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Mutation du marché pendant la pandémie : la hausse de l’épargne détournée vers le logement a stimulé une hausse de 8,6 % du prix médian des maisons selon Royal LePage

Malgré les inquiétudes de la deuxième vague, le prix médian d’une propriété au Canada devrait terminer l’année en hausse de 7,0 % par rapport à la fin 2019

  • Le marché du printemps retardé se prolonge à travers le troisième trimestre alors que la demande refoulée alimente les prix et les ventes
  • Au total, 97 % des régions ont enregistré une appréciation des prix au troisième trimestre, malgré le choc économique causé par la COVID-19
  • Les marchés de l’Ontario et du Québec dominent la liste des régions où l’appréciation des prix furent les plus fortes, avec en tête la ville de Windsor où les prix ont augmenté de 17,0 %

TORONTO, le 14 octobre 2020 – Selon l’Étude sur le prix des maisons et l’Étude sur les prévisions du marché de Royal LePage publiées aujourd’hui, le prix de l’agrégat[1] des propriétés canadiennes s’est apprécié de 8,6 % par rapport à la même période l’année précédente pour atteindre 692 964 $ au troisième trimestre de 2020. La demande élevée et le faible niveau d’inventaire ont continué de stimuler ce marché à l’avantage des vendeurs.

La Synthèse nationale des prix des maisons de Royal LePage est compilée à partir de données exclusives sur les propriétés dans 64 des plus grands marchés immobiliers du pays. En examinant le marché par type de propriété, on constate que le prix médian d’une maison à deux étages standard a augmenté de 10,0 % d’une année sur l’autre pour atteindre 819 906 $, tandis que celui d’une maison de plain-pied a connu une hausse de 7,0 % pour se chiffrer à 570 701 $. Le prix médian d’un appartement en copropriété a enregistré une hausse de 5,3 % d’une année sur l’autre pour s’établir à 510 365 $. Les données analysées, qui comprennent à la fois celles des propriétés du marché de la revente et celles des nouvelles constructions, sont fournies par la société sœur de Royal LePage, RPS Solutions pour propriétés résidentielles, une société d’évaluation immobilière canadienne de premier plan.

« Les habitudes typiques de consommation ont été perturbées en 2020 tandis que la pandémie a stimulé l’épargne des ménages à des niveaux jamais observés depuis plusieurs décennies », affirme Phil Soper, président et chef de la direction de Royal LePage. « La plupart des Canadiens ont vivement réduit leurs dépenses sur des biens et services discrétionnaires qui impliquaient une part importante d’interactions humaines. Avec des taux d’intérêt qui atteignent des seuils historiquement bas, plusieurs se sont tournés vers des investissements liés au logement, qu’il s’agisse de rénovations pour satisfaire aux besoins de télétravail, de l’achat d’une propriété récréative, ou de l’acquisition d’une nouvelle propriété mieux adaptée à cette ère. »

Statistique Canada rapportait que lors du premier trimestre de 2020, le taux d’épargne des ménages a grimpé à 7,6 % du revenu disponible, le plus haut taux observé depuis 1996. Durant le deuxième trimestre, l’épargne a bondi à 28,2 %, le niveau d’épargne le plus élevé depuis le début des années 1960. Entre 2015 et 2020, le taux d’épargne moyen s’établissait à environ 3 %.

