croissance démographique d’Edmonton, où plusieurs acheteurs recherchent un endroit où s’évader pour le week-end à moins d’une heure de chez eux. Cet intérêt soutenu a contribué au maintien des prix, même si le marché immobilier résidentiel local a connu un ralentissement au cours de la dernière année », souligne Tom Shearer, dirigeant d’agence, Royal LePage Noralta Real Estate. « Alors qu’Edmonton continue d’attirer de nouveaux résidents en provenance de l’Ontario et de la Colombie-Britannique, plusieurs acheteurs sont séduits par le cadre familier des loisirs au bord du lac pendant les mois d’été. Ils sont nombreux à rechercher une propriété au bord d’un lac dont ils pourront profiter en famille et entre amis pendant plusieurs années, souvent dans l’intention de la transmettre de génération en génération. »
Shearer note qu’il est aussi courant que des transactions se concluent à l’extérieur du système MLS, puisque les chalets au bord du lac sont souvent cédés au sein d’une même famille, les propriétés étant transmises des grands-parents à la prochaine génération.
« Le marché est autant stimulé par l’attachement émotionnel que par des considérations financières, ajoute Shearer. Comme la population d’Edmonton continue d’augmenter, les marchés des lacs Wabamun et Sainte-Anne devraient rester vigoureux tout au long de 2026. »
Le prix médian d’une maison unifamiliale dans les régions récréatives de l’Alberta devrait augmenter de 2,5 % en 2026.
Tableau: Prévisions 2026 de Royal LePage et prix des propriétés récréatives (2025) : rlp.ca/tableau_rapportproprietesrecreatives2026
COLOMBIE-BRITANNIQUE
En 2025, le prix médian pondéré d’une maison unifamiliale sur le marché des propriétés récréatives de la Colombie-Britannique a augmenté de 2,8 % par rapport à la même période en 2024 pour atteindre 1 039 600$. Durant cette même période, le prix médian pondéré d’une propriété unifamiliale au bord de l’eau a connu une baisse de 14,8 % pour s’établir à 1 501 800 $, tandis que le prix médian pondéré d’une copropriété standard a diminué de 3,1 % pour atteindre 404 500 $.
Selon un sondage mené par Royal LePage auprès d’experts en propriétés récréatives, 57 % des répondants en Colombie-Britannique ont rapporté que cette année, le nombre de propriétés sur le marché était semblable à celui de 2024 et 48 % ont rapporté une baisse de la demande. Dans la province, 69 % des experts sont d’avis que le nombre moyen de jours sur le marché a augmenté comparativement à la même période l’an dernier.
« L’imposition de restrictions strictes en matière de locations de courte durée représente toujours un défi de taille pour le marché immobilier de l’Okanagan, ce type de locations n’étant autorisées que dans les résidences principales ou les maisons disposant d’un permis spécial. Des dérogations à ce règlement devraient entrer en vigueur cette année », précise Francis Braam, dirigeant d’agence, Royal LePage Kelowna. « Dans la région, l’intérêt des acheteurs de propriétés récréatives et des investisseurs a, par conséquent, nettement diminué, en particulier dans le segment résidentiel des logements multifamiliaux. »
Braam souligne que l’offre limitée de maisons unifamiliales détachées a soutenu l’appréciation des prix dans ce segment.
« Le marché local propose actuellement un choix limité de propriétés récréatives unifamiliales, puisque le gros de notre offre saisonnière est concentré dans le segment des logements multifamiliaux. Même si pour l’instant l’activité dans ce segment particulier reste modérée, nous prévoyons que tant le volume de transactions que les prix resteront stables jusqu’à la fin de 2026. »
Selon le sondage, 43 % des experts en propriétés de récréatives en Colombie-Britannique ont signalé une augmentation du nombre d’acheteurs américains s’informant sur l’immobilier récréatif dans leur secteur au cours de la dernière année. Parallèlement, 39 % de ces experts ont noté une hausse des demandes de renseignements de la part d’acheteurs nationaux pour des propriétés de villégiature dans leur région.