« Dans les centres urbains à travers le Canada, l’inventaire de propriétés a échoué à satisfaire à la formation de ménages », poursuit M. Soper. « La pénurie d’inventaire chronique a créé un solide bassin d’acheteurs potentiels qui dépasse largement le nombre de propriétaires qui pourraient devoir vendre à la suite d’une perte d’emploi liée à la COVID-19. Le prix des copropriétés, le segment le plus durement touché par la pandémie, a augmenté de 5,3 % à l’échelle nationale comparativement à l’an dernier. Malgré le fait que plusieurs investisseurs aient dû mettre leur copropriété sur le marché suite au départ de jeunes locataires, de la faiblesse de la demande issue des nouveaux immigrants ou encore, du manque d’opportunités de location à court terme, plusieurs premiers acheteurs saisissent l’occasion de faire leur entrée sur le marché. »

La compétition auprès des acheteurs dans plusieurs régions est élevée. Selon un récent sondage auprès de courtiers immobiliers Royal LePage, durant le mois de septembre, 95,4 % des courtiers interrogés disent que les maisons ont attiré des offres multiples, comparativement à 54,1 % qui disent que les copropriétés ont attiré des offres multiples. Selon le sondage national, 89,4 % des courtiers disent avoir dû déposer au moins deux offres au nom de leurs clients pour acheter une propriété durant le troisième trimestre, et 16,0 % des courtiers ont dû déposer cinq offres ou plus. Au Québec, la proportion de courtiers ayant dû déposer plus de cinq offres atteint le plus haut taux au pays, à 19,1 %[2].

À l’échelle nationale, les marchés immobiliers de l’Ontario et du Québec ont affiché les plus fortes appréciations de prix. La ville de Windsor a observé la plus vigoureuse croissance de prix au troisième trimestre augmentant de 17,0 % d’une année sur l’autre, suivie d’Oshawa (15,0 %), Kitchener/Water/Cambridge (13,9 %), Hamilton (13,7 %), et Mississauga (13,5 %). Au Québec, les régions ayant connu les plus fortes hausses de prix étaient dans la région du Grand Montréal, où le prix de l’agrégat d’une maison a crû de 12,5 % d’une année sur l’autre ce trimestre. Cette augmentation fut largement stimulée par les gains de prix sur la Rive-Nord de Montréal (13,4 %), dans l’est de Montréal (12,3 %) et dans le Centre de Montréal (12,2 %).

Royal LePage prévoit que le niveau actuel des prix à travers les régions au pays se maintiendra pour le reste de l’année. Bien que le prix de l’agrégat ait augmenté de 8,6 % d’une année sur l’autre lors du troisième trimestre 2020, Royal LePage prévoit une augmentation du prix de l’agrégat des propriétés à l’échelle nationale de 7,0 % d’une année sur l’autre pour s’établir à 693 000 $ au quatrième trimestre de 2020, comparativement à la même période en 2019. Cette diminution entre les gains du troisième trimestre 2020 (8,6 %) et les prévisions du quatrième trimestre 2020 (7,0 %) reflète un prix de l’agrégat plus élevé lors du quatrième trimestre 2019 (647 310 $) comparativement à celui du troisième trimestre 2019 (637 884 $).

« Les gains de prix réalisés ce trimestre devraient être maintenus jusqu’au mois de décembre », affirme M. Soper. « Toutefois, le rythme de croissance des prix devrait ralentir considérablement dans les dernières semaines de cette année pour le moins atypique; nous ne devrions pas voir la hausse des prix des propriétés s’accélérer. »

Le Canada a ajouté 378 000 emplois en septembre, dont la plupart à temps plein. Le taux de chômage est redescendu à 9,0 %, une amélioration de 1,2 points de pourcentage depuis le mois d’août[3] tandis que l’économie récupère les pertes liées à la pandémie. Un autre facteur positif pour le marché immobilier canadien est l’annonce par le gouvernement fédéral selon laquelle les étudiants internationaux seront de nouveau admis au Canada s’ils fréquentent une institution académique mettant en pratique les protocoles de COVID-19 approuvés par la province[4].

M. Soper ajoute que bien que les taux hypothécaires à des seuils extrêmement bas que l’on observe aujourd’hui aient créé des occasions uniques d’achat pour les premiers acheteurs, les milléniaux et les membres de la génération Z qui n’ont pas réussi à faire leur entrée sur le marché, feront face aux retombées négatives de la COVID-19 sur le marché immobilier canadien.

« Il est peu probable que les jeunes adultes soient parmi les propriétaires qui ont vu la valeur nette de leur maison enregistrer une hausse au cours des derniers mois. Bon nombre d’entre eux ont perdu leur emploi durant la pandémie », dit M. Soper. « Si les décideurs ne font pas de l’augmentation de l’offre de propriétés une priorité, cela aura des retombées sociales négatives pendant des années. La COVID-19 a stimulé la demande pour des logements supplémentaires d’une façon dont peu d’entre nous auraient pu l’envisager. »

La COVID-19 et un comportement des consommateurs en évolution

Alors qu’une deuxième vague de cas de COVID-19 s’est implantée au Québec et en Ontario, Royal LePage prévoit un bouleversement important de la psychologie des acheteurs par rapport à la première vague de coronavirus. L’activité immobilière a chuté au tiers du marché printanier habituel, tandis que les Canadiens étaient confinés à la maison. Pour le reste de la pandémie, les Canadiens s’attendent à mettre la propriété à l’avant-plan et à rechercher autant de pieds carrés intérieurs et extérieurs que possible pour améliorer leur qualité de vie alors que les mesures de confinement et d’éloignement social font toujours partie du quotidien.

Bon nombre des outils nécessaires pour fournir des services immobiliers de grande qualité à distance étaient disponibles avant la pandémie de COVID-19 et ont permis de réduire les perturbations alors que les acheteurs et les vendeurs s’adaptaient à la nouvelle norme en matière de transactions.

« Les Canadiens reconnaissent que s’ils travaillent avec un courtier de bonne réputation qui prend toutes les précautions nécessaires, le fait de se rendre à une visite prévue présente un risque relativement faible. Presque tout le processus d’achat ou de vente peut désormais s’effectuer virtuellement, note M. Soper. Nous continuons de déconseiller les visites libres. Les acheteurs les plus motivés sont encouragés à planifier une visite en personne après avoir effectué une visite virtuelle pour confirmer leur intérêt. »

SURVOL PAR RÉGION

Région du Grand Toronto

Le prix de l’agrégat des propriétés de la région du Grand Toronto a enregistré une hausse de 11,0 % par rapport à l’année précédente pour s’établir à 922 421 $ au troisième trimestre de 2020. En étudiant le marché par type de propriété, on constate qu’au troisième trimestre, le prix médian d’une maison à deux étages standard a augmenté de 12,2 % d’une année sur l’autre pour atteindre 1 082 502 $, tandis que celui d’une maison de plain-pied a connu une hausse de 10,6 % comparativement à la même période l’an dernier pour se chiffrer à 887 156 $. Au cours de la même période, le prix des appartements en copropriété de la région a poursuivi une saine appréciation, le prix médian affichant une hausse de 6,8 % d’une année sur l’autre pour atteindre 599 826 $.

Des hausses de prix similaires ont caractérisé le marché de la ville de Toronto où le prix de l’agrégat d’une maison a crû de 11,1 % d’une année sur l’autre pour atteindre 975 980 $. En examinant par type de propriété, le prix médian d’une maison à deux étapes a augmenté de 15,5 % d’une année sur l’autre pour atteindre 1 483 510, tandis que celui d’une maison de plain-pied a grimpé de 11,3 % d’une année sur l’autre pour toucher 974 295 $. Au cours de la même période, le prix médian d’une copropriété a crû de 4,9 % d’une année sur l’autre pour atteindre 644 903 $.

« La demande provenant du marché printanier retardé s’est maintenue tout au long du troisième trimestre. Le ralentissement saisonnier est attendu dans les prochains mois, mais compte tenu de la vigueur récente du mois de septembre, le marché sera probablement plus dynamique au quatrième trimestre que l’année précédente », a expliqué Debra Harris, vice-présidente de l’agence Royal LePage Real Estate Services Limited.