« Whistler demeure l’une des principales destinations de tourisme de loisir au Canada, tant en hiver qu’en été, et la demande pour des propriétés reste forte dans cette région », indique Frank Ingham, directeur associé, Royal LePage Sussex à Pemberton. « Les acheteurs du Lower Mainland de Vancouver continuent d’être responsables de la plupart des ventes, même si, au cours de la dernière année, nous avons observé une augmentation constante des demandes d’informations de personnes d’ailleurs au pays et des États-Unis. Alors que l’offre reste stable, les acheteurs se montrent de plus en plus exigeants. Comme l’offre est actuellement suffisante, ils sont prêts à attendre de trouver une propriété qui répond parfaitement à leurs besoins particuliers en matière de résidence secondaire. Cela est particulièrement évident dans le segment des propriétés de luxe, où nous observons une légère augmentation de la demande pour des caractéristiques haut de gamme et des emplacements de premier choix. »
Selon Ingham, « on s’attend à une hausse de l’activité dans les prochains mois, la stabilité des taux d’intérêt renforçant la confiance des acheteurs. Cela devrait aussi se traduire par une augmentation de la valeur des propriétés. »
Le prix médian d’une maison unifamiliale dans les régions récréatives de la Colombie-Britannique devrait augmenter de 1,5 % en 2026.
Tableau: Prévisions 2026 de Royal LePage et prix des propriétés récréatives (2025) : rlp.ca/tableau_rapportproprietesrecreatives2026
À propos du Rapport printanier sur les propriétés récréatives de Royal LePage
Le Rapport printanier de Royal LePage sur les propriétés récréatives compile des observations, des données et des prévisions provenant de 50 marchés immobiliers. Les données sur le prix médian ont été compilées et analysées par Royal LePage pour la période allant du 1er janvier 2025 au 31 décembre 2025 et du 1er janvier 2024 au 31 décembre 2024. Les données ont été obtenues par l’intermédiaire des agences immobilières locales et des chambres immobilières de chacune des régions étudiées. Les prix médians pondérés provinciaux et prévisions de Royal LePage sont basés sur un modèle pondéré utilisant les ventes dans chaque région. La disponibilité des données est basée sur un seuil transactionnel et sur la disponibilité des données régionales en utilisant les types de logement standard du rapport. Les prix peuvent varier par rapport aux rapports précédents en raison d’un changement dans le nombre de régions participantes.
À propos du sondage sur les propriétés récréatives de Royal LePage
Le sondage en ligne a été mené à l’échelle nationale entre le 20 février 2026 et le 19 mars 2026 auprès de 130 courtiers immobiliers desservant des acheteurs et des vendeurs dans les régions récréatives du Canada.
À propos de Royal LePage
Au service des Canadiens depuis 1913, Royal LePage est le premier fournisseur au pays de services aux agences immobilières, grâce à son réseau de près de 20 000 professionnels de l’immobilier répartis dans 670 bureaux partout au Canada. Royal LePage est la seule entreprise immobilière au Canada à posséder son propre organisme de bienfaisance, la Fondation Un toit pour tousMD de Royal LePageMD, qui, depuis plus de 25 ans, vient en aide aux centres d’hébergement pour femmes et enfants ainsi qu’aux programmes éducatifs visant à mettre fin à la violence familiale. Royal LePage est une société affiliée de Services Immobiliers BridgemarqMD, une entreprise inscrite à la Bourse de Toronto sous le symbole « TSX : BRE ». Pour en savoir davantage, veuillez consulter www.royallepage.ca.
Royal LePageMD est une marque de commerce déposée de la Banque Royale du Canada, utilisée sous licence par Services Immobiliers BridgemarqMD.
Contact média:
Appolline Risacher
Burson pour le compte de Royal LePage
appolline.risacher@bursonglobal.com
418-559-8930
[1] Les prévisions nationales et provinciales de Royal LePage sont des médianes pondérées basées sur un modèle pondéré utilisant les ventes dans chaque région.