Mme Harris a ajouté que même si les inscriptions en vigueur sont à la hausse, le ratio vente-inscriptions, de même qu’une diminution du nombre de jours sur le marché, montre que l’inventaire est rapidement absorbé par la demande.

« Le marché des maisons détachées surperforme celui des copropriétés, mais la demande pour ces derniers demeure saine. Les ventes de copropriétés étaient en hausse de 15% en septembre comparativement à septembre 2019. À Toronto, nous sommes habitués à connaître un marché de vendeurs et un marché équilibré peut sembler très calme », a dit Mme Harris.

Royal LePage prévoit que le prix de l’agrégat des propriétés de la région du Grand Toronto connaîtra une hausse de 8,5 % au quatrième trimestre de 2020 comparativement à la même période l’an dernier.

Région du Grand Montréal

Dans la région du Grand Montréal, le prix de l’agrégat d’une maison a augmenté de 12,5 % d’une année sur l’autre au troisième trimestre 2020 pour atteindre 480 673 $. Lorsque l’on examine les prix par type de propriété, les maisons à deux étages dans la région du Grand Montréal ont observé une forte croissance du prix médian de 13,9 % ce trimestre, comparativement au troisième trimestre 2019, pour atteindre 610 956 $. Les maisons de plain-pied de la région du Grand Montréal ont aussi observé une hausse soutenue de leur prix médian, augmentant de 14,4 % d’une année sur l’autre pour s’établir à 381 607 $. Malgré une hausse importante du nombre des nouvelles inscriptions de copropriétés ce trimestre dans le centre de Montréal, la croissance du prix médian est demeurée vigoureuse augmentant de 8,6 % dans le Grand Montréal par rapport au troisième trimestre de 2019 pour atteindre 362 180 $.

Dans le centre de Montréal, le prix de l’agrégat d’une maison a augmenté de 12,2 % d’une année sur l’autre pour atteindre 610 898 $. En examinant les prix par type de propriété, le prix médian d’une maison à deux étages a grimpé de 14,6 % d’une année sur l’autre pour atteindre 825 801 $, tandis que celui d’une maison de plain-pied a augmenté de 10,6 % pour atteindre 557 961 $. Durant la même période, le prix d’une copropriété a augmenté de 8,8 % d’une année sur l’autre pour atteindre 448 496 $.

« Après sept mois de mesures de confinement et de distanciation sociale pour freiner la propagation de la COVID-19, nous avons commencé à observer une augmentation importante du nombre de nouvelles inscriptions de copropriétés dans le centre de Montréal au troisième trimestre », indique Dominic St-Pierre, vice-président et directeur général chez Royal LePage pour la région du Québec. « Si cette tendance se poursuit au quatrième trimestre, nous pourrions assister à un léger essoufflement des prix et à un retour à un marché plus équilibré. Cela offrira davantage d’opportunités aux premiers acheteurs. Pour ce qui est du segment de l’unifamiliale, aucun signe de ralentissement ne pointe à l’horizon pour le moment ; les vendeurs qui mettent actuellement leur propriété sur le marché obtiennent, dans la vaste majorité des cas, des offres égales ou supérieures au prix demandé, surtout dans les quartiers les plus en demande. »

Royal LePage prévoit que le prix de l’agrégat des propriétés de la région du Grand Montréal connaîtra une hausse de 9,5 % au quatrième trimestre de 2020 comparativement à la même période l’an dernier.

Grand Vancouver

Le prix de l’agrégat des propriétés du Grand Vancouver a enregistré une hausse de 4,4 % par rapport à l’année précédente pour s’établir à 1 133 528 $ au troisième trimestre de 2020. En étudiant la situation par type de propriété, on constate que le prix médian d’une maison à deux étages standard dans le Grand Vancouver a augmenté de 5,5 % par rapport à l’année précédente pour atteindre 1 474 670 $ au troisième trimestre. Au cours de la même période, le prix médian d’un appartement en copropriété a augmenté de 3,1 % par rapport à l’année précédente pour atteindre 659 122 $, tandis que celui d’une maison de plain-pied augmentait de 2,8 % pour se fixer à 1 232 858 $.

Les augmentations de prix ont été plus modérées dans le centre de la ville où le prix de l’agrégat a crû de 2,2 % d’une année sur l’autre pour atteindre 1 266 868 $. En examinant par type de propriété, le prix médian d’une maison à deux étages a augmenté de 1,0 % d’une année sur l’autre pour atteindre 1 997 098 $, et celui d’une maison de plain-pied a augmenté de 5,4 % d’une année sur l’autre pour atteindre 1 451 737 $. Durant la même période, le prix médian d’une copropriété a crû de 2,7 % d’une année sur l’autre pour atteindre 772 358 $.

« La demande refoulée des acheteurs issue du marché printanier retardé continue de stimuler des ventes records et de faire grimper le prix des maisons. Il y a plus d’acheteurs que de propriétés à vendre et le marché se resserre », a noté Randy Ryalls, directeur général de l’agence Royal LePage Sterling Realty. « Les ventes de septembre ont été exceptionnellement fortes et les offres multiples sont courantes sur les maisons inscrites au juste prix. »

M. Ryalls a ajouté que les faibles taux d’intérêt et la bonne confiance des consommateurs stimulent le marché.

« La demande est forte dans la région du Lower Mainland et c’est dans ce secteur que la demande pour des maisons détachées est la plus élevée, a-t-il ajouté. En raison de l’accessibilité sur le marché de la copropriété, la demande y est élevée, malgré les préférences actuelles des acheteurs qui souhaitent profiter de plus d’espace et partager moins de commodités. »

Royal LePage prévoit que le prix de l’agrégat des propriétés du Grand Vancouver connaîtra une hausse de 4,5 % au quatrième trimestre de 2020 comparativement à la même période l’an dernier.

Ottawa

Le prix de l’agrégat des propriétés d’Ottawa a augmenté de façon importante au cours du troisième trimestre, effectuant un bond de 12,0 % par rapport à l’année précédente pour atteindre 536 610 $.

« Malgré la pandémie, les ventes de propriétés depuis le début de l’année sont semblables à celles de 2019 et plus de la moitié de toutes les inscriptions continuent de faire l’objet d’offres multiples », a déclaré John Rogan, courtier à l’agence Royal LePage Performance Realty. « La forte demande et le faible niveau d’inventaire sont une préoccupation constante des acheteurs, qu’ils recherchent une propriété au centre-ville d’Ottawa ou dans les collectivités situées à moins d’une heure de route. »

Le prix médian d’une maison à deux étages standard a augmenté de 11,1 % d’une année sur l’autre pour atteindre 559 360 $, tandis que le prix médian d’une maison de plain-pied a connu une forte hausse, augmentant de 13,9 % au cours de la même période pour se fixer à 553 815 $. Au cours de la même période, le prix médian d’un appartement en copropriété a affiché une croissance de 15,3 % comparativement au même trimestre l’an dernier pour atteindre 383 176 $.

M. Rogan a ajouté qu’en tant que capitale nationale, à l’échelle internationale et comparativement à d’autres grandes villes canadiennes, le marché immobilier d’Ottawa continue d’être relativement abordable.

Royal LePage prévoit que le prix de l’agrégat des propriétés d’Ottawa connaîtra une hausse de 8,5 % au quatrième trimestre de 2020 comparativement à la même période l’an dernier.

Calgary

Le prix de l’agrégat des propriétés de Calgary est demeuré relativement stable par rapport à l’année précédente, augmentant de 0,5 % pour s’établir à 468 815 $ au troisième trimestre de 2020.