[2] Les prix médians pondérés nationaux et provinciaux de Royal LePage sont basés sur un modèle pondéré utilisant les ventes dans chaque région.
[3]Un sondage national en ligne a été mené auprès de 130 courtiers immobiliers au service des acheteurs et des vendeurs dans les régions canadiennes de propriétés récréatives entre le 20 février 2026 et le 19 mars 2026.
[4] Indicateur avancé des arrivées internationales au Canada, février 2026, Statistiques Canada, le 10 mars 2026
[5] Les retours obligatoires au bureau devraient entraîner cette année un resserrement des conditions du marché commercial dans les grandes villes canadiennes, Royal LePage, février, 2026
Liste des experts en propriétés récréatives de Royal LePage :
Canada atlantique
Annapolis Valley (Nouvelle-Écosse)
Logan Morse, dirigeant d’agence
Royal LePage Atlantic
loganmorse@royallepage.ca
902-680-5752
Avalon Peninsula (Terre-Neuve)
Len King, dirigeant-propriétaire
Royal LePage Property Consultants
lenking@royallepage.ca
709-743-3861
Cape Breton (Nouvelle-Écosse)
Ian Hamilton, propriétaire
Royal LePage Anchor Realty
ianhamilton@royallepage.ca
902-225-0344
Central Newfoundland (Terre-Neuve)
Mike Turner, dirigeant-propriétaire
Royal LePage Turner Realty
miketurner@royallepage.ca
709-424-6517
Shediac (Nouveau-Brunswick)
Shannon Aufrey, dirigeant d’agence
Royal LePage Atlantic
shannona@royallepage.ca
506-380-2522
South Shore (Nouvelle-Écosse)
Corey Huskilson, courtier immobilier
Royal LePage Atlantic
coreyh@royallepage.ca
902-293-3780
Québec
MRC d’Antoine-Labelle et d’Argenteuil
Pierre Vachon, courtier immobilier résidentiel et commercial
Royal LePage Humania
pvachon@royallepage.ca
514-512-1598
MRC d’Avignon, de Bonaventure et de La Côte-de-Gaspé
Christian Cyr, courtier immobilier résidentiel et commercial
Royal LePage Village
christian.cyr@royallepage.ca
418-392-9927
Bromont et MRC de Memphrémagog
Véronique Boucher, courtier immobilier résidentiel
Royal LePage Au Sommet
veroniqueboucher@royallepage.ca
450-525-2318
MRC de Charlevoix
Mathieu Harvey, courtier immobilier résidentiel
Royal LePage Blanc & Noir
mharvey@royallepage.ca
418-633-6784
MRC des Collines-de-l’Outaouais et de Papineau
Annick Fleury, courtier immobilier résidentiel
Royal LePage Vallée de l’Outaouais
annick@equipefleury.ca
819-592-5152
MRC de La Côte-de-Beaupré et de La Jacques-Cartier
Michèle Fournier, vice-présidente et courtière immobilière agréé
Royal LePage Inter-Québec
michelefournier@royallepage.ca
418-930-9021
MRC des Appalaches
Mélissa Roussin, courtier immobilier résidentiel et commercial
Royal LePage Pro
mroussin@royallepage.ca
418-333-2214
MRC des Laurentides et des Pays-d’en-Haut
Éric Léger, courtier immobilier
Royal LePage Humania
eric@ericleger.com
450-227-7474
MRC de Matawinie et de Montcalm
Éric Fugère, courtier immobilier résidentiel et commercial
Royal LePage Habitations
ericfugere@royallepage.ca
514-799-2847
Ontario
Bruce Peninsula
Chris Amyot, courtier immobilier
Royal LePage RCR Realty
chrisonthebruce@gmail.com
519-649-8081
Haliburton County
Chris James, courtier immobilier
Royal LePage Lakes of Haliburton
chris@trilliumteam.ca
705-457-2414
Kawartha Lakes
Guy Masters, dirigeant d’agence