En étudiant la situation par type de propriété, on constate que le prix médian d’une maison à deux étages standard a fluctué à la hausse de 0,4 % d’une année sur l’autre pour atteindre 509 976 $, tandis que celui d’une maison de plain-pied a augmenté de 2,1 % par rapport à l’année précédente pour atteindre 499 549 $. En raison d’un inventaire important dans le secteur des copropriétés, le prix médian de ces dernières a diminué de 3,4 % comparativement à la même période l’an dernier pour se fixer à 260 048 $.

« La forte demande de biens immobiliers à Calgary a permis aux prix des résidences de la ville de demeurer stables. Les ventes de l’été ont été supérieures à celles de 2019 et le mois de septembre a été le plus fort depuis 2014 », a commenté Corinne Lyall, dirigeante et propriétaire de l’agence Royal LePage Benchmark. « La demande a été la plus forte dans les régions faiblement peuplées et dans les fourchettes de prix inférieures. Nous avons également constaté une demande accrue pour des propriétés situées à l’extérieur de la ville dans nos communautés-dortoirs, en particulier pour des propriétés récréatives. »

Mme Lyall a ajouté que bien qu’habituellement moins de vendeurs inscrivent leur propriété à la fin de l’automne ou au début de l’hiver, les acheteurs semblent toujours actifs et désireux de profiter de taux d’intérêt exceptionnellement bas. Si la demande demeure supérieure à la norme saisonnière, l’inventaire devrait diminuer.

Royal LePage prévoit que le prix de l’agrégat des propriétés de Calgary demeurera relativement stable, diminuant de 0,5 % au quatrième trimestre de 2020 comparativement à la même période l’an dernier.

« Même si la COVID-19 pourrait entraîner d’autres défis sur le plan économique, le marché immobilier de Calgary a déjà vu ses prix baisser après des années de déclin du marché pétrolier. Il est peu probable que le prix des maisons puisse poursuivre sa chute, compte tenu des autres facteurs fondamentaux du marché », a-t-elle ajouté.

Edmonton

Le prix de l’agrégat des propriétés d’Edmonton est demeuré relativement stable, affichant une hausse de 1,0 % par rapport à la même période l’année précédente pour atteindre 373 156 $ au troisième trimestre de 2020.

« Les vendeurs qui attendaient une reprise complète du marché au cours des dernières années inscrivent sur le marché des maisons à deux étages de grande qualité, souvent à un prix inférieur à celui de l’achat. Les vendeurs des niveaux intermédiaire et d’entrée de gamme ont observé une activité robuste des ventes », a indiqué Tom Shearer, dirigeant et propriétaire de l’agence Royal LePage Noralta Real Estate.

En étudiant les prix par type de propriété, on constate que le prix médian d’une maison à deux étages standard a augmenté de 3,0 % d’une année sur l’autre pour atteindre 429 787 $, tandis que le prix médian d’une maison de plain-pied a diminué de 2,4 % pour atteindre 356 710 $. Au cours de la même période, le prix médian d’une copropriété a diminué de 0,9 % pour atteindre 220 949 $.

« Depuis le début de l’année, les ventes sont en baisse d’environ 3 % par rapport à 2019. Compte tenu des retombées de la COVID-19 sur l’économie, c’est le signe que le marché immobilier est relativement sain », remarque M. Shearer.

Royal LePage prévoit que le prix de l’agrégat des propriétés d’Edmonton connaîtra une baisse de 0,5 % au quatrième trimestre de 2020 comparativement à la même période l’an dernier.

Tom Shearer a ajouté que bien qu’Edmonton se situe dans un marché immobilier équilibré, la demande pour des propriétés récréatives a considérablement augmenté.

« Nous avons vu la demande et les prix monter en flèche dans le créneau des propriétés récréatives situées à moins de deux heures de route de la ville, a-t-il précisé. Les projets de voyage sont suspendus et les acheteurs cherchent à trouver de nouvelles façons de profiter des vacances en famille. En raison des directives relatives au confinement et à l’éloignement social, les acheteurs se tournent vers le grand air pour se détendre et s’évader de la vie urbaine. »

Halifax

Le prix de l’agrégat des propriétés de Halifax a augmenté de 11,3 % par rapport à la même période l’année précédente pour atteindre 358 078 $ au troisième trimestre.

« La faiblesse du niveau d’inventaire alimente la hausse des prix des maisons. Dans certains quartiers, nous avons très peu d’inscriptions et dans d’autres, aucune », a commenté Matt Honsberger, dirigeant-propriétaire de l’agence Royal LePage Atlantic. « Récemment, nous avons constaté une légère hausse de l’inventaire, ce qui devrait remédier quelque peu à la situation, mais de nombreux vendeurs potentiels ne souhaitent pas inscrire leur propriété, car ils ne veulent pas devenir des acheteurs sur le marché très actif de Halifax. »

Le prix médian d’une maison à deux étages standard a augmenté de 12,8 % d’une année sur l’autre pour s’établir à 383 438 $. Le prix médian d’une maison de plain-pied a affiché une hausse de 8,1 % d’une année sur l’autre pour passer à 297 140 $, tandis que le prix médian d’un appartement en copropriété a augmenté de 4,6 % comparativement à la même période l’an dernier pour se chiffrer à 318 049 $.

M. Honsberger a ajouté que bien que la plupart des acheteurs soient locaux, la région continue de constater une forte demande de la part des acheteurs qui quittent l’Ontario et l’Alberta.

« La plus grande partie de la demande issue de l’extérieur de la province provient d’acheteurs de l’Ontario qui ont un lien avec la région. La prévalence de la COVID-19 est plus faible que dans les autres villes canadiennes et Halifax est un endroit où il fait bon vivre et travailler, a poursuivi M. Honsberger. Certains acheteurs sont des retraités, mais la plupart d’entre eux ont trouvé un emploi dans la région ou travailleront à distance. »

Royal LePage prévoit que le prix de l’agrégat des propriétés de Halifax sera en hausse de 12,0 % au quatrième trimestre de 2020 comparativement à la même période l’an dernier.

Winnipeg

Le prix de l’agrégat des propriétés de Winnipeg a augmenté de 3,4 % par rapport à la même période l’année précédente pour atteindre 323 966 $ au troisième trimestre.

Au cours de la même période, le prix médian d’une maison à deux étages standard a augmenté de 8,9 % d’une année sur l’autre pour atteindre 375 721 $, tandis que le prix médian d’une maison de plain-pied a augmenté de 2,2 % pour atteindre 304 078 $.

« Résultant des mesures d’éloignement social et du fait que de plus en plus de gens travaillent de la maison, la valeur d’une maison s’est accrue. Les résidents de Winnipeg vivent, travaillent et se divertissent davantage à la maison. Qu’il s’agisse de bâtir un patio ou de déménager dans un nouveau quartier pour accroître leur espace de vie, on cherche à améliorer notre qualité de vie en investissant dans une propriété », explique Michael Froese, directeur d’agence, Royal LePage Prime Real Estate.

M. Froese ajoute que 33 % des maisons en septembre se sont vendues au-dessus du prix demandé, ce qui constitue un résultat direct du déclin abrupte de l’inventaire dans ce segment du marché.

« La confiance des consommateurs à Winnipeg est forte et les acheteurs cherchent à profiter des taux d’intérêts exceptionnellement bas. Toutefois, l’inventaire était en baisse de 38 % au troisième trimestre comparativement à l’année précédente, donc c’est un marché très compétitif », ajoute M. Froese. « Les propriétés plus spacieuses à l’extérieur des centres urbains attirent vraiment les acheteurs. »

Royal LePage prévoit que le prix de l’agrégat d’une maison à Winnipeg augmentera de 2,5 % au quatrième trimestre 2020 comparativement au même trimestre de 2019.