Royal LePage Kawartha Lakes Realty
gmasters@royallepage.ca
705-328-4234
Lake Erie Shoreline
Deanna Gunter, directrice de succursale
Royal LePage NRC Realty
deanna@royallepage.ca
905-688-4561
Land O’Lakes et Tweed
Diana Cassidy-Bush, courtier immobilier
Royal LePage ProAlliance Realty
dianacb@royallepage.ca
613-966-6060
Mid Lake Huron, Huron et Perth County
Jeff Bauer, dirigeant-propriétaire
Royal LePage Heartland Realty
jeffbauer@royallepage.ca
519-525-7448
Muskoka
John O’Rourke, dirigeant-propriétaire
Royal LePage Lakes of Muskoka
john@rlpmuskoka.com
705-645-5257
The North Channel – Rural East (Echo Bay, Desbarats, Bruce Mines, Thessalon, Iron Bridge, North Shore, Huron Shore)
Mariola Morin, dirigeant d’agence
Royal LePage Northern Advantage
mariola@royallepage.ca
705-206-3110
Orilla et ses cantons (Oro-Medonte, Severn et Ramara)
Anastasia Langiano, dirigeant d’agence
Royal LePage Real Quest Realty
stasia@royallepage.ca
705-327-9999
Ottawa Valley
Jessica Fay, dirigeante d’agence
Royal LePage Team Realty
jessicafay@royallepage.ca
613-717-2393
Peterborough County (Peterborough, The Kawarthas)
Chiarina Payne, dirigeant d’agence
Royal LePage Frank Real Estate
cpayne@royallepage.ca
705-748-4056
Rideau Lakes
Pauline Aunger, dirigeante d’agence
Royal LePage Advantage Real Estate
paulineaunger@royallepage.ca
613-285-9158
Southern Georgian Bay (Meaford, Thornbury, Wasaga Beach, Collingwood)
Desmond von Teichman, dirigeant-propriétaire
Royal LePage Locations North
teichman@royallepage.ca
705-444-7063
St. Joseph Island
Jonathan Stewart, dirigeant d’agence
Royal LePage Northern Advantage Stewart Team
jonathan@stewartteam.ca
705-971-5520
Manitoba et Saskatchewan
Interlake Region (Manitoba)
Tyler Bucklaschuk, courtier immobilier et dirigeant d’agence
Royal LePage JMB & Associates
tylerb@royallepage.ca
204-642-8576
Lac du Bonnet (Manitoba)
Rolf Hitzer, dirigeant-propriétaire
Royal LePage Top Producers Real Estate
hitzer@mymts.net
204-960-2159
North Central Saskatchewan (Christopher Lake, Emma Lake, Candle Lake, Waskesiu Lake et Elk Ridge)
Lou Doderai, dirigeant-propriétaire
Royal LePage Icon Realty
lou@royallepagepa.ca
306-960-7925
Alberta
Canmore
Brad Hawker, dirigeant d’agence associé
Royal LePage Solutions
info@canmorerealestate.com
403-678-7557
Lac Ste. Anne et Lac Wabamun
Tom Shearer, dirigeant-propriétaire
Royal LePage Noralta Real Estate
tomshearer@royallepage.ca
780-993-1515
Pigeon Lake
Barbara Howey, dirigeante-propriétaire
Royal LePage Parkland Agencies
barbarahowey@royallepage.ca
780-361-7882
Colombie-Britannique
Central Okanagan
Francis Braam, dirigeant-propriétaire
Royal LePage Kelowna
francis@kelowna.royallepage.ca
250-860-1100
Comox Valley, Denman Island, Hornby Island et Mt. Washington
Val Wright, courtier immobilier
Royal LePage In The Comox Valley
valwright@royallepage.ca
250-334-7460
Invermere
Barry Benson, dirigeant-propriétaire
Royal LePage Rockies West Realty
barrybenson@royallepage.ca
250-342-5809
North Okanagan
Monty Davis, dirigeant-propriétaire
Royal LePage Downtown Realty
montydavis@royallepage.ca
250-545-5371
Pemberton et Whistler
Frank Ingham, dirigeant d’agence associé
Royal LePage Sussex
frank@frankingham.com
604-230-8167