Regina 

Le prix de l’agrégat des propriétés de Regina a enregistré une hausse de 2,7 % par rapport à l’année précédente pour s’établir à 325 228 $ au cours du troisième trimestre de 2020.

Le prix médian d’une maison à deux étages standard a augmenté de 7,8 % d’une année sur l’autre pour atteindre 408 423 $, tandis que celui d’une maison de plain-pied a diminué de 1,0 % pour atteindre 288 798 $. Au cours de la même période, le prix médian d’une copropriété a diminué de 3,2 % pour atteindre 214 112 $.

« Les faibles taux d’intérêt et la demande refoulée à la suite de la pause du marché du printemps continuent d’alimenter le marché immobilier de Regina », rapporte Mike Duggleby, associé directeur à l’agence Royal LePage Regina Realty. « Bien que cela ne soit pas aussi fréquent qu’au cours des mois précédents, nous constatons encore des offres multiples et les ventes au quatrième trimestre devraient être supérieures à celles de l’an dernier. »

M. Duggleby a souligné que les ventes robustes ont tiré l’inventaire à la baisse pour les propriétés d’entrée de gamme et de niveau intermédiaire.

Royal LePage prévoit que le prix de l’agrégat des propriétés de Regina connaîtra une hausse de 2,5 % au quatrième trimestre de 2020 comparativement à la même période l’an dernier.

Données de prix et prévisions de Royal LePage :

Actifs médias de Royal LePage

La salle des médias de Royal LePage contient de nombreuses images libres de droits, de même que des vidéos de bobine B, à titre gracieux.

À propos de l’Étude sur le prix des maisons de Royal LePage

L’Étude sur le prix des maisons de Royal LePage présente des renseignements sur les trois types d’habitation les plus courants au Canada, dans les 64 plus grands marchés immobiliers au pays. Les valeurs des maisons présentées dans l’Étude sur le prix des maisons de Royal LePage sont fondées sur la Synthèse du marché immobilier canadien de Royal LePage, un document produit chaque trimestre à l’aide des données de l’entreprise, en plus des données analytiques de sa société sœur, RPS Solutions pour propriétés résidentielles, la source de confiance pour les renseignements et les analyses sur le secteur immobilier résidentiel au Canada. Les commentaires sur l’immobilier et les prévisions quant aux valeurs sont fournis par des spécialistes en immobilier résidentiel de Royal LePage à partir de leurs opinions et de leur connaissance du marché.

À propos de Royal LePage

Au service des Canadiens depuis 1913, Royal LePage est le premier fournisseur au pays de services aux agences immobilières, grâce à son réseau de plus de 18 000 professionnels de l’immobilier répartis dans 600 bureaux partout au Canada. Royal LePage est la seule entreprise immobilière au Canada à posséder son propre organisme de bienfaisance, la Fondation Un toit pour tous de Royal LePage, qui vient en aide aux centres d’hébergement pour femmes et enfants ainsi qu’aux programmes éducatifs visant à mettre fin à la violence familiale. Royal LePage est une société affiliée de Bridgemarq Real Estate Services inc., entreprise inscrite à la Bourse de Toronto sous le symbole « TSX:BRE ». Pour en savoir davantage, veuillez consulter www.royallepage.ca

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Benoit Girard
Capital-Image
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[1] L’agrégat des prix est calculé à partir de la moyenne pondérée de la valeur médiane de tous les types de propriétés étudiés.

[2] Sondage national auprès de 936 courtiers immobiliers Royal LePage mené entre le 1er et le 7 octobre 2020.

[3] Statistique Canada, Caractéristiques de la population active selon la province, données mensuelles désaisonnalisées

[4] Gouvernement du Canada, Le gouvernement met en place de nouvelles mesures à la frontière pour protéger la santé publique canadienne et fournit une mise à jour sur les restrictions de voyage, 2 octobre 2020